dimanche 30 août 2009
la rentrée déliquescente
Alors que cette semaine quelques notes (ou ébauches de) ont été rédigées (et non postées par inertie non-postante), notes dans lesquelles je m'interrogeais sur mon (actuelle) attitude sereine et (trop ?) détachée, (tout de même un tantinet étonnante pour qui (?) envisagerait (surprenamment) de la confronter au rapport qu'entretiennent la (fort réduite et hypothétique) liste des (hypothétiques) satisfactions actuelles (qui plus est, multi-thématiques) et celle (singulièrement plus longue et) conséquente des motifs de préoccupations (similairement multi-thématiques), force est de constater qu'au vu de cette dernière semaine aoûtienne, je risque de rencontrer quelques difficultés à maintenir une telle attitude lors de cette " rentrée " qui s'annonce à forte teneur adversique.
Ainsi, loin de progressivement s'améliorer, j'ai pu constater la (progressive itou) déliquescence globale de mon univers quotidien déjà singulièrement dépouillé.
Confronté à une situation financière déjà singulièrement difficultueuse (pour je ne sais quelle mystérieuse raison (le grand complot ?) les subsides (étatiques ? régionales ? départementales ?) ne m'allouant que (?) deux cent (200) euros mensuels (m'obligeant à un recours gourmand autant que survivant à mon fond d'économies qui à ce rythme risque de se retrouver très prochainement à sec)), les (éprouvantes et) différentes tentatives de réparation de mon système informatique (grandement dysfonctionnant) ont jusqu'à présent totalement échouées (jusqu'à même une impossibilité totale de reformater (rebooter) tout le système !) laissant ainsi clairement se profiler à l'horizon proche l'avis de décès patent du système, impliquant dans un (plus court encore) futur l'acquisition d'un nouveau système, acquisition nécessitant un apport financier dont l'(hypothétique) origine est à l'heure actuelle encore bien floue (emprunt voire recours à de délictueuses pratiques (vols ? enlèvements de personnalités célèbres (ou pas) ? chantages ? etc.)).
De plus, un projet hypothétique naissant en ce mois d'août désertifié s'est vu cette semaine, au vu de sa non-avancée pratique et patente (bien qu'étonnante du fait d'une tout de même assez bonne motivation des partenaires amicalo-professionel(le)s concerné(e)s) présenter l'aspect (dommageable) d'un nouveau-né quasi-mourant, voire résolument non viable, la conjoncture actuelle et future ne présentant par ailleurs que quelques très très rares opportunités projectales non hypothétiques.
Autre élément (un tantinet) perturbant, alors que j'envisageais une coupe capillaire chez mon praticien usuel (depuis plusieurs années déjà), je constatais sa disparition soudaine et apprenais de la bouche de son nouveau (et inconnu) remplaçant son départ à la retraite, sans avoir visiblement prévenu quiconque (et en tout cas pas moi, m'ayant même souhaité, avant son départ en vacances fin juillet, un bon mois d'août (?) et la garantie de se retrouver (?) à la rentrée).
En titre de conclusion de cette (présente) note situationnelle, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici quelques points tout de même positifs de cette adversique rentrée: en premier lieu, il commence à faire moins chaud (ceci annonçant les prochains grands froids ainsi qu'un hiver rigoureux ?). Et point n'ai-je subi cet été le moindre fiasco fémino-cotoyant, (me sentant tout de même obligé d'honnétement envisager, un peu contrit, que cet absence d'échec est principalement du à l'absence totale de tentative fémino-cotoyante...).
Il peut être de surcroît intéressant (ou pas) de rajouter ici que du fait de mon (encore effective, mais pour combien de temps ?) attitude sereine et (sagement) détachée, il m'arrive (parfois) de considérer (existentiellement) cette période comme une (nécessaire ?) phase de transition qui me permettra, après un parcours initiatique (encore un peu flou et) à la durée non déterminée, d'aborder enfin de satisfaisants rivages lagonneux, où sur le sable fin affleurant les vertes pinèdes bord-de-meriques (?), je pourrais m'ébattre ludiquement sous le soleil et dans les vagues (?), bondissant dans l'écume comme un petit mammifère à la queue chatoyante (ou pas), tout de même paradoxalement translaté dans un univers singulièrement différent de son cadre habituel (plutôt communément verts-paturagique...).
Tout cela reste, par certains des côtés, un peu confondant.
dimanche 23 août 2009
climatologie cosmologique
Il y a vingt-huit (28) milliards d'années, la terre n'existait pas (son âge semble avoisiner les quatre virgule six (4,6) milliards d'années, selon une rapide recherche internique) et il est probable que dans vingt-huit (28) milliards d'années, la terre n'existera plus.
Force est de constater que, pour autant que l'existence de la terre soit effective (prouvée ?) en ce dimanche matin presque estivalement terminal (postulat sur lequel je m'appuie (maladroitement) et condition quasi-incontournable à la (bonne ?) gestion (?) de cet espace blogguesque), la seule chose que je puisse énoncer, de retour d'une prise caféïque, c'est qu'il fait encore assez chaud en ce point géographiquement localisé (le bar en bas du boulevard donc) de cette planète (à l'existence éphémère ?).
Nous voilà bien avancés...
vendredi 21 août 2009
climatologie disparate
Levé tôt ce matin, je suis monté sur le toit vérifier que des feuilles mortes (qui se ramassent à la pelle sur les toits ?) n'obstruent point les évacuations gouttièrales (en prévision prudente des pluies automnales), suis allé arroser et nourrir jardin et chats voisins (sur les cinq habituels félins, seulement deux apparurent à mon arrivée (que sont devenus les trois autres ?) et le (noir) lapin fut fort satisfait de la fraîche carotte que je lui amenais), suis descendu au bar en bas du boulevard pour une prise caféïque en terrasse (à laquelle vint s'attarder (?) une très charmante féminine créature esseulée, dont le (doux) regard ne vint à aucun moment croiser le (discret) mien), puis suis revenu en intérieur domestique, trouvant une carte postale helvétique à moi adressée, représentant un personnage debout (et de dos) face à une (immense) toile blanche, avec au verso un (laconique) texte sur ma (personnelle) rencontre (vocation ?), dans mes jeunes années, avec le grand Rien (?).
A la fin de la rédaction (et postance) de cette (passionnante) note, je m'apprête à une translation (pédestre ? pedalocomotice ? métroïsante ?) de ma personne en direction down-townique, à finalité dentistiquement conclusive, avant de retrouver en début d'après-midi un (nouveau ?) partenaire amicalo-professionnel dans le cadre de la (progressive) élaboration d'un (naissant) projet (à l'hypothéticité non encore précisément définie).
Considérant qu'avant-hier soir, j'ai passé une (délicieuse) soirée en compagnie d'une charmante féminine créature, et ai (délicieusement) déjeuné hier midi avec une (autre) charmante féminine créature, (ces deux charmantes féminines créatures ayant bibliquement croisé ma personne dans un passé pas si lointain que cela, dans un cadre relationnel toutefois (et encore maintenant) un peu trouble et confus...), et bien que cela n'est point trop de rapport avec la (juste) précédente narration activielle, force est de constater que je ne m'en sors pas trop mal en ce milieu de matinée vendredien (?), à la température (encore et déjà) singulièrement élevée.
mardi 18 août 2009
la (non patente) contradiction
Alors que je m'en reviens juste d'une (courte) translation de ma personne par voie ferroviaire, (d'un endroit balnéaire extra-departemental), à finalité principalement familiale (déplacement parentalement accompagnateur, agréable collation restaurantique avec soeur, beau-frère et neveux en bord de calanque (duquel j'ai pu passivement observé quelques (très) charmantes féminines (et naïadesques) créatures, (bien qu'une consultation rapide du (médiocre) site internique bien connu m'apprend que les naïades semblent exclusivement cantonnées aux rivières et fleuves, et non en bord de mer restauranteux...), et retour (similairement) parentalement accompagnateur), alors que je m'en reviens de là (?) donc, force est de constater que, par un élémentaire souci d'honnêteté par rapport au monde internique (global et particulier) et en rapport direct avec la note postée ce matin, je me devais donc d'apporter cette (censément) contradictoire information, qui ne l'est que très peu puisque n'étant finalement guère plus avancé en cette fin de journée, à la température encore (assez) élevée.
Dont acte.
la stagnance
Alors que n'ayant toujours rien de spécial à signaler, (ce qui ne m'a point empêché de le signaler à maintes reprises en cet espace blogguesque (qui se voit progressivement réactivé ?)), il peut toutefois être intéressant (ou pas) d'informer le monde internique dans son entier (global et particulier) que j'ai procédé hier à un rangement/nettoyage, planifié depuis un temps certain (suite à une personnelle et récurrente constatation de l'état singulièrement chaotique de mon intérieur domestique) et jusqu'alors procastinatoirement reculé du fait des actuelles conditions locales et climatiques (assez) extrêmes (syndrome caniculaire), concédant tout de même quelques " impasses " nettoyantes rendues pertinentes (?) par la chaleur (et ma (constitutive ?) paresse).
Ainsi, dans mon intérieur domestique propre et rangé, aux potentialités activiques toujours singulièrement réduites pour cause de sérieux dysfonctionnements du système informatique, me rendant inopinément compte qu'une grande partie de ma (non-)activité intérieure est directement liée à l'usage (divers et varié) de l'outil informatique, voilà donc singulièrement restreintes les possibilités d'action (?), principalement réduites à l'absorption de verres d'eau, au visionnage de dvds (dont le, il y a peu, important stock d'avance commence (enfin) à se réduire), et autres stagnations chaisiques (ou fauteuilliques) dans la contemplation passive des murs, du plafond, voire selon la localisation de l'objet asseyant, du paysage fenetriquement extérieur.
Quelques vacations terrassiques au bar en bas du boulevard, encore peu empli hormis une grosse affluence apéritivante en fin de journée, continuent donc d'occuper une (grande ?) partie de mes (néantifiées) journées, prolongeant cet (étonnant) stand-by global, avant de (très) probablement me trouver confronté à une conséquente et fort précaire situation financière en cet fin d'été durant lequel les projets hypothétiques (ou pas) ont bien des difficultés à s'extirper de la masse inertielle (et similairement) globale.
" On n'est pas rendus " pourrais-je une nouvelle fois conclure (conclusivement ?) n'était-ce (encore une nouvelle fois, cf. note juste précédente) mon (existentielle) immobilité totale actuelle qui pourrait suggérer une absence totale de déplacement.
Quoique...
samedi 15 août 2009
l'inadéquate (quoique stylistique) innovation
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que, du fait conjoint de la desertance estivale et de la réduction (un tantinet extrême ?) de mon territoire déambulant (principalement quartieral, du boulevard descendant jusqu'au bar à la jonction du boulevard horizontal, pour quelques stagnations terrassiques (principalement caféïques)) ces derniers jours, principalement (autistiquement ?) cantonné en mon intérieur domestique (toujours informatiquement déficient) en (intensif) visionnage de dvds filmesques de qualités et intérêts divers et variés, il peut être intéressant (ou pas donc) reprends-je, de signaler qu'en ce jour férié (?), point n'ai-je constaté la moindre différence activique dans l'espace public environnant.
Ainsi, me rappelant mes anciennes appréhensions à affronter (?) ces (longs) week-ends fériés et désertés, (quelques notes ancestralement postées quelque part en cet espace blogguesque en témoignent), sortes de plaques massives de néant flottant dans le grand rien, force est de constater que l'habitude, la progressive formation voire l'entraînement assidu à l'inertie, me permettent présentement de traverser, avec de sereines (et paresseuses) distance et bonhomie (?), cette nouvelle (et étonnante ?) période stand-byïsante que je pourrais qualifier (une nouvelle fois) de " traversée désertante " n'était-ce mon (existentielle) immobilité totale actuelle (et temporaire ?).
Considérer maintenant qu'un tel changement puisse être le signe d'une avancée notoire dans le cadre d'un (hypothétique) parcours existentiel (et métaphysique ?) reste encore un (métaphorique) pas que je m'abstiendrais présentement de franchir, préférant plutôt me consacrer au (difficile) choix du (ou des) dvd(s) que j'envisage de visionner ce soir, avant une (probable) commande téléphonique au service pizzaïque dédié, à moins que la mélodie de mon cell-phone ne retentisse soudainement (?) et qu'une charmante féminine créature (qui donc ?) ait (tout aussi soudainement ?) décidé de me joindre afin de me proposer quelque chose (?), cette dernière possibilité relevant toutefois, suis-je un peu contrit de le reconnaître ici, d'un taux d'abstraction résolument considérable.
ps 1: il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que j'ai toutefois refusé, il y a une (petite) demi-heure, une invitation amicale de me rendre en bord de mer, en compagnie d'un (petit) groupe personnique (principalement féminin, quoiqu'inconnu puisque invité par l'ami (seul connu de moi) motorisé et transportant), cette dernière (paradoxale ?) information rendant difficile une (juste) interprétation de la teneur globale de cette (présente) note.
ps 2: Constater de surcroît l'arrivée (surprenante) de la figure syntaxique " post-scriptumale " (une première en cet espace blogguesque), qui plus est inadéquate (le post-scriptum se trouvant principalement usité en fin de lettre, après la signature), n'est pas la moindre des (étonnantes) constatations que d'aucun(e)s pourraient évoquer (ou pas) à la lecture de cette présente note, à la thématique floue (et confuse).
ps 3: Rien, donc.
mercredi 12 août 2009
le (quotidien) combat autistique
Traversant la semaine (visiblement) la plus estivalement désertée (du huit (8) au (15) août) de l'année, avec une bonhomie et distance contenue, force est de constater que les multiples stagnations caféïques en milieu terrassique (au bar en bas du boulevard), outre une (souvent émerveillante) contemplation passive des (rares) humanoïdes (et des (traditionnelles ?) créatures féminines légèrement vêtues, à la peau halée) déambulant sur les boulevards (horizontal et vertical), n'ont permis jusqu'à présent que de piètres échanges de considérations diverses et variées sur la marche du monde (et celles de nos existences (parfois) confuses) avec d'éventuel(le)s partenaires tabliques (et encore plus hypothétiquement fémino-cotoyantes).
Paradoxalement, il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici, paupérisme estival personnique oblige, le (progressif) regroupement réunionel de la plupart des habitué(e)s barresques, liant connaissance entre eux (avec un récurrent recours au concept (passéiste ?) de " (petit) village " où tout le monde se connaît), et la considérable énergie qu'il me faut dépenser (quotidiennement) pour ne pas être intégré à ce microcosme circonstanciel, privilégiant par (constitutive) nature et choix (comportemental) radical une (plus intime ?) relation duelle entre individus.
Ainsi ce matin, difficilement levé (car visionnage tardif d'un (prenant) film dévedien) et d'humeur sensiblement maussade, la déjà conséquente affluence personnique ne me laissait point d'autres possibilités localisantes et géographiques qu'une table adjacente à une autre où deux personnes (l'une charmante (quoique année-derniérement fiascoïsante) et l'autre masculine (et assez ennuyeuse) croisée il y a peu et déployant moult efforts (pourquoi ?) pour m'approcher (?)) étaient déjà installés. Et rapidement, ces deux personnes se mirent en tête de m'intégrer à leur matinale (et inintéressante ?) conversation, m'obligeant, dans un premier temps, à simuler un proche réveil (et son état endormi concomitant), puis par la suite, au vu de l'insistance interpellante, à (assez impoliment, mais point n'avais-je le choix) m'enquérir du quotidien local et (similairement) simuler un intérêt (disproportionné ?) à l'actualité estivale.
Au bout d'un moment, la féminine créature se leva et partit faire des courses, ce qui eut pour (malencontreux) effet d'entraîner un regain de tentatives discussionnelles de la part du mâle individu, singulièrement désoeuvré (et esseulé ?) qui, malgré mon attitude fermement distante, continua de m'aborder, de m'interroger (qu'est-ce que je fais dans la vie ? etc.), sans semble-t-il la moindre conscience et compréhension de ma non-volonté (pourtant flagrante) d'entrer en contact avec lui.
Quand, au bout d'un temps (infini ?), il m'interpella finalement pour s'excuser (?) de m'abandonner (?) afin d'aller retrouver une autre personne quelques tables plus loin, force fut de constater mon (intérieure) satisfaction ainsi qu'une (non moins intérieure) perplexité quant à l'attitude et comportement de certains de mes contemporains.
Monde fascinant.
mardi 11 août 2009
le situationel stand-by
Après le retour de celui qui écrit ce blog en son intérieur domestique en milieu de semaine dernière, il peut être intéressant (ou pas), une semaine plus tard, de (tenter de ?) poser (?) présentement un point précis (?) de la situation (de celui qui écrit ce blog donc) en cette fin de journée mardienne, non sans déjà s'(auto-)interroger sur l'étonnant (et certes exceptionnel mais déjà entrevu) usage de la troisième personne lors de l'introduction de cette (présente) note, (que je qualifierais (assez logiquement) de " retournante ", n'était-ce un (perturbant) retour à la première personne...).
Or donc, tout d'abord, il importe (?) de signaler le dysfonctionnement notoire (depuis quelques semaines déjà) de l'entité (?) informatique servant usuellement, entre autres, (et présentement) à la rédaction de ce présent point situationel. Ainsi la grande majorité des activités afférentes à cette (obscure) machinerie numérique s'est vue, ces derniers temps, singulièrement minorée du fait d'une (inconfortable et) préoccupante modification chromatique de l'élement-écran, ce dernier se voyant parsemé de stries, hachures et autres petits rectangles fuchsia, aux transparences variées et relatives, tout ce (beau ?) monde pixelisé se mouvant et se modifiant à chaque mouvement de souris, événement certes grandement esthétique, mais fortement dommageable à une bonne (ou même, juste correcte, ce qui ne serait pas mal non plus...) appréhension visuelle.
Constater de surcroît un ralentissement (et pluri-directionnel dysfonctionnement) de la marche (ordinaire) de la plupart des tâches (ouverture de fichiers, lancement d'applications (parfois inopérantes), et autres contrariétés beugantes) usuelles laisse à présager de (très) futurs travaux formatants et nettoyants, dernières (et ultimes) étapes avant un (douloureux ?) investissement financier conséquent dans l'acquisition d'un nouveau système, qui permettrait certes la reprise de quelques divers projets (ou tentatives projectales) hypothétiques (ou pas) mais ne manquerait pas de faire basculer le (très) précaire, fragile et paupérique équilibre financièrement subsistant de celui qui écrit ce blog, déjà turbulament bousculé et transbahuté en de divers et variés (et similairement paupériques) protocoles minimalement sociaux (et contextuellement fort chaotiques).
Toutefois, il peut être également intéressant (ou pas) de signaler ici, positif contrepoint adversique, l'heureuse conclusion d'un dossier en cours depuis quelques semaines, à savoir la (performante) réparation/rénovation du territoire dentistique, (mis à mal il y a quelques mois, rappelle-je ici pour celles ou ceux qui n'ont pas tout suivi (?), par la confrontation brutale de la mâchoire supérieure de celui qui écrit ce blog avec l'asphalte massif et urbain, suite à une similairement brutale confrontation de la masse personnique en (rapide) déplacement par voie pedalocomotrice avec un (tout aussi massif et urbain) véhicule motorisé immobile dans l'espace public...), me permettant ainsi (en toute occultation consciente de l'hypothétique particularité (anomalie ?) syntaxique (sémantique ?) qui fait ainsi, arbitrairement, basculer cette (présente) note entre troisième et première personne), me permettant, reprend-il (?), de retrouver un sourire pourvu du nombre réglementaire de dents comme on est en droit d'attendre (ou pas) d'un sourire (dit) de bonne facture.
Pour le reste, hormis de savoureux (?) épisodes (principalement le premier, car ne connaissant pas la maison et ayant à faire face à trois (délicieux) chatons, trois chats et un (gros) lapin noir, tous affamés et le manifestant bruyamment, tout cela dans le noir puisque arrivé fort tard...) de ravitaillement (et arrosage) de la ménagerie (et du jardin attenant) d'un partenaire amicalo-professionnel en vacances, et une (un tantinet difficultueuse) nouvelle (et naissante) tentative d'élaboration d'un projet hypothétique en partenariat amicalo-professionel(le), (projet qui s'annonce finalement plus délicat qu'il n'y paraissait au début), hormis cela donc, force est de constater un passage de (climatiquement chaudes) journées globalement assez désoeuvrées, la situation financière fort fragile interdisant tout excès et la situation fémino-cotoyante finalement toujours aussi stagnante (malgré et/ou à cause de la toujours distante abandonnesque attitude, singulièrement éprouvée par la profusion quartierale de charmantes féminines créatures non moins singulièrement dénudées) ne laissant entrevoir que quelques bien rares (et fort hypothétiques) potentialités développantes.
Nous (?) voilà donc devant un (relatif et) estival stand-by (relativement) imposé (par circonstances et contexte), tout de même (pour l'instant ?) vécu avec une sereine distance existentiel en attendant de voir venir le (probable) grand néant (ou pas) de la rentrée (pour autant qu'il y ait eu une sortie...).
Vous remerciant de votre attention, il est fort probable qu'il (?) se rende maintenant dans le lieu cuisinique afin d'absorber, je vous le donne en mille, un (ou plusieurs) verre(s) d'eau avant de revenir s'allonger sur l'ensemble sommeillique et visionner quelques dvds (et réduire ainsi la considérable masse de l'étonnante profusion de dvds non encore visionnés, préalablement acquis en des temps financiers plus cléments...).
samedi 1 août 2009
la (future) reprise (ou pas)
Le mode vacancier et (déserté) étant toujours en fonction en ce lieu blogguesque, il peut être néanmoins intéressant (ou pas) de signaler lors de cet été (pour l'heure) assez paisible, la poursuite (plus ou moins) effective de quelques protocoles (thématiquement) récurrents tels que les (nécessaires) verres d'eau, les prises caféïques, les visionnages devediens, les démarches administratives et dentistiques (parmi lesquelles l'on peut noter quelques (signifiantes) avancées), ainsi que quelques (agréables, nouvelles et/ou anciennes) fréquentations fémino-créaturiennes dans une (toujours) appliquée (jusqu'à présent, mais pour combien de temps encore ?) abandonnesque attitude.
Dans ce cadre général, s'inscrit également la poursuite (et l'élaboration progressive) de quelques projets principalement hypothétiques, mais pas que, puisque me préparant présentement à une (nouvelle) translation (nocturne et) géographique de ma personne, par voie autoroutière, en un territoire lointain et ouestement nordique (mais toutefois national) pour la réalisation, en partenariat amicalo-professionnel, d'un (ancien et réactivé) projet non hypothétique.
Rappelant ici l'habitude rédactionnelle coutumière, à savoir avertir le monde internique global et particulier de l'interruption notique en cas d'éloignement conséquent de ma personne de mon intérieur domestique, force est de constater que dans ce contexte précis (blog en mode vacancier et déserté), la pertinence de cette (présente) note s'en voit singulièrement minorée.
Dans quelques jours toutefois, de retour en mon intérieur domestique (pour autant que l'univers global et/ou particulier n'est point implosé, ou tout au moins subi de conséquentes incidences dommageables), nul(le) ne peut dire (en tout cas pas moi) si, au sein de cet espace blogguesque va perdurer (ou non) le (circonstanciel) mode vacancier et déserté (que je pré-suppose tout de même durer encore un peu de temps, inertie constitutive oblige).
À bientôt donc (ou pas).


