ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

vendredi 29 mai 2009

la multiplication des apparitions

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que cet après-midi, déambulant (un tantinet stressé par le rendez-vous dentistique débutant les (grands) travaux de rénovation dentaire, travaux consécutifs à la confrontation brutale de ma personne pédalocomoteur avec une lourde masse automobile inertieque, cf. notes antérieures) en un territoire down-townien singulièrement éloigné du (traditionnel et) quotidien périmètre quartieral, (et un peu troublé par la prolifération de charmantes (jeunes ou moins jeunes) créatures féminines légèrement vêtues), je remarquais alors, in extremis (et me croisant), la jolie charmante (et blonde) féminine créature (évoquée encore aujourd'hui), dans une délicieuse petite robe fleurie, coïncidence tout de même assez incroyable au vu de la taille singulièrement considérable de la cité phocéenne dans laquelle je réside (survis ?), et de la très faible probabilité statistique de nos respectives présences en ce lieu éloigné de nos secteurs d'habitations, (supputant, l'ayant déjà aperçu deux (2) fois au bar en bas du boulevard, sa résidence habitative dans le même quartier que le mien...).
Trop tardivement aperçue, et trop rapidement disparue dans le flot personnique, une fois de plus cette rencontre (unilatérale puisque je ne pense pas qu'elle m'ait vu) n'aboutit à rien, (si ce n'est à une (légère) augmentation de mon rythme cardiaque).
Toutefois, un peu plus tard, alors que le (sympathique) praticien dentiste oeuvrait laborieusement sur ma dentition (meurtrie), j'émettais en moi-même (victime d'effluves anesthésiantes ?) l'hypothèse d'une (éventuelle) stratégie (hypothétique) qui pourrait me permettre d'envisager (peut-être) une abordance certes assez singulière (et suivant l'humeur et la nature de la personne concernée, par certains côtés un peu inquiétante...) mais pas pire qu'une autre (?), à savoir, dans le cas d'une (nouvelle) rencontre impromptue avec cette (mystérieuse et charmante) féminine créature (au bar en bas du boulevard), de simplement (?) l'informer qu'elle participait depuis déjà quelques jours (certes à son corps défendant, mais bon...) à la rédaction de multiples (?) notes en cet espace blogguesque, et qu'il serait plus simple pour tout le monde (?) qu'elle se munisse de mon numéro de cell-phone afin (enfin) de m'envoyer le fameux sms qu'elle aurait déjà du m'envoyer lors de notre première non-rencontre...
Je pense qu'en attendant (?), je vais me rendre dans l'espace cuisinique boire quelques verres d'eau (et prendre mes médicaments...).
Merci de votre attention.

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l'attente (vaine) et la (piétre) compensation

Ce matin, (alors (qu'une fois de plus...) qu'aucune note n'a été postée hier du fait concomitant d'une agréable (quoique laborieuse) séance labeurique sur projet non hypothétique à réalisation imminente et de l'actuelle (?) période traversée dans laquelle je patauge, singulièrement contrit, en de grandes étendues de maussadisme aigu et marécageux), je suis allé prendre le (quotidien) café terrassique au bar en bas du boulevard.
Et j'eus ainsi l'occasion d'apercevoir de nouveau la jolie charmante (et blonde) féminine créature, (autrefois téléphonante (et magaziniante), récemment évoquée en ces lieux blogguesques), déambulant dans le territoire quartiéral. La remarquant une première fois en stagnation (informative ?) devant un salon de coiffure, de l'autre côté du boulevard, je la vis repartir dans une autre direction. Toutefois, par intime intuition, alors que je m'apprêtais à remonter pédestrement le boulevard ascendant, je décidais de prolonger ma prise caféïque au cas où, vu le contexte global (?), cette charmante (et inconnue) personne se décide à s'arrêter en terrasse pour téléphoner, consulter magazine (et faire ainsi ce que je me suis habitué à la voir faire (?)) et ce, bien que je n'ai (évidemment) prévu aucune stratégie abordante (mais bon...).
Elle réapparut une quinzaine de minutes plus tard (confortant mon intuition) pour entrer dans la supérette, de l'autre côté de l'autre boulevard (horizontal). Persistant dans mon intime croyance (?), je recommandais un café, imaginant qu'une fois ses commissions réalisées, elle viendrait s'asseoir à une table (circonstantiellement) voisine (car déjà beaucoup de monde en cet espace soleillique barresque).
Après une petite vingtaine de minutes d'observation attentive des voies sortantes de la supérette, elle ressortit, fit mine un court instant de se diriger vers ma position stratégique (ah !), avant finalement de bifurquer (zut !) et de se rendre à la pharmacie (encore d'un autre côté du boulevard).
Avant d'aller plus loin dans la relatation (inintéressante) de ces micros-évenements, et bien que cela ne présente pas plus d'intérêt que ça, il m'apparaît toutefois opportun de préciser la situation topographique exacte des lieux où tout (?) cela se passe (?):
Le bar en bas du boulevard se trouve au carrefour des deux (2) boulevards donc, celui descendant (ou ascendant quand je remonte vers mon intérieur domestique) croisant donc l'autre boulevard horizontal. Je me trouvais alors, au début de ce rien narratif, en une table à flanc d'immeuble dans le boulevard horizontal. Le salon de coiffure sus-évoqué se trouve juste en face, de l'autre côté de la chaussée. La supérette se trouve à ma gauche, de l'autre côté de la chaussée, à l'angle du boulevard descendant et du boulevard horizontal. Et la pharmacie se trouve en face de la supérette, de l'autre coté de la chaussée, sur le boulevard horizontal donc.
Cela étant précisé (?), revenons à nos moutons (?). La voyant pénétrer dans la pharmacie, et quoiqu'un peu las de cette (vaine) attente, (en même temps je n'ai rien de très spécial à faire ce matin), je persistais dans mon (illusoire) intuition et attendais de nouveau, guettant sa nouvelle sortie pharmacienne qui, je l'espérais, la conduirait (enfin) à la prise caféïque (et prévisiblement côtoyante ?).
Toutefois, après dix nouvelles minutes attendantes, elle ressortit enfin de la pharmacie et pris une direction fort opposée, au loin sur le boulevard horizontal, mettant ainsi fin à mon intime intuition ainsi qu'à ma situation (fantasmatiquement guettante) finalement assez absurde.
Remontant le boulevard ascendant, et pensant à la (pénible) séance de (longs) travaux dentistiques qui m'attend cet après-midi, je tombais alors sur le trottoir désert (et inondé de soleil) sur un billet de vingt (20) euros abandonnés, dont je me saisis, (non s'en avoir rapidement regardé autour de moi si je ne trouvais la personne l'ayant perdu, mais il n'y avait strictement personne aux alentours...).
Comme quoi, rien.

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mercredi 27 mai 2009

la (lasse) entropie

Cette semaine, il apparaît patent que, baissant les bras et lâchant prise face à la masse considérable, absurde et chaotique de (retorse) adversité globale j'ai, pour un temps, lâchement abandonné toute tentative à finalité administro-résolvante, la (non moins) considérable masse de (vaine ?) énergie dépensée jusqu'alors dans ces domaines houleux (et d'autres plus turbulents) ne m'ayant laissé que quelques (très) rares ressources survivantes.
Ainsi, alors qu'aucun des dossiers actuellement à l'ordre du jour de mon existence confuse (et je ne parle même pas d'intérieurs (et délicats) dossiers en suspens/étude en mon intérieur interne), ne semble à même d'aboutir à quoi que ce soit de cohérent (ou en tout cas à même de me tenir la tête hors de l'eau pendant un laps de temps à définir), abandonnant le terrain des (difficultueux) affrontements avec d'insaisissables entités administratives (publiques ou pas), force est de constater que, loin de résoudre quoique ce soit, cette (irresponsable) attitude va (probablement) multiplier de façon consistante une situation (globale) problématique (et multi-directionnelle) déjà singulièrement préoccupante.
Si je précise maintenant que mon actuelle (existentielle) situation interne présente, à l'heure qu'il est (et ce depuis déjà plusieurs heures, jours voire semaines et (vraisemblablement) pour encore quelques heures futures (jours ? semaines ?), ces parenthèsiques précisions remettant fortement en question l'adéquation fort relative (?) de l'expression usitée juste avant cette (présente) parenthèse digressive), tous les (métaphoriques) éléments paysagiques d'une immense étendue autant accidentée que dévastée, (parsemée de roseaux brisés (?), de sacs de sable (faiblement défensifs car) éventrés, et de cours d'eaux asséchés dans lesquels nuls (petits) mammifères à queue chatoyante (ou pas) ne s'ébattent ludiquement...), si je précise cela donc, reprends-je, force est de constater que la valeur de mon indice de satisfaction (globale et particulière) avoisine le un (1), sur une échelle que j'avais (très) arbitrairement comprise entre zéro (0) et trente-sept (37) dans une note antérieure. Ce qui, sans me plaindre trop exagérément, n'est quand même pas terrible, terrible.
Je pense que je vais, dans un très proche avenir, quitter mon intérieur domestique et aller boire quelques verres de rouge boisson à fort tanin, (pour rendre l'ensemble encore plus confus ?).

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mardi 26 mai 2009

le rien constatant (et laconique)

Alors qu'ici hier rien, aujourd'hui pas beaucoup plus.

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dimanche 24 mai 2009

le retour (et la disparition) de l'inconnue (autrefois téléphonante (et magaziniante))

Il y a (juste) un peu plus d'une semaine, j'entretenais ici (donc ) le monde internique global (?) de l'existence (et en tout cas de sa découverte par ma personne) d'une, je m'auto-cite (?), " (très) jolie charmante (et blonde) féminine créature ", que je qualifiais en titre notesque (et force barbarismes) d' " inconnue téléphonante (et magaziniante) " puisqu'alternativement elle passait coups de fil et consultait magazine.
Et ce matin, n'est-il point incroyable (étonnant enthousiasme...) que je la revis, au même bar (en bas du boulevard), toujours jolie (quoiqu'ayant perdu le " très " pour je ne sais quelle obscure raison...) charmante (blonde) toujours féminine et créaturienne. Toutefois, bien qu'un magazine, (la version hebdomadaire d'un quotidien national, me semble-t-il), soit posé sur sa table, à proximité d'un verre empli d'une sucrée (et fameuse) boisson gazeuse et de sa (iconiquement américaine) bouteille, je la vis fort absorbée par ce qui semblait être la rédaction d'un message textuel à transmission cell-phonique.
Moi-même (passablement) occupé par la présence à ma table de trois (3) personnes communicantes, (une bonne amie, un gars sympathique (mais bavard) rencontré il y a peu, ainsi qu'une fort charmante inconnue pourvue d'un joli bouquet de fleurs...), je jetais toutefois moult. regards observants à intervalles réguliers, et la trouvais (?) toujours plongée par ce qui semblait être la rédaction d'un message textuel à transmission cell-phonique, comme je l'ai écris très (juste) précédemment. Elle semblait d'ailleurs si longuement concentrée par cette activité (texto-ouelle), que j'en arrivais à me demander si, loin d'une semblante rédaction de texto, elle ne se livrait pas plutôt à une partie d'un jeu cell-phonique, (en même temps, je dis ça, je dis rien... puisque fort peu au fait de ce genre de choses numériquement interactives (?)).
Enfin bref, au bout d'un moment elle releva la tête, aspira par voie paillesque une (plusieurs ?) gorgée(s) de la fraîche boisson, alluma une cigarette et croisa mon regard, l'espace de quelques (courtes) secondes.
Puis rapidement, elle revint à sa (principale) activité: tapoter les touches de son appareil cell-phonique (un ou plusieurs sms ?).
(Vérifiant et) constatant tristement (et discrètement, puisque toujours en sociale compagnie) que je n'avais reçu aucun sms (de sa part), j'en arrivais alors à me demander comment je pourrais bien faire pour entrer en contact avec cette Jolie Charmante (Et Blonde) Féminine Créature (appelons la " jc(eb)fc " pour faire simple), afin que nous en arrivions à échanger nos numéros de cell-phones et qu'un jour prochain je puisse enfin recevoir ce (délicieux) texto qu'elle aurait pu m'envoyer aujourd'hui même, si elle avait eu mon numéro...
Alors que plongé dans ces (vaines) réflexions (faiblement stratégiques), ma capacité reflexionnelle se trouvant un tantinet perturbée par l'(envahissante ?) conversation de mes cafés-commensaux (?), je la vis alors, une fois sa cigarette terminée, son verre consommé et réglé, se lever et rejoindre une voiture garée en double-file, un peu plus loin sur le boulevard où l'attendait une personne qu'un malencontreux mauvais positionnement géographique, topologique (?) et soleilleux (?) m'empêcha au premier abord de discerner, avant d'apercevoir (vaguement), lors de leur manoeuvre voiturique, un homme au volant, aux traits peu définis (visibilité très réduite) et porteur qui plus est de (grosses) lunettes de soleil.
Et en quelques minutes elle n'était plus là. Et avait (de nouveau) disparu sans posséder mon numéro de cell-phone.
Si ça, c'est pas du (grand) complot...

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samedi 23 mai 2009

le retour (exceptionnel ?) aux pratiques sortantes et nocturnes

Alors qu'aucune note n'a été postée ces deux (2) derniers jours du fait de la confluence de multiples éléments divers et variés (sur-activité labeurique sur projets hypothétiques (ou pas), maussadisme latent, lassitude patente, inertie et paresse (naturelles), etc.), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que, suite à une (vague) décision interne d'essayer (éventuellement) de renouer avec des pratiques sortantes (ces derniers temps exceptionnellement) nocturnes et socialisantes (?), et conséquence directe (imprévisible et (un tantinet) extrême) de cette sus-évoquée décision comportementale, j'ai passé ces trois (3) dernières soirées en dehors de mon intérieur domestique.
Ainsi mercredi soir, j'ai partagé substances alimentaires chez un couple (voisin) d'amis, au cours d'un dîner (en effectif réduit) durant lequel quelques bouteilles de rouge boisson à fort tanin ont été (prestement) consommées.
Le lendemain, jeudi, à l'issue d'une agréable séance labeurique avec un (agréable) partenaire amicalo-professionnel, nous avons ensuite rejoint un groupe de personnes (de sexes divers et variés) pour un (préalable) apéro en milieu terrassique avant, une fois la nuit venue, une courte déambulation urbaine qui a amené une partie du groupe initial en un endroit où moult. personnes respectivement attablées, (en groupe, couple ou seules), après une première phase dite " de commande " (à l'aide d'une carte présentant la totalité des potentialités alimentaires du dit endroit), consomment des mets conçus en arriére-chambre (?) cuisinique et apportés dans l'espace de consommation par des salariés employés (de rapidités exécutives diverses et variées). Similairement, quoique dans un cadre un peu moins privatif, quelques bouteilles de rouge boisson à fort tanin ont été, là aussi, (prestement) englouties au cours du dîner.
Et enfin hier soir, point d'orgue de cette (un peu étonnante) nouvelle ?) pratique comportementale, en conclusion d'une longue journée labeurique en partenariat amicalo-professionnel(le), après un (rapide) retour en intérieur maisonnique à finalité douchante, je me suis rendu en fin d'après-midi en un endroit down-townien où quelques (au début fort rares puis progressivement plus nombreuses) personnes étaient, tout comme moi, venues assister apéritivement à la sonore prestation d'autres personnes scéniquement localisées. Cet endroit se trouvant, au fur et à mesure que la soirée se déroulait, progressivement empli de nouveaux (et nouvelles) arrivant(e)s, parmi lesquels quelques uns (et unes) connu(e)s de ma personne, avec lesquels j'échangeais considérations diverses et variées sur la marche chaotique du monde et la marche (parfois) confuse de nos existences confuses, je stagnais donc un temps (finalement) considérable à consommer de (très) nombreux verres d'une (toujours) rouge boisson à fort tanin.
La nuit singulièrement avancée et la fermeture (réglementée par décret préfectoral (?)) de l'établissement, nous poussa alors, un (agréable) petit groupe de partenaires amicalo-professionnel(le)s et moi-même (déjà passablement éméché(e)s) à rejoindre un (autre) lieu clos et (exagérément) rempli, où une multitude de (nouvelles) personnes nocturantes (dont quelques fort charmantes féminines créatures) parlaient (criaient ?), buvaient, dansaient et s'agitaient dans une ambiance fort chaude de part l'extrême petitesse du lieu (peu aéré) baigné d'effluves fortement alcoolisées dans un niveau sonore (musical ?) assez élevé.
Emporté (?) par l'enthousiasme (?) ambiant, et du fait de la spécificité boissonique du lieu, je consommais alors de nouveaux (et vaguement identifiables) liquides composites arrivant par salves (invitantes et) régulières.
Force est de constater qu'après ces (agréables) moments (durant lesquels quelques contacts et numéros de téléphone furent échangés, dans un contexte festif tout de même un peu confus et agité), j'eus tout de même quelques (légères) difficultés à regagner (heureusement pédestrement) mon intérieur domestique, (devant gérer la baisse (patente) de mes capacités et ressources motrices), que j'atteignis finalement à une heure fort proche du lever du jour (que néanmoins je ne pus observer, m'évanouissant (prestement) sur l'ensemble sommeillique).
Et alors que je reviens juste maintenant d'une prise caféïque au bar en bas du boulevard, (difficultueuse) prise terrassique dans un état comateux (migraineux) conséquent, je pense qu'après avoir bu quelques verres d'eau, je vais prudemment retourner me coucher sur l'ensemble sommeillique, remettant à demain le soin de penser à tout cela (ou pas).
Merci de votre attention.

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mercredi 20 mai 2009

la propreté grammaticale

Depuis quelques temps (jours ? semaines ?) est apparue (a surgi du néant) dans le territoire quartieral une équipe de cantonnières (exclusivement féminine donc, à indices de charme divers et variés) mise en place (démagogiquement ?) par le pouvoir municipal en place, afin de (probablement) signaler aux habitants que l'on s'occupe d'eux (?), ainsi que de leur environnement, (une étonnante " police municipale de la propreté " (?) (cette fois mixte) avait déjà été créé, il y a quelques mois, sans que personne (et en tout cas moi) n'ait une idée (très) précise de leur mode de fonctionnement, ces effectifs se contentant souvent (toujours) de déambuler (paresseusement) sur les trottoirs, cette déambulation (groupée) semblant être leur activité principale).
Ces (nouvelles) employées municipales, (uniformément équipées de matériel (sophistiqué ?), à savoir une poubelle roulante, un outil préhensile (et télescopique), une casquette, des gants et un gilet orange), sillonnent donc depuis peu le quartier et ramassent (principalement) papiers et détritus, (il semble toutefois que le ramassage et nettoyage des (multiples) déjections canines ne figurent résolument pas dans leurs sphères activiques).
Alors en situation d'observation distraite, lors d'une (tout-a-l'heurienne) prise caféïque en milieu terrassique, mon attention fut attirée par les inscriptions figurant sur le (fort) peu seyant gilet orange de l'une de ces cantonnières passant à proximité. En grandes lettres blanches était marqué dans le dos " Fière de ma rue ", formulation un tantinet surprenante et interrogeante (qu'est-ce que la fierté ?), outre le fait que cette (charmante) employée municipale officiait présentement à l'intersection de deux (2) boulevards. Et un peu plus bas, en plus petit, (et à proximité d'une (assez agréable) chute de reins, soit dit en passant) figurait un entraînant (?)" Unis pour l'action ".
Bien que cela ne présente qu'un intérêt fort réduit, (en étant le premier désolé, mais bon, je fais ce que je peux...), force est de constater qu'il m'aurait semblé plus juste (grammaticalement parlant) que cette " union activique " fut accordée au féminin, c'est-à-dire " unies pour l'action ", (bien que je soupçonne fort, par là même, une tentative d'implication (civique) de la communauté citoyenne et globale, (constatant de surcroît que bien que d'un naturel assez civique (fruit de mon éducation), une non moins naturelle (et marginale) constitution m'incline préférentiellement vers une non-action plutôt solitaire))...
Je pense que je vais maintenant me rendre dans l'endroit cuisinique et boire quelques verres d'eau en attendant que cela passe (ou pas)...

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mardi 19 mai 2009

la maugréance (assumée)

Alors que j'ai passé une grande (la totalité) partie de la journée à maugréer seul, en charmante compagnie d'une (fort) charmante et féminine créature amie, ou encore avec quelques (différents) partenaires amicalo-professionnels, et cela lors de diverses stagnations terrassiques (et ensoleillés) et lors d'une (laborieuse) séance (après-midiale) labeurique sur un projet hypothétique, alors que tout cela donc, force est de constater que j'ai l'intime (et maugréante) conviction que je vais terminer cette journée d'une similaire façon.
Dont acte.

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lundi 18 mai 2009

la lassitude ménageante

Aujourd'hui j'ai fait (ou plutôt je suis en train de faire) un (grand) ménage en mon intérieur domestique, qui en avait bien besoin, suivant la procédure maintes fois énoncée en cet espace blogguesque lors de notes lointainement antérieures. Brièvement (?), et pour les nouvelles et/ou nouveaux arrivant(e)s (?) ou les familiers (amnésiques)(?) la méthodologie employée se résume à trois (3) phases activiques (réduites à deux (2) lors de ménages plus sommaires) effectuées respectivement dans chacun des lieux maisonniques, dans un ordre (arbitrairement rigoureux et) séquentiel .
Les trois (3) phases sont: rangement, dépoussiérage & lavage.
L'ordre séquentiel des lieux est:
1. l'endroit où je dors et visionne les dvds comprenant donc, outre l'ensemble sommeillique et l'équipement (performant puisqu'home-cinémateux) visionnant, un placard vétementeux, une conséquente dèvèthéque et une (première) bibliothèque quatro-thématique (un rayon fort spécifique (et fourni) d'une de mes (anciennes ?) passions, à savoir la criminologie et thématiques afférentes (médecine légale et pathologies criminelles), un deuxiéme rayon d'ouvrages traitant de l'image (principalement télévisuelle, mais également cinématographique), un troisième consacrée à la bande dessinée (genre que je ne pratique plus guère) et enfin deux étagères emplies de livres acquis sur coup de tête ou intérêt ponctuel mais non encore lus (dans lesquels je puise régulièrement, tout en les approvisionnant tout aussi régulièrement)). Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que ce (premier) lieu peut parfois servir de lieu de restauration en visionnage dèvèdien simultané, et également de fémino-côtoyance rapprochée, (bien que du fait de la (fascinante ?) multiplication des fiascos fémino-côtoyants ce statut semble désormais bien peu patent).
2. l'endroit où je travaille sur les projets (hypothétiques ou pas), où se trouve l'ordinateur principal, (où je rédige les notes blogguesques), où je reçois les (rares) personnes à pénétrer en intérieur domestique, où se trouve deux (2) bibliothèques principales (une plutôt littérature et l'autre plutôt essais), où se trouve moult. (encombrants) matériels à finalité professionnelle, en gros mon poste de travail et l'endroit où je stagne principalement durant la journée, (hors les fois où je bloque sur l'ensemble sommeillique à visionner moult. dvds).
3. l'endroit où je mange, où je reçois également les (rares) personnes à pénétrer en intérieur domestique, et qui de part son atypique agencement, regroupe également un bureau avec un (ancien) ordinateur (où autrefois je rédigeais les notes blogguesques), et quelques (autres) matériels à finalité professionnelle (trop encombrants pour trouver leur place dans l'endroit juste précédemment évoqué).
4. un petit couloir d'entrée, avec différents objets stagnants (?).
5. les toilettes (lieu d'aisances ?).
6. l'endroit où je m'abblutionne, me rase, me douche, effectue stagnations baignoiriques en milieu moussant, m'habille en partie (du fait de la penderie à manteaux, vestes, chemises et chaussures).
Comme il est dit plus haut, le ménage réalise donc les trois (3) phases activiques respectivement dans chacun des lieux énoncés, m'obligeant donc, dans le cas de " grand " ménage, à trimballer respectivement (autant que péniblement), pour faire de la place, quelques objets de l'endroit 1 à l'endroit 2, puis une fois le ménage de l'endroit 1 terminé, à re-trimballer les objets (anciennement trimballés) de l'endroit 2 à l'endroit 1, puis à trimballer de (nouveaux) objets de l'endroit 2 à l'endroit 1 (pour la même raison précédemment évoquée) et continuer ainsi à ramener les objets de l'endroit 1 à l'endroit 2, sortir quelques objets de l'endroit 3 dans le couloir, puis les ramener du couloir à l'endroit 3.
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler qu'à ce stade du protocole activique, je me suis octroyé une pause, descendant le boulevard et allant consommer en début d'après-midi un (agréable) plat du jour (vol au vent, sauce financière) au bar terrassique en bas du boulevard, la cuisine (endroit 3) se trouvant inutilisable avant séchage du sol.
Revenant en intérieur domestique, et avant d'attaquer la dernière ligne droite ménagique (le petit couloir, les toilettes et la salle de bains pour celles ou ceux qui ont du mal à suivre), force est de constater mon (actuelle) consistante (et un peu lasse) conscience de la déliquescence du monde (global et particulier), tout en reconnaissant que ce (difficultueux) ménage va toutefois probablement réduire un tantinet (et pour un temps) la spécifique déliquescence de mon intérieur domestique, ce qui peut aisément, en ces temps de grande lassitude, être considéré comme une petite victoire sur le chaos d'une existence plutôt confuse (et plutôt lasse donc).
Merci de votre attention.

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dimanche 17 mai 2009

la protection crânienne (faiblement compensatrice)

Alors que ce week-end a (de nouveau) apporté la preuve (s'il en était besoin) tangible que l'harmonie n'existait définitivement pas dans ce monde (voire dans cette actuelle période pour l'option la plus positive), du fait de (nouvelles) insatisfactions patentes en terme de relations humaines (principalement non fémino-côtoyantes, mais pas que...), force est de constater que l'unique (et très relatif autant qu'éventuel) motif de satisfaction de ce jour a été la première utilisation du casque que j'acquis hier, moyennant transaction financière en centre commercial spécialisé extra-muros (où après de multiples essayages, singulièrement atterré par l'étonnante esthétique de ces (inesthétiques) casques de vélo, aux couleurs vives et à la forme effilée et thermodynamique (?), je dénichais enfin un modèle sensiblement plus sobre, plus arrondi), pour l'attendue (et un peu redoutée) reprise pédalocomotrice.
Re-force est de constater que cela fait peu pour tout un week-end (semaine ? mois ? année ?).

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