samedi 29 novembre 2008
la modification (matièrale) dans le verre (récurent)
Alors qu'(allègrement ?) je continue mon périple (?), me déplace et avance sur de (délicieux ?) chemins sémantiques expressionnels, franchissant les (pittoresques) étapes ( " j'en ai plein les bottes, " " j'en ai ras la casquette ", et autres " c'est quand que ça s'arrête ? "), force m'a été donné de constater, lors d'une (pourtant) volontaire sortie, une avancée similairement notable des éléments globaux climatiques externes (pluie, vent, froid, tempête, etc.), susceptibles de provoquer dans un futur très proche quelques (prévisibles) troubles inondatoires en mon intérieur domestique, piètrement sécurisé.
Face à une telle multiplication de fronts adversiques, il serait déraisonnable, me semble-t-il, d'entamer la moindre tentative de rébellion (violente ?), qui pourrait (dommageablement) induire une réponse adverse (vraisemblablement) disproportionnée (et dommageable donc), tout en reconnaissant, en passant, l'imprécision patente, voire la (confuse) abstraction de tout ce discours vocabulairement guerrier, (dont je suis le premier inhabitué).
Du coup, je crois que je vais déroger au rituel du verre d'eau, et aller m'ouvrir une (bonne) bouteille de vin rouge (à fort tanin).
Voilà.
la (nouvelle ?) journée
Contre toute attente (?), j'ai (assez) bien dormi, (quelque peu aidé, concède-je humblement, par le recours à quelques éléments médicamenteux à finalité sommeilliquement aidatoire (?)), et ai pu apercevoir à travers les hublots (?) fenestriers, au cours d'une matinale déambulation en mon intérieur domestique, une portion de ciel bleu et un brin de soleil en ce début de matinée de ce samedi 29 Novembre de la (bientôt ?) finissante année deux mille huit.
Me rendant par la suite, (cette suite étant censée représenter tout un déroulement d'actions et attitudes assez fidèlement et régulièrement protocolés, à savoir, entre autre, alimentation sommaire, ablutions corporelles et enduisances de couches vestimentaires), en bas du boulevard pour la quotidienne prise caféïque, je ne pus que constater la fragilité patente de cette (ensoleillée ?) disposition climatique.
La réception d'un (trouble) appel téléphonique d'une (autre que celle évoquée ces derniers jours) jeune femme singulièrement chaotique (décidément !) acheva alors l'illusoire processus positivant, déjà fort difficultueusement à l'oeuvre.
Quand ça veut pas, ça veut pas...


