ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

dimanche 31 août 2008

l'(immobile) constance

Alors que cette présente note se révèle (?) être la six-cent-trentieme (630) de cet espace blogguesque (toujours) singulièrement délaissé (la dernière postance remontant à prés d'un mois et demi), que je reviens juste de la (traditionnelle ?) prise caféïque en bas du boulevard, que le mois d'août touche à sa fin, toutes ces (premières) informations (anodines ?) s'avérant, en première analyse, représenter une image assez juste, quoique partielle (mais pas tant que ça finalement, au vu des minimales évolutions), de la situation actuelle, alors que tout ça donc, je pourrais aisément en rester là et considérer cette (présente) note point-situationnelle comme ma faible (et suffisante ?) contribution (ou tentative de) à l'entretien paupérique de ce territoire internique et blogguesque (toujours) singulièrement délaissé, comme je l'ai déjà écrit, à l'identique, en presque (et déjà digressive) introduction de la présente phrase.
Pour autant, (quand même un peu désappointé par la taille déjà excessive de la phrase précédente, inversement proportionnelle à son (éventuel) taux d'intérêt), pour en revenir à la montagneuse métaphore développée dans la note juste précédente (intitulée " la (patente) modification paysagique, celle-ci donc), force est de constater que si point de sommets n'ont encore étaient atteints (l'on s'en serait douté...) il semblerait, (prudence sémantique et doute restant encore d'actualité...), que quelques fragiles (et précaires) camps de (très ?) basse-altitude se soient établis au sein d'un paysage global finalement toujours aussi chaotique, arbitraire et néantifieux (?).
Force est de constater également avoir subi (malencontreusement ?) quelques (rapides) dévissages falaisiques en milieu fémino-côtoyant, heureusement sans gravité du fait de l'extrême courtesse (" courtitude " ?) de la trajectoire chutante...

Voici donc où nous (?) en sommes, en ce dimanche matin trente et un (31) août de l'année deux mille huit (2008), ce constat ne contribuant que très faiblement à l'avancement de quoique ce soit (supposément doué de capacité avançatoire) dans ce vaste univers (par ailleurs toujours autant chaotique, arbitraire et néantifieux, comme je l'ai déjà écrit quelque part...), mais ça, on le savait déjà.
On n'est (toujours ?) pas rendu...

Posté par parentheses à 10:26 - la non-rendance - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Commentaires

Le trente et un du mois d'août....., nous nous croyons sur le gaillard d'avant de quelque brick de course.
Ce chant marin se termine par une apostrophe discordante adressée au roi d'Angleterre (j'ai complètement oublié pour quel développement ultérieur je faisais cette notation)
Confus, je passe aux informations personnelles et particulièrement à la rencontre presque inopinée avec une exposition d'art moderne dans le jardin du Luxembourg, d'où il convient peut être de poser un diagnostic de cause à effet entre l'embrouillage de notre pensée et l'aspect pataud de notre propos.
Toujours est-il que j'ai projeté de soumettre aux autorités compétentes une étude en vue de décider de l'opportunité de détruire la fontaine érigée en ce jardin sous l'autorité de la régente Marie de Médicis, lequel édifice nous étant apparu d'une laideur stupéfiante (bien que de renaissance tardive)
Une prise caféique doit pourtant être signalée dans les immédiats alentours de ce monument comme de cette exposition, mais suis-je bien certain que cette boisson ait si peu que ce soit modifié ma vision sur l'art moderne et renaissance tardif?
Bien, je sais mon entreprise démolitoire est vouée à l'échec au jour présent où l'on classe même les anciennes pissotières comme patrimoine de l'humanité.
A quoi ressemblera notre pays dans cinq siècle puisque l'on ne pourra plus rien détruire (sauf bien sur à employer le moyen des conflits armés)

Pas rendu nous sommes, mais ne vaut-il pas mieux.

Posté par xiao-bob, dimanche 31 août 2008 à 23:58

Sans entrer plus avant dans la problématique abordée ici (la renaissance tardive ? les laides fontaines (j'en connais quelques unes, personnellement) ? les apostrophes discordantes ? les virgules conciliantes ?), je me contenterai (assez) lâchement de constater que nous sommes aujourd'hui le lundi premier (1er) septembre de l'année deux mille huit (2008) ce qui, comme tout un(e) chacun(e) pourra aisément le constater, ne contribue que très faiblement encore à l'(éventuel) avancement de quoique ce soit (supposément doué de capacité avançatoire), comme il est dit dans la note commentato-géneratrice, (en précisant (bien inutilement, j'en ai peur) que, de par la nature grandement abstraite du " quoique ce soit " hiérement évoqué, il puisse s'agir aujourd'hui, de quelque chose de tout à fait différent...).
Cela étant, la phrase juste précédente, de par la maladroite (naturelle ?) confusion de son rédacteur, reste suffisamment incompréhensible et (vainement) obscure pour apporter un démenti criant aux (hypothétiques) rumeurs des foules (fantasmées) criant à qui veut les entendre (de quoi parle-je ?...impossible de le savoir... c'est (un peu) confondant...) que " quelque chose avance quelque part ".
Nous voilà, (pour un temps), rassurés...
(Ou pas)

Posté par parentheses, lundi 1 septembre 2008 à 20:59

Toujours autant ébahie par la quantité de mots que tu utilises formant ainsi des phrases dont le sens, après avoir suivi (pour un temps variable selon les phrases...)l'itinéraire de tes connections neurono-synapsiques, nous apprends finalement pas plus que la précédente note pour ne pas dire, en résumé : RIEN.
En un mot je dirai donc : BRAVO !

Posté par Léa, samedi 13 septembre 2008 à 20:02

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