M'étant (encore...) réveillé fort tôt ce matin, (cette nuit ?), après une toujours délicieuse lecture de quelques pages d'un (nouveau) roman aymien (?), j'ai poursuivi le visionnage dévédien (entamé et interrompu pour cause d'endormissement un soir de cette semaine écoulée) d'une comédie américaine, mineure quoique réjouissament grinçante, emplie de très charmantes et attractives féminines créatures, ce qui n'est pas la plus mauvaise façon, (en tout cas, pas pire qu'une autre), d'entamer un dimanche.
Prévoyant ce matin de m'activer (relativement) dans la préparation logistique de mes affaires départantes, (le point de départ de cette (nouvelle) future translation géographique de ma personne étant maintenant assez précisément arrêté aux toutes premières heures de la journée de mercredi), force est de constater qu'une rapide (et inutilement alarmante ?) consultation internique hiersoiresque sur cette (lointaine) destination mégapolique n'a pas manqué de susciter chez moi (au naturel déjà raisonnablement paranoïaque) quelques (exagérées ?) inquiétudes et interrogations, au vu des conseils et consignes de sécurité glanées un peu partout (ne rien porter sur soi: ni argent, ni appareil photo, ni portable, ni rien susceptible de susciter l'envie de patibulaires (ou pas, puisque aussi enfantins) individus agissant en bandes armées, sous l'effet de puissants psychotropes autant chimiques qu'industriels).
Il peut être intéressant (ou pas) de remarquer que mon principal sujet d'inquiétude quant à cette (exceptionnelle) translation géographique se limitant il y a peu encore à un éloignement temporel (douze (12) heures de vol) conséquent de services urgentiques hospitaliers, (éloignement pouvant se révéler fatal en cas de survenue inopinée d'incident cardio-vasculaire, cf. épisodes précédents (?)), se retrouve dés lors singulièrement réduit par confrontation directe avec ces (bien malvenues) informations alarmistes.
C'est plutôt une bonne chose, pour le coup.