mardi 30 juin 2009
la (provisoire ?) reduction cafeique
Une fois n'est pas coutume, me voila en un interieur domestique singulierement distant de mon personnel interieur domestique, a entamer la redaction (en direct, puisqu'usuellement les notes postees ici sont prealablement brouillonnees...) d'une note itinerante (sans le moindre accent, introuvables on this fuckin' keyboard...) afin d'informer le monde global (et articulier) internique de la continuite patente de ce rien quotidien itinerant.
Apres quelques premiers jours, principalement passes a de longues et pedestres deambulations (solitaires) en milieu urbain anglo-francophone a fort accent (?), un certain contexte geographiquement hebergeant me laissant a bonne distance de mes partenaires amicalo-professionnels, exclusivement retrouves pour les realisations (maintenant terminees) de deux (2) anciens projets non hypothetiques, j'ai tres agreablement retrouve une (tres) charmante feminine creature amie hebergeante, avec laquelle je passe de tres agreables journees a ne rien faire de special, a partager considerations diverses et variees sur la marche chaotique du monde et celle de nos existences plus ou moins confuses. Cette charmante et accueillante amie possedant en outre, c'est assez logique (?), de tres charmantes feminines creatures amies (dont une rencontree hier, a la naturelle douceur fort troublante...), force est de constater qu'apres les interressantes (mais pedestrement epuisantes, du fait des tres grandes distances rencontrees) deambulations solitaires, il m'est tres agreable de simplement rester assis en interieur domestique ou en espace terrassique en si agreable compagnie, (precisant en passant la continuite prudente et sereine de l'abandonesque attitude developpee il y a peu, reduisant ainsi singulierement l'etonnante frequence fiascoique rencontree ces derniers mois...).
Pouruivant le (vague) programme etabli avant mon depart, je m'apprete toutefois, en fin de journee, a de nouveau translater geographiquement ma personne, par voie autobussienne, en une grande (et mythique) cite ou, selon toute vraisemblance, je vais egalement (et solitairement) beaucoup marche, non sans retrouver en fin de ses journees labeuriques, un tres bon ami hebergeant...
Cet (mediocrement interressant) point situationel etant fait, il peut etre interressant (ou pas) de signaler ici que, du fait de la singuliere difference d'echelle de distances (vraiment considerables en ces contrees), la prise cafeique (en milieu terrassique ou pas) se voit un tantinet temporellement deplacee dans l'organisation floue et chaotique des journees, ne me sentant finalement que tres faiblement motive par l'idee de parcourir plusieurs kilometres le matin, voire prendre bus ou metro, pour juste aller boire un cafe (ordinairement juste en bas du boulevard...).
Comme quoi...
lundi 22 juin 2009
le rêve (et le rien) américains (et itinérants)
Après une journée singulièrement emplie de différentes courses (pré-départantes) en milieu down-townien et d'une (agréable) séance labeurique avec partenaires amicalo-professionnel(le)s, l'ensemble à un rythme (malencontreusement) fort ralenti de par ma (tout de même relative) surcharge alcoolisée d'hier soir, (où, contre toute attente j'ai retrouvé, seule, la délicieuse (charmante et rousse) féminine créature évoquée dans la note hiéresque avec laquelle j'ai passé une très agréable soirée), j'ai enfin pu biffer (cf. ici) tout ce que j'avais à biffer, (d'éventuels oublis restant possibles...), et enfin boucler mon paquetage départant.
Ainsi tôtement demain, vais-je translater géographiquement ma personne, par voie aérienne, en un lieu lointain extra-européen pour, dans un premier temps, quelques réalisations d'(anciens) projets non hypothétiques en partenariat amicalo-professionnel dans une grande ville anglo-francophone de l'Amérique du Nord (côté trappeurs, orignaux et castors ?) puis, après une solitaire (autre) translation géographique extra-nationale (par voie autobussienne ?) j'envisage de rejoindre un bon ami (résident) dans une (autre) grande ville mégapolienne (et mythique), dont le surnom (?) représente un (très) gros fruit (à la chair croquante et parfumée, à la peau fine et coriace, que ma dentition point encore reconstituée (cf. notes antérieures) aurait encore un peu de mal à croquer...), cette fois-ci pour quelques jours vacançiques.
(Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, en passant, qu'après quelques (rapides recherches interniques ainsi que la (vague) consultance de guides spécifiques sur cette grande cité (fort représentée cinématographiquement), un élément informatif commun est apparu rapidement, à savoir le côté résolument bouillonnant et fortement activique de cette ville, où le long de grandes avenues déferlent de conséquentes masses personniques en mouvement, (un guide précisant même qu'il est fortement déconseillé de s'arrêter au milieu du trottoir, sous peine de bousculage, voire insultes verbales...). Je ne crains toutefois point, mon ami travaillant toute la journée, de ne pouvoir (principalement) passer mes journées à (benoîtement) déambuler (dénicher et/ou me perdre ?) dans de moins agités avenues, rues ou quartiers aléatoires et d'effectuer quelques multiples pauses ou autres stagnations terrassiques, voire allongements en parc central, en observation (hysteriquement curieuse ?) de ce spécifique monde global entourant.)
Alors donc que cet espace blogguesque va se retrouver déserté jusqu'à la presque moitié du mois de juillet à venir, précisant toutefois une possibilité envisageable de quelques notes itinérantes, (surtout dans la phase vacançique, probablement plus facilement contacto-internetien), je pense que je vais me rendre dans le lieu cuisinique, boire quelques verres d'eau et m'alimenter succinctement, avant de rejoindre l'ensemble sommeillique et m'assoupir.
À dans quelques temps donc, pour autant qu'explosion de l'univers ou autres taquineries adversiques ne viennent perturber l'équilibre (fragile) du monde global ou particulier...
Merci de votre attention.
dimanche 21 juin 2009
la rigueur fluide (?)
Aujourd'hui, après une première prise caféïque ce matin avec un (bon) ami voisinal et un repas pré-departant avec mes géniteurs commensaux, j'ai passé un (agréable) moment terrassique avec une (charmante) féminine créature amie qu'a rejoint par la suite une délicieuse (charmante et rousse) autre féminine créature, amie de la première et juste entr'aperçu par moi-même lors d'une précédente prise caféïque terrassique.
Persistant (raisonnablement ? obstinément ?) dans mon abandonnesque attitude (cf. notes antérieures, voire lointaines), d'autant plus efficiente que me trouvant d'ors et déjà singulièrement projeté dans la (très future) translation géographique de ma personne en un territoire lointain mythiquement fantasmo-generateur, force est toutefois de constater que point insensible ne fus-je au charme délicat (et un peu étrange) de la rousse féminine quasi-inconnue, toute de voiles (?) noirs vêtue, (ce vestimentaire monochrome faisant ressortir sa (flamboyante ?) rousse chevelure ainsi que ses yeux (bleus ?)), et à sa douce (et très particulière) diction vocale (?).
Alors, que j'envisage en fin de journée, une benoîte déambulation (boissonesque ?) en milieu urbain (circonstanciellement) fort bruyamment animé, et qu'un (vague) rendez-vous barresque a été (vaguement) arrêté avec les deux (2) charmantes féminines créatures, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici que, si je souhaite (continuer à) me laisser bercer (?) par la douce (et délicate) voix de la délicieuse (charmante et rousse) féminine créature, le (probable et) conséquent contexte (bruyamment) sonore risque de m'obliger à un inévitable rapprochement corporel dont risque de pâtir mon (exigeante) abandonnesque attitude (qui risque déjà d'être difficultueusement sollicitée (et perturbée) par l'effet taquin d'une prévisible surcharge alcoolisée).
En même temps, comme souvent dans ce genre de situations, (rendez-vous impromptus lancés à la volée), il est fort probable (en tout cas raisonnablement envisageable) que nos (libres) déambulations respectives n'autorisent pas d'hypothétiques retrouvailles, et toute la découlance activique juste précédemment évoquée.
J'aurais tort de m'inquiéter...
samedi 20 juin 2009
l'amical partage des richesses
Ces trois (3) derniers jours, par un (plus ou moins) hasardeux concours de circonstances, j'ai pris trois (3) déjeuners et un (1) dîner en milieu restaurantique, (une telle fréquence exterio-alimentaire se faisant ces derniers temps, (réductions budgétaires et peu nombreuses réalisations extérieures de projets non hypothétiques obligent), assez exceptionnelle) avec respectivement quatre (4) personnes: un mâle ami et trois charmantes féminines créatures toutes statutairement amicales, dont deux (2) plus spécifiquement (et anciennement) fémino-côtoyantes.
Avec ces personnes, hasardeusement retrouvées (c'est à dire croisées en situation déambulante dans le même territoire géographique) ou aux rendez-vous (vaguement) planifiés, j'ai (agréablement), et selon la formule désormais consacrée (?) en ce lieu blogguesque, échangé considérations diverses et variées sur la marche du monde et celles de nos existences (plus ou moins) confuses. L'actualité présente m'amena (assez logiquement), lors de ces détendues conversations, à narrer mes (farfelues ?) dernières pérégrinations administratives et à évoquer, avec une (naturelle) distance dénuée de pathos (l'abandonnesque attitude a cela de bien...), ma (nouvelle) situation singulièrement plus précaire qu'avant (?) et résolument plus absurdement kafkaïenne et chaotique, (si ce faire se peut).
Ceci expliquant (peut-être) cela, il peut être ici intéressant (ou pas) de signaler que je fus (fort sympathiquement) invité à chacun de ces repas par ces très sympathiques (et généreuses) personnes, (par effet psychologique incontournable ou accès subit de compassion ?).
Toutefois, me remémorant quelques récentes prises caféïques accompagnées, au cours desquelles mon administrative et statutaire situation ne fut point évoquée, il peut être (de nouveau) intéressant (ou pas) de signaler re-ici, que là aussi (hasard circonstanciel ?) mes consommations me furent sympathiquement offertes par les (généreux-ses) accompagnant(e)s.
Un beau camouflet pour l'Adversité, pour une fois contrite et confondue, (même si de retorses et taquines représailles adversiques sont à (prudemment) envisager, mais bon, nous n'allons pas bouder notre (relative) joie pour autant...).
la non-conforme " girl next door " (?)
Cette nuit, m'étant (lamentablement) endormi (de chaleur ?) devant le visionnage d'un (assez) décevant dvd pourtant prometteur, l'intérieur domestique (pré-extinction des feux) rayonnant de milles lumières, (en même temps, si chacun ne met pas la main à la patte, la couche d'ozone ne se réduira jamais...), je fus abruptement réveillé (vers deux heure du matin) par une action manuelle volontaire sur le bouton sonnettique situé à la base de l'immeuble ayant pour effet direct le retentissement dans mon intérieur domestique éclairé (et endormi) de la sonnerie avertisseuse.
Constatant simultanément l'éclairement intérieur et l'heure crystallienne, je traitais par un (légitime) mépris cette première sonnerie, et re-basculais non moins abruptement dans l'interrompu sommeil.
Une deuxiéme sonnerie, plus insistante, décida de mon levage post-allongeatoire (?) et allant ouvrir à l'inopportun nocturne visiteur, je reconnus alors l'épisodique locataire de l'appartement juste en dessous du mien, (pour plus d'informations résidentio-personniques, voir là), une mâle personne au look indéfinissable (costumes inélégants et trop grands ?) décidément étrange et mystérieuse, peu polie (ne répondant pas à mes civiques bonjours lors de croisement escaliereux), partant fort tôt le matin et rentrant très tard la nuit, à qui le (sympathique) propriétaire berlinement localisé, prêtait les clefs de son intérieur domestique pour ces épisodiques (et mystérieux) séjours dans la cité phocéenne.
Cet (étrange) locataire, cette fois uniquement vêtu d'un maillot de bains, d'un tee-shirt et d'une serviette de bains sur l'épaule, s'était fait (malencontreusement), lors de sa soirée plagique et natatoire, (" avec ses étudiants " me confia-t-il) dérobé toutes ses affaires (vêtements, papiers et clefs), et se retrouvait donc à la rue, quoique pas vraiment puisque lui ayant permis de pénétrer dans l'immeuble, je possédais de plus un double de l'appartement résidentiellement prêté que je lui remis, compatissant.
Mais alors qu'il m'abordait déjà insistamment pour que je lui remette un double (que je ne possède pas) de la clé de l'entrée extérieure de l'immeuble, et soudain confronté à l'élaboration (nocturne) d'une complexe et embrouillée stratégie organisatoire tentant (vainement) de se mettre en place afin qu'il récupère ma clef immeublique, en fasse un double et me la rende (action simple en apparence, mais inextricablement compliquée par le fait qu'il quittait la cité phocéenne tôt ce matin, pour revenir mardi, précisément le jour de mon départ aux aurores), j'interrompais (poliment mais fermement) cette discussion, lui signifiant mon désir de regagner mon ensemble sommeillique, sans visiblement pouvoir apporter la moindre solution à son problème, qu'en partie toutefois non négligeable j'avais résolu, lui ayant permis (certes sans trop d'efforts) de pénétrer dans son intérieur domestique séjournement dépannant.
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler que dans un autre contexte, (une agréable, polie, voire charmante et féminine créature, à la place de l'intuitivement déplaisant personnage) j'aurais probablement, (non sans plus d'espoir de résolution de problème de clefs, auquel je ne peux définitivement apporter aucune solution), sensiblement prolongé plus avant cette nocturne discussion, et aurait même envisagé l'invitance d'un réconfortant verre d'eau, de jus d'oranges, voire d'une rouge boisson à fort tanin, afin d'échanger considérations diverses et variées sur la marche chaotique du monde, et le parfait contrôle d'une adversité ludique, enjouée et retorse sur personnes dérobantes en milieu bord-de-merique.
Comme quoi...
vendredi 19 juin 2009
l'accompagnance (hypothétiquement) élaboratoire
Ce matin, jovial (?) et détendu, poursuivant (sagement) le protocole activique qu'implique (contractuellement) ma (nouvelle) situation (anciennement rmiste, mais (ludiquement ?) mouvante par perturbations lettrales), je me suis rendu pédestrement en un premier lieu down-townique pour un premier rendez-vous avec une personne A qui, à la fin de notre entretien, m'incita à me rendre en un autre lieu down-townique (et distant) afin de prendre sur l'heure un futur rendez-vous, (à mon retour de l'imminente translation géographique de ma personne en un territoire lointain extra-européen, retour prévu pour mi-juillet), avec une personne B, d'un service semblable mais différent (?), plus à même de poursuivre le (sinueux) processus administratif, (en gros, la (mystérieuse) élaboration d'un (non moins mystérieux) projet insersif) dans lequel (allègrement) je m'engage (?), afin de minima sociaux survivatoires.
En cet autre lieu down-townique pédestrement atteint, une personne, appelons-là personne C, quoiqu'accueillante puisque statutairement accueilleuse (?), m'informa de son impossibilité (désolée) pratique et totale de me donner ce (nouveau rendez-vous) avec la personne B (ou une autre, mais statutairement B, pour ne point compliquer ce délicat exposé narratif), puisque la personne B (ou une autre différente, mais statutairement B, toujours pour les mêmes raisons) se trouvait en un autre service semblable mais différent (?), en un (autre) lieu down-townique (et distant, comme par hasard...), service administratif qui avait de surcroît il y a peu changé de nom, probablement pour troubler les pistes, les pisteurs ou toute autre entité susceptible d'y voir clair dans tout cette embrouillée construction bureaucratique.
Allègrement (?) porté par un enthousiasme (?) bon enfant (?), je me rendis alors, par voie métroïsante dans le nouveau secteur lointain, dans lequel je piétinais et sinuais laborieusement, (sous une chaleur vraiment exagérée), avant de finalement dénicher la rue, et le service tant convoité (?). Là une personne D étudia l'ensemble des informations que je lui fournis oralement, (mon discours, quoique rendant compte d'une suite confuse d'incohérences, spécificités ou autres mystérieux bugs administratifs et vides contextuels, commençait à être bien rodé), mais ne put m'octroyer (c'est pas de chance...) de rendez-vous pour mi-juillet, sa capacité étendue planificatrice et calendriaire n'allant que jusqu'à fin juin, (diantre !).
(Surprenament) encore jovial (?) et détendu (quoique ruisselant), je tentais alors un (habile) forcing, et une (sympathique) personne (enfin) B me reçut à la volée (fort sympathiquement) en entretien, à la suite duquel nous constatames, tout deux un tantinet contrits, le singulier chaos global en place et plus spécifiquement la totale inutilité et " vainance " (?) de toutes mes (aujourd'huiennes) démarches, ma spécifique situation ne rentrant, semble-t il, dans aucunes des cases d'un dispositif déjà fort embrouillé et dysfonctionnel.
De retour en mon intérieur domestique, (après un agréable moment déjeunatoire avec une charmante féminine créature amie), et pour conclure cette tortueuse narration, je pris alors un nouveau rendez-vous avec la personne A, cette fois-ci la même que ce matin, puisque se trouvant statutairement être ma (charmante) accompagnatrice, (malencontreusement) contextuellement (et à son corps défendant) inefficiente.
Monde émerveillant.
jeudi 18 juin 2009
la survivance pré-mammifèriale (?)
Ces derniers jours, il fait très chaud.
Ne me reste plus, pour survivre, qu'à remonter encore plus loin dans mon atavique patrimoine génétique, laisser sur place les petits (sympathiques ?) mammifères (à la queue déjà chatoyante ?) des premiers âges, et profiter (sans restriction) de la circulation à sang froid de nos (tout aussi sympathiques ?) ancêtres reptiliens (à queue sécable ?) qui, selon toutes vraisemblances (??) devaient se la couler douce (?), (quoiqu'à bien y réfléchir je ne vois vraiment pas en quoi une différence même notoire de métabolisme global pourrait réduire les effets taquins d'une adversité, qui devait déjà exister à l'époque (ou pas)).
Je pense que je vais présentement lézarder jusqu'au lieu cuisinique et engloutir quelques litres d'eau marécageuse, (je pondrais les oeufs, plus tard, à la fraîche...).
la note rectifiante
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici une non-intentionnelle erreur orthographique dans la dernière note postée ici ( " la note confirmante "), dans la proposition premièrement parenthèsique: " (passablement inhibé) ", puisque la relisant ce matin je découvrais cette notion d'inhibition alors que, me rappelant (vaguement) l'idée première que je voulais exprimer, à savoir: " (passablement imbibé) ", l'action (distraite) d'une logicielle vérification orthographique me proposa " inhibé " au lieu d' " imbibé ", proposition que, du fait d'une conséquente surcharge alcoolisée, j'acceptais sans discernement.
En même temps, outre la possibilité d'un informatique lapsus lacanien, consultant la définition (encyclopédique) de l'inhibition (" blocage des fonctions intellectuelles ou de certains actes ou conduites, dû le plus souvent à un interdit affectif "), force est de constater que cette définition peut assez aisément résumer ma (récente) abandonnesque attitude avec toutefois une légère (fantasmée ?) nuance originelle puisque cette mise en suspens d'une certaine attitude volontariste (dans ce cas fémino-côtoyante) provient plutôt (mais je me peux me tromper) d'une stratégie non-activique (qui a paradoxalement donné d'assez bons résultats dans d'autres domaines plus singulièrement administrativement démarchants...).
Dont non-acte.
mercredi 17 juin 2009
la note confirmante
À titre informatif, m'en revenant juste (passablement inhibé) d'une prise boissonnesque (ayant, exceptionnellement autant que thermiquement circonstantiellement, privilégié l'absorption de moult. verres d'une gazeuse (et urino-stimulante) boisson obtenue par fermentation à base d'eau, de malt et de houblon), force est de constater la confirmation (un tantinet indélicate, comme les derniers usages semblent le re-confirmer) des hypothèses émises terminalement (et parenthèsiquement) dans la juste précédente note.
Ainsi, malgré de (certes) vagues, distancées (toujours la sereine abandonnesque attitude), discrètes mais sensiblement appuyées incitations fémino-cotoyantes en direction de la charmante jeune (opulente et) ancienne partenaire natatoire, cette dernière se refuse toujours aussi étonnamment à pousser plus loin ce qui pourrait l'être éventuellement (?), non sans, tout aussi étonnamment, ramener (avec une délicatesse contextuelle fort relative donc) tout sujet vaguement abordé à ses présentes (et récurrentes) insatisfactions globales (et sexuelles), alors qu'une fois de plus je n'avais rien demandé...
Fascinant.
le rien démarchant (deuxième)
Ce matin, après la (quotidienne) prise caféïque au bar en bas du boulevard, et un (rapide) dépôt chéquien (pré-départant) à ma (?) bancaire officine, je me suis rendu pédestrement en un (lointain) lieu down-townien où j'avais rendez-vous avec mon (sympathique et) dentistique praticien pour une (courte) séance de soins, (virtuelle) séance d'autant plus courte que du fait de circonstances mystérieuses (et inexpliquées), mon rendez-vous (pris pourtant la semaine dernière) avait complètement disparu de l'agenda calendriesque (et rendez-vousien), recouvert par une (mystérieuse donc) petite bande blanche adhésive sur laquelle était inscrit le nom d'une personne qui n'était pas moi.
N'en tirant nullement ombrage, (et même en fait assez satisfait, car ne me sentant ce matin que fort peu friand d'intervention dentistique), j'acceptais (jovialement) les (naturelles) excuses de la secrétaire, et m'en retournais en mon intérieur domestique, non sans une (irresponsable) halte dans une grande surface de produits de consommation culturelle, où j'acquis (incontournable fatalité ou maladive addiction consommante), profitant d'une (illusoire) offre promotionnelle quelques dvds et ouvrages livresques, (qui vont vraisemblablement rejoindre le déjà bien fourni territoire de rangement dit de " en attente " (de visionnage, de lecture)...
Ainsi, en moins de deux (2) jours (cf. note d'hier), alors que mû par une (exceptionnelle) énergie activique, force est de constater la totale inutilité de telles démarches (pourtant volontaristes).
Du coup, je pense qu'il est plus prudent, en tout cas pour aujourd'hui, que je m'abstienne de la moindre démarche ou action (soi-disant) utilitaire, pour préférentiellement envisager un futur allongement sur l'ensemble sommeillique et réduire (un tantinet) le retard visionnant (ou lisant) de la masse objectale " attendante " précédemment évoquée, voire éventuellement en fin de journée proposer une collation barresque à la charmante (quoique perdu de vue) ancienne partenaire natatoire (cf. notes antérieures), pourtant fiascoïsante, qui hier, par communication cell-phonique a émis le souhait (?) de me voir avant mon départ (pour probablement s'assurer de l'efficience du (précédent) fiasco, voire (taquinement ?) en réitérer un nouveau...).
Fascinant.


