Alors que six cent deux jours (soit un an, sept mois et vingt-trois jours) se sont écoulés depuis la dernière publication dans cet espace blogguesque (singulièrement déserté), force est de constater que, pour d'aucuns et/ou d'aucunes, il serait (éventuellement) possible de considérer cette absence de postance comme une très exacte représentation (parfaitement) adéquate du Rien (global et particulier) qui (continue de) règne(r) (en maître ?) dans le monde. Ce n'est pas moi qui vais les contredire.