vendredi 12 juin 2009
la technologie contactante en milieu terrassique
Ce matin, alors que tardivement je retrouvais une charmante (et très bonne) amie (autrefois très prochement et longuement côtoyée) au bar en bas du boulevard, sur le versant boulevardiquement ascendant (ou descendant, selon comment l'on est placé, mais de toutes les façons résolument à l'écart de la plus grande surface terrassique située elle sur le boulevard horizontal), je remarquais, à l'autre bout (donc) de la terrasse, la présence d'une (autre) charmante amie en (également) charmante compagnie d'une charmante et rousse féminine créature (inconnue de moi).
Passablement fatigué par la réalisation hieresque d'un (ancien) projet non hypothétique, ainsi que par l'ingestion circonstantiellement concomitante (et un tantinet) excessive de boissons alcoolisées (décidément, cela deviendrait-il une habitude ?), et une fois la charmante et caféïquement accompagnante amie partie vaquer à ses occupations projectales, je stagnais en ma position excentrée, autant par (relative) faiblesse motrice (circonstancielle) que par souci de ne point vouloir déranger la charmante (et terrassiquement lointaine) autre amie, en pleine discussion avec la rousse inconnue.
Au bout d'un certain temps, en mode de contemplation passive du monde global espace-publiquien, mon coma (relatif) fut soudain interpellé (?) par le tintement (?) de mon (nouveau) cell-phone (!) m'informant que quelqu'un(e), (dans le vaste monde ?), cherchait à entrer en communication téléphonique avec moi (??). Voyant le prénom, (statutairement composé, cette information n'apportant toutefois qu'un piètre intérêt supplémentaire à la narration globale de cette suite de non-événements), s'afficher sur l'écran cell-phonique et reconnaissant (précisément) la charmante (et terrassiquement lointaine) amie, je souris et décrochais, tout en lui faisant un petit signe salutatoire qu'elle me rendit, puisque regardant dans ma direction.
À vue (lointaine), mais auditivement rapprochée, elle m'invita alors à les rejoindre. Ce que je fis, (non sans poliment raccrocher). Et une fois les (succinctes) présentations faites, j'échangeais (agréablement) ainsi, (sur un mode toutefois ralenti, fatigue corporelle oblige), avec ces deux (2) charmantes (respectivement brune et rousse) féminines créatures, considérations diverses et variées sur la marche du monde et sur celles de nos existences parfois confuses.
Force est de constater qu'en première analyse, ces (présents) éléments informatifs (?) pourraient éventuellement, à qui s'en préoccupe (?), permettre (ou pas) d'éclairer d'un jour nouveau le paysage (?) thématique situationnel (confusément, et à plusieurs reprises) évoqué en ces lieux lors de notes antérieures, à savoir l'hypothétique possibilité que de charmantes féminines créatures, attablées terrassiquement dans le même espace temporel que moi, puissent (étonnamment ?) se saisir de leur cell-phone afin d'entrer en contact avec ma personne (stagnante). Reconnaître maintenant que la situation sus-évoquée ne présente que peu d'analogie avec celle fantasmée, (puisque, élément déterminant s'il en est, la charmante brune amie possédait déjà mon numéro) ne semble pas, non plus, être une piste de rédaction conclusionnelle cohérente, puisqu'à relire (en diagonale) cette (présente) note, je suis bien en difficulté, le concèdes-je avec humilité, d'en préciser la thématique exacte, et qu'est ce que je voulais dire (écrire) exactement.
Cela reste, par bien des côtés, (un peu) confondant.
Commentaires
Soudain cette question : en changeant de cell-phone as-tu conservé ton précédent numéro ?
(des fois que d'une terrasse capitalisienne à une terrasse bord de meriette l'envie me prenne de t'envoyer un texto).
New cell-phone but same number, (la magique et parfaite harmonie du monde moderne...)
:-)
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