mercredi 22 juillet 2009
les jours (aussi) comme cela...
Il peut être intéressant (ou pas) de noter ici l'extrême différence perceptive de cette présente journée qui s'achève (enfin) par rapport à celle d'hier ayant occasionnée moult. sensations agréables (cf. note hieresque).
En effet, par un concours de circonstances cette fois consciencieusement (?) planifiées, j'ai entamé la matinée, déjà affligé d'un rhume (ou allergie) conséquent (et fort mouchoirs-en-papiers consommants), par une (pénible et) longue séance dentistique, (prés d'une heure et demie !) durant laquelle, inconfortablement installé (praticité de l'espace de travail oblige) et la bouche quasi-constamment ouverte, le (pourtant) sympathique spécialiste dentaire a exercé (infligé ?) sur ma dentition meurtrie (cf. notes antérieures) moultes opérations diverses et variées (forage, perçage, empreintage, ponçage, puis re-forage, re-perçage, re-empreintage et re-ponçage, etc.), opérations nécessaires et non réellement douloureuses, mais tout de même assez épuisantes par leurs durées récurrentes et ma (présente) difficulté à respirer par le nez (puisqu'allergie... à quoi ?).
Par la suite, déjà passablement fatigué, me suis-je de nouveau rendu en intérieur parental (pour cause d'imparfaite résolution, la veille, de dysfonctionnement informatique, télévisuel et magnetoscopique) pour une longue (trois heures !) prise de tête faite de moultes tentatives branchantes, débranchantes, d'appels hot-line (censément réparateurs), de tests et expériences échouantes, de confrontations à d'illogiques situations matérielles, et autres contrariétés avant d'aboutir (enfin) à une (partielle mais suffisante) résolution, auquelle je ne croyais plus...
Me traînant alors respectivement en transports en communs surchargés, puis dans une (rampante) déambulation pédestre sous un climat chargé (lourd, gris et venteux), avec un comateux (et solitaire) arrêt " rafraîchissant " au bar en bas du boulevard, je regagnais alors mon intérieur domestique, au bord de l'évanouissement.
Il y a des jours comme cela...
mardi 21 juillet 2009
le rapport (agréable) au monde (féminin)
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, (cet " ici " se trouvant présentement toujours, une fois n'est pas coutume, en mode vacancier et déserté), qu'aujourd'hui, par un (étonnant ?) concours de circonstances, j'ai ce matin partagé une (agréable) prise (respectivement théïque et caféïque autant que) terrassique avec une (charmante) féminine créature amie (et voisinale) puis, après un intermède familial (pour résolution de dysfonctionnement informatique en intérieur parental), je suis allé déjeuner avec une autre (charmante) féminine créature et (nouvellement ancienne) partenaire amicalo-professionnelle (agréable repas à finalité projectale hypothétique (ou pas) autant que relationellement (et agréablement) approfondissante (?)).
Le concours de circonstances étant décidément à l'oeuvre en cette agréable journée, par la suite, après un (imprévu) mail invitant, j'ai retrouvé en milieu d'après-midi une (encore) autre (charmante et rousse) féminine créature pour une stagnation en milieu terrassique ombragé durant laquelle furent agréablement échangé considérations diverses et variées sur la marche du monde et celles de nos existences parfois confuses (la mienne se trouvant, je le signale en passant, en une phase singulièrement sereine et apaisée, conséquence directe de l'agréable translation géographique de ma personne ces dernières semaines, cf. notes précédentes).
Enfin, un dernier rendez-vous amicalo-professionnel m'a conduit en un endroit (à finalité buvatoire nocturne) où j'ai consommé un verre d'une boisson (faiblement) alcoolisée (à base de houblon) en (agréable) compagnie de partenaires amicalo-professionnel(le)s, dans un territoire singulièrement emplie de (charmantes) féminines créatures estivales, parmi lesquelles je saluais une autre (charmante) féminine créature amie (qui, il y a un peu plus d'un mois, avait permis la rencontre de la (charmante et rousse) féminine créature (précédemment évoquée dans la phrase précédente)).
Il y a des jours comme cela...
vendredi 17 juillet 2009
la (relative) inertie retournante
Passablement occupé (?) par diverses tâches retournantes (administratives, familiales, néantifiées), force est de constater une certaine difficulté (paresse ?) à renouer avec la pratique rédactrice quotidienne en cet espace blogguesque, celui qui écrit ce blog, bien que corporellement présent, se trouvant encore psychiquement quelque peu stagnant en de lointains territoires il y a peu encore pédestrement parcourus.
En attendant l'effective reprise (?), je pense que je vais aller boire quelques verres d'eau.
mardi 14 juillet 2009
l'itinérance piétonne
Additif (exceptionnellement imagé) de la note juste précédente, force est de constater lors de ce (fascinant) rien itinérant un (relativement) extrême (et agréable) usage principal du déplacement pédestre (en des territoires toutefois singulièrement étendus...).
Dont acte.
les mouvances polymorphes
Alors que fort brièvement revenu en intérieur domestique jeudi dernier pour une nouvelle (longue) translation géographique autoroutière (dix (10) heures !) et intra-nationale de ma personne le lendemain, (à destination mayennaise) dans le cadre d'une nouvelle réalisation d'un projet non hypothétique en partenariat amicalo-professionnel, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que mon retour effectif en mon intérieur domestique a eu lieu dimanche en fin de journée, à l'issue d'une nouvelle translation cette fois-ci ferroviaire de ma personne singulièrement translatante.
Ainsi comme je le notifiais dans la note juste précédente, ces dernières semaines ai-je exceptionnellement usé d'un nombre considérable de moyens translatants, à savoir dans le désordre: véhicules automobiles privatifs, transporteurs aériens, véhicules automobiles locatifs, métros, trottoirs mouvants, escalators, ascenseurs (et escaliers), bus, taxis, autobus intra et inter-etats, pieds, bateau (touristique), et transporteur ferroviaire.
Si les circonstances s'y étaient prêtées (?), peut-être aurais-je pu voir ma personne translatée à dos d'animal (à définir: éléphant, dromadaire, cheval, âne ou autre mammifère (principalement herbivore) d'usage domestiquement transportant), par voie (nucléairement) sous-marine, pédalocomotrice (voire motocyclettienne ou pousse-poussienne), helicopterienne ou encore détachée de l'attraction terrestre par lanceur (et fusée) sidéral, ce qui, en rajoutant d'autres modes de transport plus insolites (carriole, teleportation ou tapis volant) m'aurait (allègrement) permis de signaler en ce lieu blogguesque (vacanciquement déserté) avoir utilisé tous (!) les moyens de transports connus (?) à ce jour. Ce qui n'est donc pas le cas.
Force est toutefois de constater que cela n'est pas passé loin.
mardi 7 juillet 2009
the nearly end of holidays
Force est de constater qu'une (un tantinet) extreme activite deambulatoire et multi-translatante (feet, subways, bus & elevators) en milieu urbain (fort fascinant) est la premiere cause de la non-postance de note en cet espace blogguesque durant cet (exceptionnel) sejour vacancique, qui se deroule pour le mieux, allant meme jusqu'a developper en mon interieur interne (contextuellement enthousiaste) l'hypothetique envisageance d'une (encore plus hypothetique) installation (temporaire ?) en cette etonnante (emerveillante) localisation geographique, (fort) hypothetique installation qui necessiterait toutefois une (habile et) prevoyante preparation logistique organisationnelle qui, force est de le constater, un tantinet contrit, n'est point la plus grande de mes competences, mais bon l'on peut toujours rever (ou pas).
Toutefois une imperative (et contractuelle) realisation imminente de projet non hypothetique en territoire personno-national va me contraindre a une (deja) planifiee translation geographique de ma personne, en premier lieu demain, par voie autobussienne vers la cite montrealaise de mon arrivee north-amercaine, puis apres demain, par voie aerienne, vers la cite phoceenne ou je vais retrouver (selon toute vraisemblance, et sauf explosion totale de l'univers connu ou autre maligne contrariete adversique) mon interieur domestique, avant une nouvelle translation geographique de ma personne (previsiblement ereintee), par voie autoroutiere pour une lointaine destination intra-nationale.
Ainsi, ce n'est que la semaine prochaine que reprendra (ou pas) la (passionnante que ca) narration neantifiee de mon quotidien, singulierement deviant ces derniers jours...
Vous esperant ( le " vous " en question etant cense representer quiconque en train de lire cette (presente) phrase) en bonne forme, ne me reste plus qu'a vous remercier de votre attention, et clore cette (presente) note, avant une nouvelle deambulation pedestre en un (previsiblement fort etonnant) nouveau territoire tres urbain, quoiqu'egalement tres fleuri et tranquille...


