samedi 31 janvier 2009
les légumes non identifiés
Si j'étais un extra-terrestre, il y a fort à parier que, relisant (pour autant que ma constitution non-humaine physiologique permette ce genre de chose) la note postée ici cet après-midi, j'en développe une (légitime) perplexité (pour autant que ma constitution non-humaine émotionnelle et mentale permette ce genre de chose).
Dans l'hypothèse (préoccupante mais toujours) possible où ma constitution globalement non-humaine ne me permette pas ce genre de chose, voire (ne me permette) carrément rien, force est de constater que j'imagine difficilement par quel miracle (?) j'en arriverai à rédiger cette (présente) note.
En même temps, je serais un légume (ou un caillou), le miracle n'en serait pas moins difficilement imaginable.
Comme quoi...
la bouclance
Aujourd'hui, je suis re-re-allé à la piscine, ce qui nous fait donc, (pour celles et ceux qui suivent (?)), la deuxiéme fois en moins de quatre jours, la troisième fois en un peu plus d'une semaine, et conclusivement, selon l'étonnante comptabilité pisicinienne en rigueur par ici depuis peu (cf. notes antérieures), trois fois consécutives depuis des siècles (ramenés précédemment à dix (10) pour les raisons pratiques (?) explicitées (?) ici).
Sachant que cette (présente) note apporte un démenti (ou tout au moins un élément conséquemment rectificateur) à la note du vingt huit (28) janvier, (toujours là), qui envisageait, non sans inquiétude, un retour à la thématique natatoire lors du suivant (et à venir) mercredi (le futur quatre (4) février), considérant en outre que lors de ce futur (à l'existence encore hypothétique, car qui peut vraiment savoir ce dont demain sera fait...) mercredi, la perspective piscinienne semble (circonstantiellement) un peu compromise ainsi que semblerait l'être, par (évidente) concomitance, l'hypothétique (éventuellement future) postance de note à thématique similaire, sachant et considérant tout cela donc, (clairement signalisés par une (grossière) astuce typographique), celles et ceux qui suivent (??) ne manqueront pas de remarquer la (relative, mais tout de même) cohérence de la ligne rédactionnelle (étriquée et) narrative (?) actuelle de cet espace blogguesque, si je précise que ce matin, j'ai capitalistiquement transformé deux billets de dix (10) euros en une (magnifique ?) paire de chaussures en simili-croco.
" Je ne sais pas où l'on va, mais allons-y d'un bon pas... " marmonne-t-il (allègrement) alors qu'il se dirige vers l'espace cuisinique afin de se servir un verre d'eau, qu'il boira en regardant par la fenêtre. Ou pas.
vendredi 30 janvier 2009
la stratégie budgétaire existentielle
Poursuivant (allègrement ?) le suivi sanitaire de ma toux persistante, je me suis rendu ce matin (ensoleillé) à une consultation spécialiste (avec une charmante (quoique de petite taille) spécialiste poumoneuse) afin de lui présenter les (délicieux ?) clichés de ma surface thoracique.
Après une (courte) asseyance dans une petite cabine (insonorisée) technologiquement équipée de matériel soufflatoire dans laquelle j'ai respectivement, selon les instructions de la praticienne (portant bottes montantes), le nez pinçiquement bouché et mon orifice buccal enserrant un tube plastifié, respiré normalement (?), puis plus rapidement, puis enfin, pris une bonne respiration et (complètement) expiré le (faible ?) volume d'air contenu dans mes poumons.
A la suite de la discussion qui s'ensuivit, durant laquelle la (petite) spécialiste, au diagnostique (protocolairement réservé ?), m'informa de la nécessité d'examens scanneriques complémentaires (voire d'autres encore résolument plus désagréables) au vu de quelques anomalies (?) relevées, je sortis de l'entretien sans idée très précise de l'éventuelle gravité de la situation sanitaire, laissant donc, pour un temps encore, en suspension la décision budgétaire de dilapider rapidement mon (maigre) capital survivant par l'acquisition d'un téléviseur à écran plat qui, je le rappelle ici, s'harmoniserait parfaitement avec l'équipement home-cinéma déjà possédant et l'ensemble sommeillique (toujours sommeilliquement performant), dilapidation incluant même le recours (encore hypothétique) au service de (délicieuses) professionnelles de l'amour...
Toutefois, au gré de ces dernières informations, une chose est sure: demain, dés la première heure (ou les suivantes), j'envisage de me rendre, une nouvelle fois, sur la (grande) place foraine à la recherche de ces (fameuses ?) chaussures en simili-croco (cf. notes précédentes) dont l'(inutile) acquisition apportera un petit plus à mon quotidien qui, malgré tout ça (et le reste guère brillant non plus), ne se déroule finalement pas si mal que ça, du fait d'un moral (étonnamment) assez serein.
Par contre, force est de constater que la (récurrente) non-trouvance de ces (exagérément désirées) chaussures ne manquera pas de me contrarier un tantinet.
Mais bon, s'il le faut, je ferais avec...
jeudi 29 janvier 2009
la lisibilité des motifs
Ce matin, sous l'emprise d'une (assez étonnante, à bien y réfléchir) addiction chaussurienne, je me suis rendu pédestrement, profitant de cette (belle) matinée ensoleillée, sur la grande place foraine (évoquée pas plus tard qu'avant hier, là), bien décidé à la (finalement) acquisition de la paire de chaussures (en simili-croco) repérée il y a deux jours donc, mais à l'époque (?) non acquise par (naturelle et chronique) hésitation (assez bête finalement, on n'a qu'une vie, et vingt (20) euros, c'est pas le bout du monde, tout au moins en ce qui me concerne).
Et là, tournant (inlassablement) fébrile et scrutateur, il me fut impossible de retrouver le forain chaussurier (probablement exerçant son vénal envoûtement en d'autres lieux marchands). Exagérément investi par cette envie, il me fallut même faire deux fois le tour de cette (grande) place avant de constater que, définitivement (en tout cas pour aujourd'hui, car prévoyant déjà de retenter le diable dans deux jours), point ne mettrais-je la main sur ces objets à finalité pédestre.
Singulièrement contrit, j'usais toutefois de mon appareil cell-phonique et appelais, comme il avait été entendu lors d'une antérieure communication cell-phonique, une charmante (amie et) féminine créature afin de partager un instant terrassique en un établissement de boissons proche (quoique sur une autre place, toute aussi ensoleillée).
Là, échangeant agréablement considérations diverses et variées sur la marche du monde et nos existences (parfois) confuses, (ainsi que particulières considérations sur le charme certain de la jeune femme aux troublants yeux verts qui nous apporta respectivement un thé pour ma (toute aussi charmante) amie, et un café pour moi, as usual), me revint à l'esprit, la matinée approchant à son terme et abordant l'espace temporel (monde-occidentalement réglementé (?)) où communément l'être humain ingère substances alimentaires (afin d'entretenir la (vaste) machinerie corporelle), me revint en tête donc l'envie (le désir ?) assez puissante (mais non encore assouvie) depuis quelques semaines de manger une fondue bourguignonne.
Proposant, sans trop y croire, à ma compagne terrassique cet objet culinaire (particulier), à ma grande surprise, cette dernière trouva l'idée séduisante.
Cela étant, depuis fort longtemps n'avais-je point goûté à cette spécialité (montagnarde et bourguignonne ?) et hormis deux lointaines (mémoiriques) adresses (les deux fort excentrées et nécessitant une logistique de déplacement conséquente, résolument impossible à organiser vu l'heure déjà avancée), il me semblait toutefois que quartiéralement, une opportunité semblait encore possible.
Après avoir réglé nos consommations, (sans malheureusement aucun échange regardique avec la troublante serveuse), nous nous dirigeâmes alors vers le lieu fonduesque.
Qui s'avéra fermé.
Après recherches postérieures et interniques, j'appris que cet établissement n'ouvrait que le soir, ce qui diététiquement ne fut pas sans générer une (légitime) interrogation, car savoyarde ou bourguignonne, la consommation soiresque de ce genre de fondue me parait un peu lourde, et par là même nuisible à une bonne digestion sommeillique, mais bon...
Enfin bref, approchant des limites imprécises du down-town phocéen, nous croisâmes alors une connaissance, (s'en revenant juste de la grande masse revendiquante (plus d'argent ?) et down-towniquement autant que bruyamment déambulante), et l'interrogeâmes (amicalement) sur l'existence (éventuelle) d'un établissement fonduesque à portée de pieds. L'absence de certitude, dans un sens comme dans un autre, ( " je ne sais pas bien, mais il me semble qu'il y en a un par là (ce " là " évoquant elliptiquement l'indication d'un quartier down-townien) "), nous plongea, ma partenaire fondueusement désirante et moi-même, dans un trouble certain.
Mais la matinée étant toujours assez belle et ensoleillée, et n'ayant rien d'autre de spécial à faire, (ni une, ni deux), nous descendîmes down-town, empruntant moult. chemins et voies adjacentes afin d'éviter la cohorte massique (et serpentueuse) d'humanoïdes toujours déambulatoirement revendiquants.
Interrompant abruptement le (pathétique) suspense de cette quête fort anecdotique, force est de dévoiler ici que nulle fondue nous ne trouvèrent (uniquement consommables dans les effectives et encore actives deux adresses lointaines, ou le soir), et que nous nous rabattîmes donc sur un agréable petit restaurant, pour un (également) agréable repas.
Et alors que je m'interroge encore sur la (relative) (il)lisibilité de cette (nationale) journée grévique manifestante ( " On n'est pas contents ! On veut plus d'argent ! etc. "), force est de constater que, pour ma part, la non-trouvance du vendeur de chaussures et l'impossibilité aujourd'huielle de consommer une fondue bourguignonne, bien que beaucoup plus clairement lisibles, ne constituent pas pour autant des motifs à une bruyante déambulation revendiquante, (ce qui ne nous a toutefois pas empêché, ma charmante amie et moi-même d'agréablement déambuler...).
Comme quoi...
mercredi 28 janvier 2009
le retour à l'eau (avec bonnet) x 2
Aujourd'hui, je suis re-allé à la piscine. La deuxiéme fois depuis la semaine dernière (la preuve ici), mais également depuis... des siècles donc.
Ainsi, alors qu'il y a à peine une semaine, la fréquence fréquentatoire, pour ce qui concerne mon cas personnel, de l'établissement générique acqueusement municipal était de, (pour autant que (promptement ?) nous fixions arbitrairement, et pour d'évidentes (?) raisons de commodité, le nombre dix (10) pour signifier la plus évasive proposition " des siècles " précédemment usitée), une sur dix (1/10), force est de constater que le rapport est maintenant abruptement passé à deux sur dix (2/10), le double donc.
Par voie (directe ?) de conséquence, la correspondance (incontournable) entre le titre de cette (présente) note et celui de celle de la semaine dernière (toujours celle-là) apparaîtra ainsi à tout le monde claire et limpide, comme de l'eau de source pourrais-je ajouter, après adjonction de la dose réglementaire (et municipale) de chlore, qui pique un peu les yeux, mais que les miens, marrons, supportent probablement mieux que les (jolis) bleus et verts, heureusement (protégés) par de petites lunettes (un peu ridicules, il faut bien le reconnaître, mais à n'en point douter, fortes utiles (ou pas)) portées par les autres nageuses et nageurs s'ébattant (?) dans le même volume d'eau, et arborant toutes et tous, (la loi unique), le similaire bonnet à propos duquel je m'abstiendrais présentement de la moindre considération esthétique (commentatoire).
Cela étant, la (relative) cohérence de cette (présente) note n'est pas sans laisser peser (?) une (légitime) inquiétude patente quant la note qui devrait être postée en ces lieux, (si non destruction totale du monde global, ou de moi en particulier), la semaine prochaine et qui, selon toute vraisemblance, traitera de l'accroissement statistique fréquentatoire de cette (nouvelle) pratique natatoire.
Ou pas.
mardi 27 janvier 2009
l'obsessionnelle tentation chaussurienne
Ce matin, déambulant sur une (grande) place (aujourd'huiellement ensoleillée) proche de mon territoire quartiéral, sur laquelle, trois fois par semaine, de nombreuses personnes exposent moult. objets divers et variés susceptibles d'être acquis moyennant (plus ou moins basses) transactions monétaires par de (similairement) nombreuses personnes déambulant tout comme moi sur cette (grande) place (aujourd'huiellement ensoleillée), moi-même, me permets-je de préciser, déambulant sans de réelles intentions dépensantes.
Sur cette place donc, (laissant, ce qui commence à devenir une sale habitude par ici, la phrase précédente sans aucune logique syntaxique, et en particulier sans conclusion terminale pourtant attendue (?)), déambulant (comme il est dit plus haut), mon attention fut soudainement captée par une (magnifique ?) paire de chaussures (relativement) montantes, en simili-croco (quoique marrons, ce qui n'est pas à priori la couleur la plus classique de ces grands prédateurs reptiliens), mise en vente à vingt (20) euros, (somme finalement assez raisonnable pour des chaussures de goût fort incertain, quoique résolument kitsch).
Et, une nouvelle fois confronté à cette (étonnante) obsession chaussurienne (cf. précédentes notes plus ou moins lointainement précédentes et récurrentes), je dus (difficilement) lutter contre la tentation de cette (nouvelle) éventuelle (et inutile) acquisition, d'autant plus qu'une paire acquise durant les dernières fêtes noêlliques n'a, plus d'un mois après, pas encore eu l'expérience de mes pieds ni du contact terrestre, cette (dernièrement acquise) paire se trouvant encore cantonnée dans l'espace placardien, au côté d'une multitude d'autres.
A titre de compensation (?), il peut toutefois être intéressant (ou pas) de préciser que, de part la continuance de cette (agréable et ensoleillée) déambulation, et le passage (incontournable ?) dans une libraire officine proche, je rentrais en mon intérieur domestique (certes tout de même financièrement amoindri de trente (30) euros mais) pourvu de produits (livresques) de consommation culturels (qui, selon toute vraisemblance, me permettront (ou pas) d'avancer (ou pas) aussi bien (ou pas) qu'aurait pu le permettre (ou pas) une nouvelle paire de chaussures).
Cela dit, si j'y pense encore dans deux (2) jours, il n'est pas impossible que je retourne déambuler à la recherche de ce (diabolique ?) forain aux chaussures (pathologiquement) envoûteuses...
Je crois que je vais aller boire un verre d'eau, et m'allonger quelques instants sur l'ensemble sommeilliques, (non sans avoir au préalable retiré mes chaussures).
lundi 26 janvier 2009
la constante hivernale vêtementeuse
Il peut être intéressant (ou pas) de constater ici que, depuis l'arrivée de la saison froide (novembre ? décembre ?), l'équipement vetementique périphérique usité hors mon intérieur domestique se résume à deux (2) uniques tenues d'extérieur.
Ainsi, hormis tout le groupe sous-vetementeux (caleçons, slips, chaussettes, voire autre élément damartik) quasi-quotidiennement mis à jour (pour d'élémentaires raisons hygiéniques) et le (relatif) turnover (hebdomadaire ?) des couches médianes (t-shirts, sweat-shirts, pull-overs et pantalons (jeaniquement noirs)), me voilà depuis plusieurs semaines revêtant, à chaque sortie dans le monde extérieur, le même blouson de cuir noir et selon deux attitudes activiques différentes, respectivement (et toujours par dessus le blouson noir), un grand manteau noir (élégant, et d'origine paternelle) pour les déplacements pédestres, transport-en-communstiques (ou plus rarement véhiculement motorisés), ou deuxiéme option, (toujours par dessus le blouson noir), une sorte d'anorak en gore-tex autant thermiquement, qu'acqueusement protecteur, (beaucoup moins classe, et amicalement cédé par un (fidèle) partenaire amicalo-professionnel en ayant acquis, il y a trois ans, un tout nouveau), rigoureusement destiné aux déplacements pédalocomoteurs, voire aux situations intempériques déferlantes (pluie, orage, chute (exceptionnelle) de neige).
Il peut également être intéressant (ou pas) de signaler la constante (étriquée ? psychorigide ?) chaussurienne en vigueur, à savoir une paire de solides, chaudes, confortables (et par principe de réalité capitaliste, onéreusement acquises l'an dernier avant l'escapade bruxelloise) chaussures.
Re-ainsi donc, force est de constater l'aspect quasi-rigoureusement identique de mon apparence extérieure lors de prises caféïques, déambulations down-towniques ou autres translations pédalocomotrices de ma personne.
En même temps, comme il me semble parfois véritablement posséder une capacité (un don ?) invisibilisante, force est de constater que tout le monde s'en fout bien pas mal.
Loin de moi l'idée de lui en vouloir pour si peu...
dimanche 25 janvier 2009
les langues étrangères
Tout à l'heure, descendant le boulevard ensoleillé (quoique frais) pour la (première) prise caféïque journalière, je dépassais, dans une trajectoire parallèlisante, un être humain (mâle) d'un certain âge, en promenance (déjéctoire ?) de deux créatures canines (de petite taille), au pelage bouclé (blanc pour l'un et noir pour l'autre) tous deux reliés respectivement à l'humanoïde pré-évoqué par deux laisses (télescopiques ?). Et alors que le noir caniche déambulait à distance réglementaire (?), son blanc partenaire (?) semblait lui en quête éperdue (?) de liberté déplaçante tirant sur sa laisse pour parcourir de plus amples (?) territoires, non sans susciter de la part de son propriétaire moult. injonctions (répétitives et) impératives ( "viens ici ! viens ici ! " etc.) pour le ramener dans l'espace circonscrit (?).
Constatant, avec un agacement croissant, l'absence patente d'obéissance et de respectation de ses ordres autoritaires, le vieil homme eut alors cette (merveilleuse) réplique à l'adresse du (petit) canin (relativement) fougueux: " Eh bin alors, je te dis de venir ici, tu comprends pas le français ou quoi ? ".
Monde fascinant.
samedi 24 janvier 2009
l'antérieure projection (futurale)
Il y a de nombreuses années, lorsque j'étais un petit garçon, qui aurait pu imaginer que ce petit garçon (des temps pré-historiques ?) allait devenir un adulte (?) qui, par un samedi pluvieux (crachotant ?) de l'année deux mille neuf (2009), entamerait la rédaction de la six cent soixante seizième (676) note d'un espace blogguesque, dont les plus élémentaires principes fonctionnels, (internet et tout le (informatique) reste), n'existaient pas encore ?
Pas moi, (j'ai pas quatre mains...).
vendredi 23 janvier 2009
la note inutile (cela ne sous-entendant nullement que les autres (précédentes et futures) ne présentent plus d'utilité, ou pas)
Alors que tout un chacun(e) peut aisément s'en rendre compte, aucune note n'a été postée hier en cet espace blogguesque (re-quotidiennement alimenté depuis quelque temps).
Toutefois cette non-postance n'étant précisément liée à aucune raison particulière (précise), je me vois donc ici dans l'impossibilité de la justifier.
Dont acte.


