ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

jeudi 30 avril 2009

l'appel du vide (constatant)

Force est de constater que la (simple) constatation qu'aucune note n'a été postée hier par ici permet néanmoins que la (juste) précédente situation non postante évoquée ne se reproduise pas aujourd'hui.
Nous voilà bien avancés...

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mardi 28 avril 2009

l'indélicatesse répétée

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'après un (nouvel) appel cell-phonique (le dernier ?) à la (encore ?) charmante (parfumée ?) féminine créature très précédemment évoquée, cette dernière a (une nouvelle fois) décliné pour ce soir l'invitation (pourtant décidée conjointement) à une prise de boissons détentatoires (" ce serait mieux demain " dixit la concernée).
A partir de là, outre le (personnel) sentiment assez désagréable de paraître par trop insistant (ce qui n'est pas du tout mon intention, et ne s'applique aucunement à mon approche résolument délicate), force est de constater, du fait d'une (légitime) lassitude (existentielle), que j'envisage présentement de clore ce " dossier ", inaugurant ainsi une (nouvelle) série de fiascos femino-cotoyants résolument non exprimés (ce qui est une première).
M'interrogeant en passant sur cette (décidément) étonnante aptitude à (repérer et) me trouver confronté à de féminines personnes fort confuses (maladroites ? indélicates ?), je pense toutefois ne point trop m'attarder sur ce (un peu) fatiguant épisode, et plutôt, après un (nouvel) appel commandant à une entreprise de service pizzatoire, m'installer confortablement sur l'ensemble sommeillique pour visionner quelques épisodes singulièrement plus attractifs de cette pourtant violente, chaotique et existentiellement tourmentée (nouvelle) série dèvèdienne, activité qui s'avère finalement, même si par défaut, pas pire qu'une autre.
Comme quoi...

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la proposition malhonnête (?)

Aujourd'hui, j'ai (une nouvelle fois) oeuvré (solitairement et) difficultueusement toute la journée sur la même chose qu'hier, (à la différence notable qu'hier après-midi a eu lieu une (agréable et) détentatoire séance labeurique avec un (agréable) partenaire amicalo-professionnel sur un projet (personnel) à l'hypothéticité non encore définie).
Et alors qu'hier soir était (pourtant) prévue une entrevue (à finalité fiascoïsante ?) avec la charmante (plantureuse et) parfumée féminine créature (déjà évoquée récemment en ces lieux blogguesques) qui, bien que ne répondant toujours pas à mes messages textuels cell-phoniques (ainsi qu'à mon (amical) mail à finalité projectal (hypothétique ou pas)...), a tout de même répondu à mon appel cell-phonique entrevue-ment organisatoire pour me signifier qu'(hier) cela " ne l'arrangeait pas " (?) et " qu'elle préférait que l'on se voit ce soir ", alors que tout cela donc, force est de constater une légère baisse motivatoire quant à cet (imminent) rendez-vous (reporté), fatigue (labeurique ? existentielle ?) et (naturelle) inertie (paresseuse) me laissant plutôt envisager une soirée en intérieur domestique avec quelques nouveaux (et virtuels) amis dévediens (découverts hier soir) en prise direct avec un quotidien singulièrement violent et chaotique puisqu'engagés (volontaires) dans un (actuel) conflit militaire violent et chaotique.
De là à proposer à la charmante (plantureuse et) parfumée féminine créature de partager ces (un peu violents) instants visionnants en mon intérieur domestique il y a un pas que je vais (probablement) me retenir de franchir, cette option ne présentant que de (très) minimes atouts séducteurs, hormis l'(incontournable) promiscuité corporelle liée à la situation visionnante en mon intérieur domestique (à savoir allongement sur ensemble sommeillique).
Du coup, je pense que je vais présentement me rendre dans le lieu cuisinique boire quelques verres d'eau puis m'asseoir sur une chaise pour réfléchir un instant à tout ça.

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lundi 27 avril 2009

le (grand ?) mâle solitaire

Ce matin j'ai (solitairement) oeuvré sur (la reprise d') un (ancien) projet non hypothétique autrefois réalisé par d'anciens partenaires amicalo-professionnels et que je suis moi-même censé réaliser de nouveau dans un proche avenir, ce qui n'est pas sans présenter quelques difficultés, (ayant déjà (parfois) quelques difficultés avec mes propres projets hypothétiques (ou pas)...).
Toutefois, malgré la (relative) pression exercée par mes employeurs (censément partenaires amicalo-professionnels ?), et m'appuyant sur la (proverbiale ?) proposition " la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a " (?), force est de constater que nulle angoisse ne se trouve pourtant générée, de part une attitude globalement sereine (et distancée) et un (actuel ?) relativisme de bonne facture, me permettant de traverser cette (encore fort) turbulente (et activique) période avec la (métaphorique) bonhomie tranquille d'un grand mammifère herbivore à peau rugueuse muni (d'une trompe souple et préhensile ainsi que) d'incisives supérieures allongées en défense, précisant néanmoins, à toutes fins utiles (et à l'attention des plus belles femmes du monde ?), que j'ai la peau plutôt douce mais, conséquence directe (et temporaire ?) de la confrontation brutale de ma personne pédalocomotrice avec une lourde masse véhiculaire inertique, des incisives supérieures plutôt en mauvais état, (occultant, pour l'heure, cette histoire de trompe souple et préhensile...).

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dimanche 26 avril 2009

l'opportunité (lointainement) terrassique

Ce matin, après la quotidienne prise caféïque au bar en bas du boulevard résolument lugubre du fait de ce qu'il est communément admis être un " temps de merde " (bourrasques venteuses, pluie et grisaille ambiantes), et l'organisation d'une (lointaine et future) translation géographique de ma personne (pour la réalisation en partenariat amicalo-professionnel de deux (2) anciens projets non hypothétiques) semblant se mettre (anarchiquement) en place, j'ai procédé à quelques (un peu décevantes jusqu'à maintenant) recherches interniques afin de m'auto-organiser un personnel (et singulier ?) pèlerinage dans un territoire (lointainement) voisin.
En effet, ce lointain déplacement (déjà évoqué en ces lieux blogguesques) prévu pour la fin du mois de Juin va, dans un premier temps, m'amener en un (très grand et) extra-continental pays et plus précisément dans une (grande) ville d'un (très) grand pays de l'hémisphère nord présentant entre autres caractéristiques, outre de regrouper mixtement communautés anglophone et francophone, de se trouver à seulement quelques heures de train d'une autre grande (et fameuse ?) métropole (d'un autre état et également d'un autre pays en regroupant cinquante (50)) où se situe l'intérieur domestique d'un (très) bon ami (ancien partenaire amicalo-professionnel) avec lequel je prévois, dans un deuxiéme temps, de passer quelques jours vacanciers.
Il peut alors être intéressant (ou pas) de signaler que cette (seconde) grande ville (et état) se trouve très proche d'un (autre) état (de cette même (très) grande nation) qui se trouve être la localisation géographique des aventures fictionnelles d'un (vieil et virtuel) bon (?) ami, souvent évoqué en ces (mêmes) lieux blogguesques, à savoir le (célèbre ?) tony S. dont je suivis avec grand intérêt le déroulement devedien de son quotidien chaotique (et tourmenté), entre soucis et tracas existentiels, familiaux et professionnels.
Pour laisser le plus de chances (?) à une (énième ?) tentative de clarté et cohérence sémantique de cette (présente) note, il me faut alors préciser ici, qu'à l'instar de mes (quotidiennes) prises caféïques au bar en bas du boulevard, ce cher tony S. a pour (scénaristique) habitude (tout au long des sept (7) saisons de cette séduisante série) de partager des instants terrassiques avec ces partenaires amicalo-professionnels en un lieu récurent (restaurantique et/ou charcutier ?).
Ainsi, dés l'éventualité confirmée de ce déplacement lointain de ma personne en ces territoires lointains, il m'est apparu évident que je ne pourrais censément pas faire l'impasse sur cet (amusant) pèlerinage (évoqué introductionnellement), et qu'il me serait donc fort plaisant d'aller prendre un café à l'endroit même où tony S. se réunit et/ou ne fait rien de spécial.
Malencontreusement, les premières recherches interniques, bien que localisant exactement l'endroit recherché (101 Kearny Ave. at Dukes street), laissent, semble-t-il, entendre que ce lieu, actif et déjà existant avant la série, a été acheté par la production, puis (pour quelles mystérieuses raisons ?) détruit à la fin de la dernière saison. Et alors que je prévois bien évidemment d'autres recherches plus poussées, je serais gré aux éventuel(le)s internautes pouvant (étonnamment) détenir des informations supplémentaires à ce sujet (?) de me les faire parvenir afin que je puisse éventuellement un jour prochain commencer une (hypothétique) note par " Me revenant d'une prise caféïque terrassique à l'endroit où tony S. a ses habitudes...", bouclant ainsi une sorte de boucle conceptuelle à même de ramener (un peu d') harmonie et cohérence en ce monde singulièrement chaotique.
Merci de votre attention.

Posté par parentheses à 11:24 - le rien itinérant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 25 avril 2009

les interlocuteurs permanents (?)

Alors qu'en début de ce (présent) mois d'Avril, en période activique plus calme (mais tout de même marquée par quelques assauts adversiques), je signalais (ici) la défaillance patente du système hydraulique chauffant, (qui, assez paradoxalement, m'interdit toute tentative de stagnation baignoirique en bain moussant convenablement chauffé, mais autorise pourtant de régulières et quotidiennes douches (?)) et que, du fait de la basculance soudaine dans une (exceptionnelle) suractivité polydirectionnelle, je ne pus trouver jusqu'à présent le temps de contacter la société de maintenance chauffagique, dont je suis client contractuel, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que je trouvais ce matin, lors de la sortie caféïque, un courrier collectif de la société des eaux de la cité phocéenne informant les habitants du territoire quartieral de la survenue très prochaine de (prévisiblement) perturbants et longs (8 mois) travaux espace-publiquiens afin de renouveler une grande partie des canalisations et de (283, est-il précisé dans la brochure) branchements aqueux.
Parcourant (avec curiosité détachée) le document (démagogiquement ?) informatif, je découvrais alors, (non sans un certain émerveillement), la nomination d'un " Monsieur Chantier " censé être mon " interlocuteur permanent ", à l'écoute (permanente) des habitants pour " essayer de limiter, dans la mesure des moyens, les désagréments inévitablement occasionnés "...
Et alors, soit dit en passant (bien que résolument hors-sujet), que je reviens juste d'un agréable instant terrassique avec la charmante (plantureuse et) parfumée féminine créature déjà évoquée ces derniers jours, (rendez-vous pouvant aisément (et non sans ironie distanciée) s'apparenter à une (préalable) prise de mesures vêtementique destinée à la (prévisible ?) nouvelle (et métaphorique) veste, pour l'instant (et circonstantiellement) remise à plus tard), force est de constater que la (malheureusement bien hypothétique) nomination d'un " Monsieur Adversité ", interlocuteur permanent censé limiter (?) les désagréments (inévitablement ?) causés par un surplus adversique, serait, à n'en point douter, une initiative service-publiquienne susceptible de générer (en mon intérieur interne) un émerveillement de taille conséquente.
Monde fascinant.

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vendredi 24 avril 2009

climatologie ensoleillée (quoiqu'embrouillée)

Alors que l'agitation turbulente des événements de cette (présente et) turbulente période semble s'accroître incroyablement, (d'où un léger tournis, mais toujours sensiblement distancé), raison principale de la non-postance hieresque, force est de constater que je ne sais plus vraiment où donner de la tête, entre la poursuite (anarchique et frontalement simultanée) de divers projets hypothétiques (ou pas) aux réalisations imminentes, et le suivi tout aussi anarchique de complexes démarches administratives et entrelacées consécutives à l'accident de circulation dont je fus victime (miraculeusement survivante ?) il y a quinze jours (cf. notes précédentes) dont la gestion thérapeutique et marchande est également fort complexifiante, (en bref, un important devis de rénovation dentaire qui serait à même (?) d'être pris en charge par mon assureur (en ce moment en congé), ou alors pris en charge socialement par mon (bientôt) nouveau statut de rmiste (et la cmu concomitante), dont le dossier fort embrouillé accuse un sérieux retard...), complexifiance à l'image de cette (présente et embrouillée) phrase introductionnelle.
Pour celle(s) et ceux qui suivent (?), il peut être toutefois intéressant de signaler ici qu'avant hier, bien que me rendant à l'endroit barresque où je craignais rencontrer une certaine féminine personne et espérais retrouver la charmante (plantureuse et) parfumée créature (cf. note précédente), je ne retrouvais ni l'une (heureusement) ni l'autre (dommage !), me contentant d'échanger considérations diverses et variées sur la marche chaotique du monde et de nos existences parfois confuses, (ainsi que verres d'une rouge boisson à fort tanin) avec de sympathiques partenaires amicalo-professionnels.
Je n'envoyais donc point de message textuel cell-phonique (qui selon toute vraisemblance n'aurait point eu de réponse), remettant (allègrement) à demain l'opportunité d'un nouveau (et prévisible) fiasco fémino-cotoyant.
Ou sinon aujourd'hui, il fait beau, et il commence à faire (assez) chaud...

Posté par parentheses à 10:45 - climatologie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 22 avril 2009

la non-daignance (?) répétée et parfumée

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, qu'à l'instar d'avant-hier, après une (nouvelle) longue journée labeurique, mon partenaire amicalo-professionnel et moi-même nous sommes rendus hier soir, à fin détentatoire, en ce même lieu barresque, (où je ne croisais toujours pas (chanceusement ?) la certaine féminine personne que je craignais (une nouvelle fois) de rencontrer, cf. note précédente), mais où je retrouvais néanmoins la charmante, plantureuse (et parfumée) féminine créature avec qui j'échangeais quelques agréables instants, malgré le fait qu'elle n'ait point daigné répondre au texto cell-phonique que je lui envoyais la veille (avant-hier donc).
Et alors qu'elle n'a toujours pas, (une nouvelle fois), daigné répondre au (pourtant gentil) nouveau message textuel cell-phonique que je lui envoyais (de nouveau) hier soir, et que je m'apprête à repartir pour une (nouvelle) longue journée labeurique qui se terminera probablement, (la force des habitudes...), par une nouvelle virée (détentatoire) en ce lieu barresque où je crains de croiser une certaine féminine personne et espère (un tantinet) retrouver l'autre charmante, plantureuse (et parfumée) féminine créature qui, selon toute vraisemblance, ne daignera toujours pas répondre à l'eventuel message textuel cell-phonique que je lui enverrais (peut-être) ce soir, force est de constater que tout cela c'est un peu n'importe quoi, (mais finalement pas pire qu'autre chose...).

Posté par parentheses à 10:54 - la confondance - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 21 avril 2009

le parfum fiascoïsant

Hier, après une longue journée labeurique, me trouvant circonstantiellement (réunion amicalo-professionnelle) en un lieu barresque où je craignais (un tantinet) de croiser une certaine féminine personne (habituée des lieux), j'eus le grand plaisir de retrouver, par hasard, une (autre) charmante et féminine créature, (ayant failli, l'an dernier, se trouver en partenariat amicalo-professionnelle avec moi sur un (personnel) projet hypothétique, chose qui ne se fit pas du fait de l'intervention (perturbante ?) de la certaine féminine personne (juste précédemment évoquée) que je craignais justement de rencontrer...).
Passablement enjoué par l'ingestion de trois (3) verres d'un délicieux et rouge breuvage à fort tanin, force est de constater l'effet accroissivement enivrant qu'eut sur ma personne le (délicat et soyeux ?) parfum de la (plantureuse qui plus est) féminine créature auquelle je proposais instantanément un repas (dînatoire ?) en fin de semaine, (avant de réaliser tout aussi instantanément mon impossibilité actuelle (et temporaire) d'une attitude nutritionnelle " normale " du fait de la situation encore fort handicapante de ma dentition meurtrie...).
Et alors que les martinets (petites hirondelles) sont, ces derniers jours, revenues (d'Afrique ?), annonciatrices (?) de l'arrivée du printemps, et que la féminine et parfumée créature n'a point daigné répondre à un (pourtant gentil) message textuel cell-phonique envoyé hier, force est de constater que c'est toujours avec une (assez agréable) distance perplexisante que je m'apprête (allègrement ?) à (prévisiblement) préparer le terrain pour de nouveaux fiascos fémino-cotoyants.
Cela reste, par certains côtés, (un peu) confondant, (et par d'autres, assez amusant également...).
Comme quoi...

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lundi 20 avril 2009

climatologie détachée

Alors que je ne peux que constater l'efficience fiascoïsante de l'exceptionnelle ouverture fémino-cotoyante de la semaine dernière (" une sorte d'accident " (?) dixit la charmante jeune femme), après (une tantinet contrariante) entrevue dimanchique à finalité éclaircissante, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'une preste intervention d'un (efficient) plombier ce matin a (provisoirement ?) résolu le problème aqueusement fuyant, permettant dès lors, piètre compensation, une vaisselle, le lancement d'une machine à laver, et de renouvelées potentialités de verres d'eau...
Et alors que je m'apprête à redémarrer (sur les chapeaux de roue ?) une nouvelle semaine previsiblement fort remplie, force est de re-constater une (tenace) perplexité globale par rapport au monde global (et particulier), me faisant traverser cette (étrange) période turbulente avec une (non moins tenace) distance aux choses de ce monde, attitude finalement pas pire qu'une autre...
Ou sinon, il va (encore) pleuvoir.

Posté par parentheses à 12:13 - climatologie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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