dimanche 23 août 2009
climatologie cosmologique
Il y a vingt-huit (28) milliards d'années, la terre n'existait pas (son âge semble avoisiner les quatre virgule six (4,6) milliards d'années, selon une rapide recherche internique) et il est probable que dans vingt-huit (28) milliards d'années, la terre n'existera plus.
Force est de constater que, pour autant que l'existence de la terre soit effective (prouvée ?) en ce dimanche matin presque estivalement terminal (postulat sur lequel je m'appuie (maladroitement) et condition quasi-incontournable à la (bonne ?) gestion (?) de cet espace blogguesque), la seule chose que je puisse énoncer, de retour d'une prise caféïque, c'est qu'il fait encore assez chaud en ce point géographiquement localisé (le bar en bas du boulevard donc) de cette planète (à l'existence éphémère ?).
Nous voilà bien avancés...
vendredi 21 août 2009
climatologie disparate
Levé tôt ce matin, je suis monté sur le toit vérifier que des feuilles mortes (qui se ramassent à la pelle sur les toits ?) n'obstruent point les évacuations gouttièrales (en prévision prudente des pluies automnales), suis allé arroser et nourrir jardin et chats voisins (sur les cinq habituels félins, seulement deux apparurent à mon arrivée (que sont devenus les trois autres ?) et le (noir) lapin fut fort satisfait de la fraîche carotte que je lui amenais), suis descendu au bar en bas du boulevard pour une prise caféïque en terrasse (à laquelle vint s'attarder (?) une très charmante féminine créature esseulée, dont le (doux) regard ne vint à aucun moment croiser le (discret) mien), puis suis revenu en intérieur domestique, trouvant une carte postale helvétique à moi adressée, représentant un personnage debout (et de dos) face à une (immense) toile blanche, avec au verso un (laconique) texte sur ma (personnelle) rencontre (vocation ?), dans mes jeunes années, avec le grand Rien (?).
A la fin de la rédaction (et postance) de cette (passionnante) note, je m'apprête à une translation (pédestre ? pedalocomotice ? métroïsante ?) de ma personne en direction down-townique, à finalité dentistiquement conclusive, avant de retrouver en début d'après-midi un (nouveau ?) partenaire amicalo-professionnel dans le cadre de la (progressive) élaboration d'un (naissant) projet (à l'hypothéticité non encore précisément définie).
Considérant qu'avant-hier soir, j'ai passé une (délicieuse) soirée en compagnie d'une charmante féminine créature, et ai (délicieusement) déjeuné hier midi avec une (autre) charmante féminine créature, (ces deux charmantes féminines créatures ayant bibliquement croisé ma personne dans un passé pas si lointain que cela, dans un cadre relationnel toutefois (et encore maintenant) un peu trouble et confus...), et bien que cela n'est point trop de rapport avec la (juste) précédente narration activielle, force est de constater que je ne m'en sors pas trop mal en ce milieu de matinée vendredien (?), à la température (encore et déjà) singulièrement élevée.
dimanche 3 mai 2009
climatologie protégée
Arrivant sans trop de mal au bout de ce week-end (un tantinet redouté, cf. note (juste) précédente), de par le recours à de multiples stratégies dispersives (visionner dvd(s) en intérieur domestique calfeutré, déambuler benoîtement en milieu ensoleillé, partager instant(s) caféïque(s) avec connaissance(s) croisée(s), revenir en intérieur domestique, " bricoler " sur ordinateur, ressortir déambuler, passer voir un voisin ami, etc.), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que du fait de l'amélioration conséquente de mon appendice préhensile supérieur droit (accidentellement endommagé, cf. là ) en progressive recouvrance de ses aptitudes, (je peux (enfin) serrer le poing, et donc de nouveau freiner), j'ai (enfin) pu aujourd'hui récupérer mon fidèle destrier pédalocomoteur (lui même miraculeusement fort peu touché par l'incident collisoire).
Force est de constater toutefois que c'est avec une (un peu) excessive prudence (post-traumatique ?) que je regagnais mon intérieur domestique, m'interrogeant, non sans une (légitime) appréhension (éthique ?), sur l'éventuelle (future ?) acquisition d'un casque cycliste à l'esthétique certes fort dommageable mais à l'efficacité semblant patente, me remémorant les multiples (et fort similaires) réactions des spécialistes multidisciplinaires concernés (pompiers, urgentistes, gardiens de la paix) et le systématique rapprochement sémantique de ces deux propositions: " ah, vous n'aviez pas de casque ? " et " eh bin, on peut dire que vous avez eu de la chance " (?)...
Ou sinon, il fait très beau ces derniers jours. Ce qui est (plutôt) une bonne chose.
vendredi 24 avril 2009
climatologie ensoleillée (quoiqu'embrouillée)
Alors que l'agitation turbulente des événements de cette (présente et) turbulente période semble s'accroître incroyablement, (d'où un léger tournis, mais toujours sensiblement distancé), raison principale de la non-postance hieresque, force est de constater que je ne sais plus vraiment où donner de la tête, entre la poursuite (anarchique et frontalement simultanée) de divers projets hypothétiques (ou pas) aux réalisations imminentes, et le suivi tout aussi anarchique de complexes démarches administratives et entrelacées consécutives à l'accident de circulation dont je fus victime (miraculeusement survivante ?) il y a quinze jours (cf. notes précédentes) dont la gestion thérapeutique et marchande est également fort complexifiante, (en bref, un important devis de rénovation dentaire qui serait à même (?) d'être pris en charge par mon assureur (en ce moment en congé), ou alors pris en charge socialement par mon (bientôt) nouveau statut de rmiste (et la cmu concomitante), dont le dossier fort embrouillé accuse un sérieux retard...), complexifiance à l'image de cette (présente et embrouillée) phrase introductionnelle.
Pour celle(s) et ceux qui suivent (?), il peut être toutefois intéressant de signaler ici qu'avant hier, bien que me rendant à l'endroit barresque où je craignais rencontrer une certaine féminine personne et espérais retrouver la charmante (plantureuse et) parfumée créature (cf. note précédente), je ne retrouvais ni l'une (heureusement) ni l'autre (dommage !), me contentant d'échanger considérations diverses et variées sur la marche chaotique du monde et de nos existences parfois confuses, (ainsi que verres d'une rouge boisson à fort tanin) avec de sympathiques partenaires amicalo-professionnels.
Je n'envoyais donc point de message textuel cell-phonique (qui selon toute vraisemblance n'aurait point eu de réponse), remettant (allègrement) à demain l'opportunité d'un nouveau (et prévisible) fiasco fémino-cotoyant.
Ou sinon aujourd'hui, il fait beau, et il commence à faire (assez) chaud...
lundi 20 avril 2009
climatologie détachée
Alors que je ne peux que constater l'efficience fiascoïsante de l'exceptionnelle ouverture fémino-cotoyante de la semaine dernière (" une sorte d'accident " (?) dixit la charmante jeune femme), après (une tantinet contrariante) entrevue dimanchique à finalité éclaircissante, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'une preste intervention d'un (efficient) plombier ce matin a (provisoirement ?) résolu le problème aqueusement fuyant, permettant dès lors, piètre compensation, une vaisselle, le lancement d'une machine à laver, et de renouvelées potentialités de verres d'eau...
Et alors que je m'apprête à redémarrer (sur les chapeaux de roue ?) une nouvelle semaine previsiblement fort remplie, force est de re-constater une (tenace) perplexité globale par rapport au monde global (et particulier), me faisant traverser cette (étrange) période turbulente avec une (non moins tenace) distance aux choses de ce monde, attitude finalement pas pire qu'une autre...
Ou sinon, il va (encore) pleuvoir.
lundi 13 avril 2009
climatologie laborieuse
Alors qu'aujourd'hui il semble qu'il a fait beau, force est de constater que si il avait plu, cela n'aurait pas changé grand chose, ayant (assez laborieusement) travaillé toute la journée en un endroit labeurique dépourvu de fenêtre.
Cela étant, j'aurai travaillé toute la journée dans un endroit labeurique pourvu de fenêtre, il n'est pas dit non plus que cela eut été moins laborieux...
samedi 11 avril 2009
climatologie survivante
Alors qu'aucune note n'a été postée hier, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que, contrairement à la similaire situation non postante d'avant-avant-hier (?), point n'ai je percuté violemment un (malencontreux) obstacle à forte masse inertique ni ai mis, de quelque façon qu'il soit, ma vie en danger, me contentant (plus ordinairement ?) de passer la journée hieresque entre (fastidieuses) démarches autant administratives que médicalo-thérapeutiques et (agréables) moments avec de (proches) personnes familiales de passage en contrées méditerranéennes.
Ou sinon, aujourd'hui, il fait (très) gris, avec du vent et il va (fort) probablement pleuvoir, ce qui n'est pas terrible pour l'hypothétique promenade bord-de-merique envisagée familialement hier soir...
mercredi 1 avril 2009
climatologie humide et fatiguée
Alors que j'ai passé une partie de l'après-midi couché, (malade et seul, précise-je désolamment), que j'ai été (un tantinet) confronté à un (petit) problème d'eau (inondatoire et circonstantiellement climatique) chez le voisin du dessous, force est de constater que je n'ai plus la moindre once d'énergie pour me rendre en un lieu (assez) lointain de mon intérieur domestique fêter une pendaison de crémaillère chez une (charmante) jeune et féminine créature, où selon toute vraisemblance, de grandes possibilités de fiascos fémino-cotoyants s'offriront à moi.
Ou sinon aujourd'hui, à part une (légère) offensive fémino-personnique n'ayant occasionné que peu de dégâts intérieurs, (plus grand chose à détruire semble-t-il dans le territoire concerné), et le fait qu'il a eu l'air de pleuvoir toute la journée (pour le peu que j'en ai vu), il ne s'est pas passé grand chose (d'autre).
samedi 21 mars 2009
climatologie situationnelle
Alors qu'une enquête interne (auto-interrogatoires, recherche d'indices, questionnements et migraines) n'a point permis hier l'appréhension de la taupe (?) similairement interne (cf. note hieresque) hypothétiquement suspectée d'avoir transmis informations situationnelles au front adverse (?)(cf. toujours même note hieresque) et qu'une exceptionnelle (auto-)levée budgétaire a autorisé, hier aussi, l'acquisition compensatrice (quoiqu'un tantinet financièrement irresponsable) d'un nouvel objet susceptible d'intervenir dans un (ancien mais toujours en (lent) cours) projet résolument hypothétique, force est de constater qu'aujourd'hui une bonne partie des dégâts infligés hier matin (cf. là donc) a pu être en partie réparée.
Ainsi, après une (raisonnable) journée labeurique avec cinq partenaires amicalo-professionnels (en vue de la réalisation imminente d'un (sympathique) projet non hypothétique), j'ai partagé quelques (agréables) instants en milieu barresque (et chocola-chaud-teux (?)) avec une (très) bonne (ancienne) amie et (charmantement) féminine créature (autrefois prochement côtoyée) qui, à cette occasion (et plus précisément à une autre occasion plus personnellement anniversairique), m'a offert un (très) beau cadeau, (qui m'a fait très plaisir).
Du coup, malgré quelques nouvelles (et distinctes, suivant la (traditionnelle ?) stratégie multi-frontale) attaques adversiques (d'intensité variable), ce (présent) début de soirée samedien me trouve, (contre toute attente ?) en assez bonne condition moralique.
Il peut être toutefois intéressant (ou pas) de remarquer ici que la (naturelle ?) conjonction entre ce moral (encore fragile mais en partie) retrouvé et l'ouverture (officielle ?) du printemps, n'autorise (re-)toutefois pas une (bien) hypothétique (et téméraire) sortie en milieu extérieur et nocturne, (hypothétique) sortie éventuellement motivée par quelques propositions (ou opportunités sortantes) amicalo-professionnelles.
Plus prudemment j'envisage dans les heures qui viennent, et dans un ordre encore à définir, d'aller boire quelques verres d'eau, manger des choses qui se mangent, visionner des choses qui se visionnent (confortablement avachi (?) sur l'ensemble sommeillique), (peut-être) lire des choses qui se lisent, faire d'autres choses qui se font (?), et finalement m'endormir, (en attendant les prochaines offensives adversiques ?).
Ou sinon, en cette période, il fait parfois très beau et chaud, mais parfois aussi, à quelques (courtes) minutes (ou heures) d'intervalle, il fait assez beau mais très froid à cause d'un vent (très froid donc).
mardi 3 mars 2009
climatologie (rapidement ?) protocolaire
Aujourd'hui, alors que prévoyant d'engloutir une bonne masse d'heures en des examens scanneriques (avec injection iodée) afin de préciser (clarifier ?) une situation poumonale douteuse, examens toujours susceptibles, (la force de l'expérience...), de générer attentes diverses et variées (en salles d'attente, cagibis déshabillants, voire autres stagnations sur fauteuils ou technologiques ensembles allongeants), force est de constater que tout c'est passé (exceptionnellement) plus vite que prévu.
Pourtant, arrivant en territoire (spécifiquement) scannerique, je dus (malgré le rendez-vous pris depuis plusieurs semaines déjà) néanmoins me quérir d'un numéro d'appel (délivré par le (traditionnel ?) petit boîtier rouge à l'entrée d'une salle d'attente singulièrement emplie de personnes diverses et variées, (parmi lesquelles mon oeil (aguerri ?) repéra rapidement une (très) charmante et féminine créature, légèrement vêtue, ce vestimentaire minimalisme ne dissimulant que fort peu de (similairement) charmantes et féminines formes...)) et prévoyais donc déjà une conséquente attente (pourtant non prévue dans le (traditionnel ?) déroulement protocolaire de ce type d'examen en milieu technologiquement hospitalier).
Contre toute attente (?), malgré la relative distance séparant mon numéro d'appel de celui inscrit (en chiffres autant cristaux que rouges) dans le petit rectangle bien en vue au dessus des guichets service-publiquement accueillants, je fus appelé rapidement (quatre-vingt-quatorze (94) était alors mon patronyme, celui de la charmante féminine créature sus-évoquée me restant définitivement inconnu...), remplis promptement une fiche médicale renseignatoire (antécédents, allergies, etc.) et après up-datings de carte vitale (à qui ?), fus envoyé en une (nouvelle) salle d'attente également remplie de plusieurs personnes diverses et variées (non sans déplorer toutefois l'absence, dans ce nouveau territoire attendant, de créatures féminines et charmantes...).
M'apprêtant une nouvelle fois à une attente patiente, j'eus à peine le temps de m'intéresser à l'environnement hospitalier (feuilles d'informations internes placardées sur le mur au côté d'affiches (publicitaires ?) vantant les mérites de l'imagerie médicale) que déjà une (ronde et) hâtive infirmière héla mon nom (connaissance personnique affinée (?) par le remplissage fichique précèdent), puis me conduisit dans un (prémonitoirement envisagé ?) cagibi dans lequel je dus déposer mes affaires tant personnelles que torsiquement vetementiques.
Et rapidement (foin d'injection iodée, " non nécessaire à bonne réalisation (technique) de l'ordonnance spécialiste consultée " me dit-elle), je pris place sur (dans ?) l'équipement scannérique, lequel se mit en mouvement, alors qu'une voix diffusée par un petit haut-parleur interne, me lançait injonctions comportementales assez pauvrement limitées à deux uniques figures récurrentes(: " gonflez les poumons ! " et " respirez ! ").
Et hop, encore un mouvement machinique, et un infirmier vint m'aider (?) à me lever, me reconduisit au cagibi où il y avait mes affaires, et me dit au revoir, ajoutant laconiquement, " vous aurez vos résultats dans deux jours ".
Ainsi ne s'écoula qu'une (petite) vingtaine de minutes entre le moment où je déposais mon (fidèle) destrier pédalocomoteur à l'entrée accueillique de l'hôpital, et celui où je retrouvais mon (fidèle) destrier pédalocomoteur à cette (même) entrée (qui du coup devint ma sortie).
Constater maintenant qu'il m'a (tout de même) fallu plus d'une (petite, voire même grande) vingtaine de minutes pour rédiger cette (présente) note, (cela ne posant préjudice à rien du tout, hormis peut-être une lecture un tantinet difficile, en plus que d'un intérêt (bien) hypothétique), puisque disposant, du fait de ce (very) " speed-dating " (?) hospitalier, d'un bon nombre d'heures à venir, à (ne pas) occuper comme bon me semble...), permet toutefois, dans une certaine (arbitraire) mesure, de mettre en relation comparo-temporelle deux activités qui n'ont que peu de rapports entre elles, cette mise en relation n'apportant, j'en suis le premier désolé, que fort peu d'éclaircissement sur la thématique (?) abordée (??) dans cette (présente) note.
Ou sinon aujourd'hui, il a l'air de faire beau, mais quand on est dehors, il fait (encore) un peu froid.


