ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

samedi 28 février 2009

le but ultime

Aujourd'hui, je n'ai rien fait de spécial, et ne suis même pas loin de n'avoir rien fait du tout.
Commencerais-je à arriver quelque part ?

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jeudi 26 février 2009

le (lointain) avenir (prénommal ?)

Si ça se trouve, dans huit cent milliards d'années, l'univers entier (?) sera dirigé (d'une main (patte ?) de maître ?) par un (petit) mammifère au poil soyeux et à la queue chatoyante prénommé Victor, (pour autant que le concept de prénom soit encore en usage...).
Cela laisse songeur (ou pas).


Posté par parentheses à 19:54 - le monde (très) futur - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 25 février 2009

le (difficile) choix des postures

Alors que les (tout) derniers relevés moraliques (?) enregistrés (?) ce matin laissent apparaitre une (légère ?) baisse des indices globaux, et que la situation globale (et particulière) reste(nt) encore insuffisamment conséquente(s) d'une (éventuelle) embellie, force est de constater ma (légitime) interrogation et perplexité quant aux prévisionnelles stratégies à (logistiquement) adopter pour contenir cette (malencontreuse) récession (dégringolade ?).
Ainsi, oscille-je (globalement) entre deux attitudes (postures ?) envisageables (et contradictoires): soit un retrait (prudent et) autistique en intérieur domestique (et interne) à finalité calfeutrante (réparations des brèches constatées au sein de la (métaphorique) forteresse protectrice, un tantinet mise à mal par les dernières offensives adversiques), ou alors une (téméraire) sortie en milieu extérieur dans l'(hypothétique) perspective de se nourrir d'(éventuels) événements externes revigorants.
Ces deux options présentant chacune leur lot d'avantages, désavantages, risques et potentialités, rendant le choix décisionnel délicat, re-force est de constater qu'une option médiane (intermédiaire), pour autant que j'arrive à la définir et concevoir précisément, (ce qui n'est malencontreusement pas mon cas), me permettrait au moins de résoudre ce (présent et) fortement hésitatoire dilemme.
On n'est pas rendu.


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mardi 24 février 2009

l'échec notique

Présentement (un peu) las, outre le fait que je viens de commander une pizza, je ne vois pas bien ce que je pourrais rajouter, re-outre le fait que cette (présente) note ne présente qu'un intérêt fort limité, (sauf pour la (ou les ?) personne(s) directement (et financièrement ?) concerné(es) par cette commande pizzaiënne, mais qui, selon toute vraisemblance, ne la lira (liront) pas).
C'était perdu d'avance...


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lundi 23 février 2009

la patence catégorielle

Si il s'avère patent (que ça ?) que le week-end qui vient de s'écouler n'a strictement aucune difficulté à trouver sa place dans l'espace catégoriel des " week-ends foireux ", puisqu'outre la veste déjà évoquée samedi, le dimanche après-midi me trouva en présence d'un (charmant ?) petit mammifère herbivore aux longues oreilles et à la (courte ?) fourrure douce, fort friand de carottes (selon la légende ?), posé (assez) inélégamment par une (pourtant) très bonne amie en (court) passage en contrée méditerranéenne, si il s'avère que tout ça donc (?), force est de constater qu'un (agréable) après-midi labeurique avec un (agréable itou) partenaire amicalo-professionnel, ainsi qu'un moral global (?) (étonnamment) serein (et positif ?), peuvent aisément apparaître comme les deux éléments (principaux ?) permettant de classer cette (présente) journée dans la catégorie des " journées pas pires, voire tout de même assez agréables ", catégorie effectivement assez vague et imprécise, que j'avoue (?) découvrir (presqu')en même temps que vous, (pour autant que quelqu'un(e) lise cette phrase, ou sinon ça marche pas, tout tombe à l'eau...).
Du coup, je crois que je vais aller boire un verre d'eau, (voire plusieurs).

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dimanche 22 février 2009

les fiascos utilitaires

Alors que ce matin le ciel est gris/blanc, la lumière blafarde et le fond de l'air frais (et humide ?), me remettant (?) de la (relative, mais tout de même) " veste " que je me suis pris hier, (fort bien assortie aux (multiples) autres vestes que je me suis pris l'an dernier...), force est de constater que si, dans les jours et semaines qui viennent, je croise le chemin (?) de (désobligeantes) personnes susceptibles de me " tailler un short ", le retour des (climatiquement) beaux jours estivaux me trouvera pourvu d'une garde-robe de saison fort adéquate.
Considérant maintenant mon statut (identitaire ?) d'humanoïde profondément urbain (" urban citizen " in english) singulièrement éloigné du monde des jardins (et des jardinier(e)s), re-force est de constater que me " prendre un (ou plusieurs) râteaux " ne me serait, cette fois, que d'une utilité fort réduite...

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samedi 21 février 2009

le fiasco (un peu) perplexisant

Alors que ces dernières semaines (cf. notes antérieures) a été prise une agréable (et saine ?) habitude bi-hebdomadaire (et piscinement natatoire), en (agréable et) charmante compagnie d'une jeune (et charmante) partenaire (natatoire), pratique natatoire parfois suivie d'autres activités (extra-)natatoires, (déjeuner, prise caféïque, déambulation paresseuse, etc.), la charmance (croissante ?) de la partenaire sus-évoquée allant même jusqu'à générer (en mon intérieur interne) l'envisageance (hypothétique et) éventuelle d'une (encore autre) pratique plus spécifiquement fémino-cotoyante, force est de constater qu'aujourd'hui, je ne suis pas allé à la piscine, du fait d'un appel cell-phonique (derniére-minutement) annulateur de la jeune, charmante et féminine créature (partenariale).
Toutefois, contre toute attente, cette derniére me proposa, en compensation (remplacement ?) de l'option piscinique annulée, de venir déjeuner chez moi (?), sautant (étonnamment autant qu'allègrement) de la pratique natatoire à celle extra-natatoire.
Ainsi je préparais une rapide salade de crudités, et la jeune femme arrivée en mon intérieur domestique, nous déjeunâmes de concert, échangeant considérations diverses et variées sur la marche du monde (?) et sur nos existences, (c'est un classique par ici...), parfois confuses. Le reste de l'après-midi se déroula (agréablement) en mon intérieur sur ce mode (assez) charmant, l'arrivée (prévisible ?) du printemps ainsi que la charmance féminine ne manquant pas de stimuler chez moi une imagination (coquine, quand ça lui prend, et) fertile à thématique fémino-cotoyante, imagination que je laissais toutefois, élémentaire prudence, cantonnée en intérieur interne.
Par la suite, voulant profiter (mais trop tard) des derniers rayons de soleil, nous déambulâmes quartieralement pour finalement aboutir dans un (agréable) lieu clos (et chauffé) où nous consommâmes crêpes sucrées et autres chocolats chauds.
Un rapprochement certain (?), une certaine intimité (?) et la simple constatation que, ces dernières semaines, de plus en plus de temps se trouvait par nous deux, (ma partenaire natatoire et moi-même), agréablement partagé, suffirent alors (inconsidérément ?) à tempérer un tantinet mon élémentaire prudence, et j'en arrivais alors benoîtement, au détour de l'agréable conversation, à (innocemment ?) proposer l'éventualité (hypothétique) d'une translation conjointe de nos personnes en un lieu à définir (quoique préférentiellement extra-urbain) lors d'un futur week-end à finalité agréablement déambulante, (voire fémino-cotoyante). Et là fus-je tout de même (assez) surpris de constater sa propre (réelle ?) surprise à ma (pourtant assez légère, me semble-t-il) proposition, qui reçut (donc ?) un refus (poli), (générant chez moi une (légitime ?) perplexité), et entamant ainsi le (prévisible ?) début d'une (nouvelle) série de fiascos fémino-cotoyants en cette (nouvelle) année deux mille neuf (2009).
Cela reste, par certains côtés, (un peu) confondant.

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vendredi 20 février 2009

l'organisation du rien

Aujourd'hui, m'étant levé tôt (cf. note hieresque), j'ai pu ne rien faire de spécial durant toute la journée. Force est de constater que je commence à m'organiser.

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jeudi 19 février 2009

la logistique du rien

Alors que je m'en reviens à peine de l'extérieur nocturne naissant (et froid), après une (agréable) séance labeurique avec quatre (4) (dont trois (3) nouveaux (dont une féminine) et un ancien) partenaires amicalo-professionels dans le cadre d'une future (encore lointaine) réalisation d'un projet (faiblement hypothétique), ayant convenu (cell-phoniquement sur le chemin du retour) d'un (mystérieux et) proche rendez-vous avec une (ancienne) féminine créature (autrefois bibliquement côtoyée) qui veut me parler de " quelque chose " (?), que j'ai reçu depuis hier trois sympathiques et agréables (mais contextuellement étonnants) mails d'une autre (très très ancienne et) charmante féminine créature (très autrefois tentativement côtoyée, avec d'ambigus résultats, car situation (déjà) très complexe...), perdue de vue depuis des siècles, qui souhaite partager avec moi une prise caféïque la semaine prochaine, que quelques rendez-vous amicalo-professionnels commencent à (progressivement) emplir les pages (il y a peu encore immaculées) de mon agenda semainier, alors que tout cela donc, force est de constater une (exceptionnelle ?) augmentation de ma fréquentation (quotidienne et) personnique, ordinairement limitée à très peu de personnes, (dont une (grande ?) partie d'ami(e)s virtuel(le)s (qui m'accompagnent ?) et dont je suis les multiples saisons fictionnelles autant que série-televisuelles, (quoique très principalement dèvèdiennes)).
Globalement agréable, ce retour (relatif) à un semblant de vie sociale n'est pas sans restreindre (considérablement) mon espace temporel (imparti) consacré consciencieusement à rien de spécial, en intérieur domestique avec moi-même.
Du coup, alors que ces dernières semaines (de récupération sereine ?), du fait d'un sommeil (serein et) récupérant, mes nuits se prolongeaient (exceptionnellement) vers les neuf, dix heures du matin (la sortie caféïque se faisant toujours avant onze heures), je me vois obligé (contraint ?) de mettre un réveil, (chose que je ne faisais plus depuis des années pour cause de (naturel) réveil dés le jour naissant (ou pas loin en tout cas)), pour me réveiller (plus tôt donc) et passer (enfin) un peu de temps à ne rien faire de spécial.
Cela reste, par bien des côtés, (peu) confondant.

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mercredi 18 février 2009

les fatigues comparées

Alors que je n'ai eu (heureusement) à déplorer aucun choc frontal (ni même latéral) de ma personne pédalante avec un véhicule motorisé, un mur ou tout autre obstacle (taquin et) massif, il peut toutefois être intéressant de signaler ici, lors de ma (longue) translation en direction du bord de mer (venteux), la constatation (et vérifiance) quasi-patente(s) d'une remarque qu'un (assez jeune) partenaire amicalo-professionnel me faisait en début de semaine (" Cela commence à sentir le printemps... " me confiait-il, alors que nous échangions une prise caféïque, terrassiquement attablés), ayant croisé sur mon chemin de (très) nombreuses charmantes (et féminines) créatures (écloses ?) déambulantes (assez) délicieusement apprêtées et souriantes (ce qui ne gâche rien), confirmant effectivement, en plus du reste (l'air, la lumière, etc.), un petit je-ne-sais-quoi de printanier.
Force est néanmoins de constater que ces (précédentes) considérations saisonnières n'ont toutefois qu'un impact fort limité sur la constatation incontournable que pédaler en plein vent reste une pratique nettement plus fatigante que celle natatoire (qui, rappelle-je, devait avoir lieu ce jour avant annulation circonstancielle), sauf si une (fertile et) coquine imagination envisage une pratique natatoire en charmante compagnie comme pouvant (hypothétiquement) déboucher sur une autre (nouvelle) pratique extra-natatoire (fémino-cotoyante), ce qui rendrait l'ensemble (natatoire et extra-natatoire) probablement aussi fatigant que la pédalocomotion en milieu venteux.
D'un certain côté (?), l'on peut considérer que je ne m'en sors pas trop mal...

Posté par parentheses à 19:56 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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