vendredi 20 novembre 2009
le présent (et l'avenir) du monde global (et particulier)
Alors que je commence à voir le bout de cette (fort exceptionnellement) activique période, (multiplication de projets (hypothétiques ou pas) et réalisations de ces dits projets), qui ne me laisse (malencontreusement) que de brefs espaces temporels pour résoudre les (toujours présents quoique très lentement décroissants) soucis et tracas consécutifs à la confrontation de nouveaux et anciens systèmes informatiques, (d'autant plus que je m'évertue (difficultueusement) à maintenir de nécessaires (vitales ?) plages de rien (régénérant ?)), alors que tout cela donc, et revenant de la quotidienne prise caféïque en milieu terrassique (aujourd'hui singulièrement dépourvue d'apparitions fémino-créaturienne), me voilà revenir alimenter cet espace blogguesque (déserté ?) pour, l'on aurait pu aisément s'en douter, n'apporter aucune information (capitale ?) susceptible de modifier le cours des choses (et du monde global), ce qui en soit n'est pas si étonnant que cela puisque cette option (modifier l'ordre de l'univers) ne semble définitivement pas figurer dans la charte (fort confuse, je reconnais-je confusément) de ce particulier (et présent) objet blogguesque.
Néanmoins, outre constater que le surcroît activique ne rend pas la rédaction de note plus limpide pour autant (à voir les multiples digressions de la phrase juste précédente), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'hier mon téléphone cellulaire (et portable) a connu une étonnante avarie m'interdisant toute manipulation téléphonique (appeler et recevoir des appels, envoyer et recevoir des textos, etc.). Du coup, passage à une agence dévouée et appels à services spécialisés d'assistance ont principalement (ainsi que péniblement) occupé mon après-midi d'hier, pourtant planifiée à une non-activité reposante.
Ou sinon, à la vitesse (?) où vont les choses (lesquelles ?), si l'univers global (ou particulier) n'explose pas d'ici là, nous (?) arriverons bientôt (et rapidement) à la fin de cette (présente) année (finalement pas pire qu'une autre), et nous préparerons (ou pas) à la suivante qui, selon toute vraisemblance, ne sera pas pire que les précédentes, ce qui dans une mineure mesure peut apparaître comme un tantinet rassurant pour celles et ceux qui auraient tendance à s'inquiéter outre-mesure. Si toutefois, nous en arrivons à constater, à la fin de l'année suivante (c'est à dire l'année deux mille dix (2010)), que celle-ci s'est trouvée (incontournablement) pire que les précédentes, force est de constater que nous (?) risquerons d'aborder l'encore suivante (la deux mille onze (2011)) dans un état de grande perplexité, ne sachant finalement plus trop sur quel pied danser, pour autant que le choix d'un pied dansatoire (?) soit une problématique appropriée à l'envisageance d'un (éventuel) futur (dont l'on ait tout de même en droit d'attendre une (toujours) présente adversité arbitraire et chaotique...).
On est (toujours) pas rendu...
jeudi 12 novembre 2009
l'anticipation reculante
Si j'étais né le douze (12) novembre dix huit cent vingt-neuf (1829) (date bien évidemment aléatoire, qui présente toutefois la (savoureuse ?) particularité d'être un jeudi, tout comme ce (présent) jour durant lequel cette (présente) note est rédigée), outre le fait (quasi) incontournable que je serai fort probablement mort depuis un bon bout de temps déjà (sauf dans le cas où cette imaginée naissance ait eu lieu en un autre endroit de l'univers non lié à la même temporalité que celui où est (toujours présentement) rédigée cette (présente) note, ou alors si cette (arbitrairement) imaginée naissance ait eu lieu dans notre (?) univers mais me trouvant d'origine extraterrestre et donc ainsi pourvu de capacités physiologiques singulièrement différentes qui permettraient, l'on peut aisément l'imaginer, une longévité singulièrement plus élevée), dans le cas où quelque chose (un don personnel ? une action ? un événement universel (?) particulièrement lié à moi-même, etc.) m'aurait rendu (mondialement ?) célèbre, nous (?) fêterions actuellement les cent quatre-vingt ans de ma naissance.
Force est de constater que ce n'est nullement le cas.
De là à conclure que, par bien des côtés, cela puisse rester (un tantinet) confondant, voilà bien un pas que je m'abstiendrais présentement (autant que prudemment) de franchir, précisant toutefois, et ce sans aucun rapport avec quoi que ce soit, que je suis allé aujourd'hui chez le coiffeur afin de réduire (comme je le fais régulièrement) la longueur de mes cheveux, (chose dont, si j'étais né le douze (12) novembre dix huit cent vingt neuf (1829), j'aurai pu aisément me passer).
Comme quoi...
samedi 7 novembre 2009
le retour du point situationnel
Où en sommes-t-on, à l'issue de ces trente trois (33) jours d'absence (arbitraire) de rédaction postante en cet espace blogguesque, toujours singulièrement déserté ?
Il peut être, dans un premier temps, intéressant (ou pas) de signaler ici que cette (présente) note se voit être rédigée sur un tout nouveau matériel informatique, dont l'acquisition (incontournable ?) fut donc (finalement et) majoritairement votée par l'interne (et intérieur) comité directionnel directeur (c'est à dire moi-même), au prix d'un endettement considérable, et ce au sein d'un territoire financier toujours très précaire.
Aux derniers soucis et tracas de dysfonctionnement (matériellement informatique) patent affrontés durant (et à la fin de) l'été, se sont donc substitués de nouveaux soucis et tracas de configurations informatiques, avec tous leurs wagons d'incompatibilités diverses et variées à (difficultueusement) gérer lors de retorses confrontations entre anciens et nouveaux systèmes...
Suivant (arbitrairement) le séquençage thématique et informatif de la note juste précédente (déjà point-situationnelle, celle-là donc), il peut, dans un second temps, (et selon la formule désormais consacrée), être intéressant (ou pas) de signaler la multiplication (anarchique ? hystérique ?) de multiples (nouveaux ou pas) projets (plutôt) hypothétiques (ou pas), occupant des plages temporelles de plus en plus importantes, avec comme direct effet concomitant la (similaire) multiplication de nouveaux soucis et tracas, principalement d'organisation logistique ainsi qu'humaine de par la cotoyance de plusieurs divers(e)s et varié(e)s partenaires (nouveaux ou anciens) partenaires amicalo-professionnel(le)s. Un (habile ? dispersant ?) éclatement thématique (et conceptuel ?) a permis ainsi l'émergence de nombreux (viables ou pas) projets, certains à l'état d'embryons prometteurs, (pour autant que l'on considère qu'un embryon puisse contenir en son sein (pour autant que l'on considère qu'une embryon soit doté d'un sein, voire de deux si l'on se cantonne prudemment à un territoire mammifèrien plutôt anthropomorphe) une promesse pour l'avenir), et dont certains (il s'agit ici bien évidemment des projets et non des embryons) vont se voir (prochement) réalisés en situation géographique majoritairement intra-muros, fruit et conséquence d'une (autant radicale que discrète et) légère repositionnement du territoire géographiquement localisé ainsi qu'amicalo-professionnel.
Collant (habilement ?) au fil thématique de la note juste précedente (encore celle-ci), il peut, dans un troisième temps, être intéressant (ou pas) de signaler ici, une (légère) réduction des vacations terrassiques (directement liée au groupe informatif de la phrase juste précédente), signalant toutefois ici, en passant, la résurgence (?) très récente d'une féminine (et inconnue) créature féminine évoquée en ces lieux ici, puis encore là, qui contre-toute attente s'adressa (avec sourire radieux) à moi, en prise caféïque légèrement néantifiée (sereine et patiente ?), et disserta brièvement sur l'action qu'elle était en train d'effectuer à une proche distance de ma personne (à savoir déplacer et repositionner une chaise, puis une petite table, afin d'orienter sa stagnation terrassique dans le (petit) espace lumineux et soleillant, ce qui, topographie matériellement incontournable la fit s'asseoir (presqu')à mes côtés). Considérablement distrait par le rien global, et toujours dans une (gratifiante ?) abandonnesque-attitude,(cf. notes antérieures que j'avoue ici ne point avoir le courage de rechercher, ayant déjà passé un temps considérable à la retrouvance des similairement antérieures notes évoquées (fort habilement) mises en lien dans cette (présente) note), je ne trouvais rien de très pertinent à répondre (quelque chose de l'ordre de " Oui, c'est agréable le soleil.", consternant autant qu'inintéressant laconisme paresseux). (Du coup ?) par la suite, elle s'assit et partagea son temps entre compulsage de magazines (glacés et féminins), envois de textos (pourtant toujours rien sur mon cell-phone...), et appels cell-phoniques (enjoués ?). Rien de très nouveau donc de ce côté là. Il peut être néanmoins intéressant (ou pas) de remarquer ici que du fait de la (pérenne) fluctuance de l'actualité personnelle et particulière (ainsi que globale), je restais (globalement) assez indifférent à ce qui, il y a quelques mois, lors de la rédaction des notes sus-évoquées, aurait généré en mon intérieur un ressentiment sensiblement plus important.
Enfin bref, quand j'aurai (assez logiquement) précisé ici que l'envisageance abandonnante de l'outil temporel (et montreux ?) hautement technologique et pluri-capacitoire (horaires des marées, phase de la lune, date et heure, etc.), s'est trouvé effective quelques (petites) heures (ou minutes ?) après la rédaction de la dite (juste précedente) note (celle-ci), je pense que j'aurai, dans une mesure non négligeable (quoique que forcément minime et imparfaite), répondu à l'interrogation ouvrant cette présente note (celle-là donc).
Tout cela reste, par bien des côtés, (un tantinet) confondant.


