ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

vendredi 28 novembre 2008

la subjectivité (relative) du lugubre

A la suite d'une (finalement décidée) rapide sortie en territoire boulevardien et barresque, je ne peux ici que confirmer l'extrême lugubrance (lugubrité ?) précédemment évoquée (dans la note juste précédente donc) de l'instant extérieurement passé, tout en reconnaissant une absence totale d'objectivité (contextuelle ?) directement liée à mon paysage intérieur (malencontreusement dévasté ?).
En effet, à peine assis en terrasse (grandement) humide, ai-je pu observer une activité bourdonnante assez inattendue au sein du carrefour boulevardien, plongé dans une étonnante (et lugubre ?) obscurité.
De l'autre côté de la rue (du carrefour) trois hominidés du genre municipal s'employaient (difficilement) à monter une (petite) estrade. La proportion d'autres hominidés policierement spécialisés progressivement accrue, la présence d'une rougeoyante (car de vestes rouges vêtue) fanfare (un tantinet) bruyante, et un attroupement similairement croissant de personnes espace-publiquiennes, laissaient ainsi présager que quelque chose (?) était à l'oeuvre.
Saisissant au vol quelques échanges parolaires d'hominidés en mouvement, je compris alors qu'allait avoir lieu " l'inauguration des lumières de Noël ", (ceci expliquant le non-encore allumage des lumières territoriales non-noëlliques, et de fait, l'obscurité ambiante), ainsi que, l'occasion faisant le larron, (information parasite, rumeur populaire, ou encore n'importe-quoi municipal ?) l'inauguration (effective) du (nouveau ?) tramway (en activité depuis plusieurs semaines déjà...).
Du coup, de désertée, humide, froide (et lugubre), l'ambiance globale (?) du quartier s'en fut ainsi modifiée en ambiance humide, froide, populaire et bourdonnante (mais toujours lugubre en ce qui me concerne, mais c'est une considération toute personnelle (?)) et je pus même ainsi profiter, piètre compensation, de la contemplation (résolument) passive de quelques charmantes et féminines créatures déambulantes (ou stagnantes en attente de l'événement (?)) qui, du fait de mon passage en mode conjoint et mixte disparition/invisibilité ne m'accordèrent elle-mêmes aucune attention contemplatoire.
Voilà.
A part constater de nouveau (l'ayant déjà évoquée ici en fin de matinée), un peu surpris, la prolifération (exceptionnelle) de notes postées en ce jour, information somme toute assez inintéressante en soi (et par ailleurs également), je ne vois pas trop ce que je peux présentement rajouter à tout cela.
Dont acte.

Posté par parentheses à 18:15 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

L'hiver et ses prémices sont d'une grande lugubricité (c'est bien connu).

Posté par gilda, dimanche 30 novembre 2008 à 16:30

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