lundi 16 février 2009
la suite (prudente) des opérations
Alors que semble se confirmer l'offensive adversique (multi-frontale), dont le début des hostilités remonte, selon des sources autorisées (moi), au (bien nommé ?) vendredi 13 février en fin d'après-midi, force est de constater une bienvenue (mais encore très relative) reprise de l'activité activante (?) et son occupation conséquentielle (et progressivement croissante) de l'espace temporel semainier, ce qui est plutôt une bonne chose lors d'un passage (inopiné) de (contrariantes) turbulences existentielles.
Ainsi, tranchant singulièrement avec un (récent) quotidien (benoîtement) déambulant sur de grandes étendues flottantes de non-activité néantifiée, après une (saine ?) occupation labeurique cet après-midi en partenariat amicalo-professionnel, deux autres rendez-vous labeuriques sont d'ors et déjà planifiés, toutes ces séances travaillantes l'étant avec des partenaires amicalo-professionnel distincts, dans le cadre de trois (distincts itou) projets (plus ou moins) hypothétiques (ou pas du tout).
Apprendre maintenant, par le biais d'un message textuel apparu sur le petit écran de mon cell-phone, que le (traditionnel ?) rendez-vous piscinien (cf. notes précédentes) (en charmante et jeune compagnie...) est annulé pour ce mercredi, laisse toutefois à penser qu'une sage prudence s'impose dans la suite (globale ?) des opérations (?)...
dimanche 14 septembre 2008
la survie en milieux hostiles
En ce nouveau dimanche quatorze (14) septembre de l'année deux mille huit (2008), (" nouveau " car à ma connaissance, il n'a pas existé avant, pour autant que les récentes expérimentations de l'accélérateur de particules susceptibles de générer trous noirs et autres choses étranges ne nous aient point transportés (sans qu'on le sache ?) en un endroit spatio-temporellement éloigné de là où nous nous trouvons actuellement, ce qui relativiserait grandement les (éventuelles) informations que cette (présente) note (en cours de rédaction) pourrait hypothétiquement contenir, tout en reconnaissant que ces digressives considérations " cosmiques " relève d'un tout autre débat...), en ce dimanche donc, reprends-je courageusement, il peut être intéressant (ou pas) de faire état des derniers événements survenus cette dernière semaine, caractérisée par une attaque rangée d'une adversité (toujours) retorse, qui semblait pourtant avoir (relativement) levé le pied, (probablement en vacances).
En effet, si je me repose (paresseusement) sur les derniers métaphoriques paysages existentiels récemment évoqués (les escalades montagneuses, cf. notes juste précédentes), force est de constater avoir subi cette semaine quelques avalanches, dévissements falaisiques, et autres soucis et tracas, précarisant singulièrement les (déjà) fragiles camps de basse-altitude que j'étais (péniblement) arrivé à installer dans ma course (téméraire ?) vers les sommets.
Du coup, de par la violence (et surtout le (parfait ?) synchronisme) des multiples attaques (frontales) de l'adversité, une prudente attitude de repli a prévalu à tout autre comportement volontaire. Et alors que je ne sais pas encore combien de temps vont perdurer ces mauvaises conditions escaladantes (terrains fragiles, tempêtes à répétition, etc.), une (rapide) évaluation des ressources présentes laisse (dramatiquement ?) augurer une (probable) difficile période à venir, si d'hypothétiques équipes sauvetantes ne m'amènent rapidement ravitaillement et réconfort.
Ne me restera plus ensuite qu'à adopter, (si le chaos persiste à s'acharner), la (récurrente) technique du roseau (qui, je le rappelle à titre informatif, plie mais ne rompt pas), pour autant que les (froides) conditions climatiques ne le rendent (le roseau) conséquemment plus cassant.
C'est pas gagné...
vendredi 18 juillet 2008
la (patente) modification paysagique
En cette matinée estivale venteuse, alors que je reviens juste d'une prise caféïque au bar en bas du boulevard (pratique pérenne qui, quoique non signalée quotidiennement (du fait de l'abandon postant et patent de note(s) en cet espace blogguesque), reste encore d'une actualité (brûlante ?)), et alors que plongé (terrassiquement) dans d'internes (et récurrentes) interrogations de natures fort diverses et variées (confusément existentielles, troublement sentimentales, imagino-projectales, inquiéto-financiérales, espace-publiquement observantes, etc.), m'est apparu (naturellement ?) un paysage métaphorique singulièrement différent de celui (benoîtement ?) traversé ces derniers temps.
En effet, après une période hivernale puis printanière principalement passées dans le cadre d'une (conséquente) traversée du désert (cf. notes antérieures), parsemée de rares (et fulgurantes ?) pseudo-haltes en d'illusoires oasis, force est de constater que je me retrouve maintenant (toujours métaphoriquement parlant) à péniblement (tenter de) gravir de nombreux fronts montagneux, aussi divers et variés que les interrogations (maladroitement) énumérées dans la phrase précédente.
Ainsi, occultant présentement (assez lâchement, le concède-je) la constatation élémentaire (pragmatique et cartésienne) qu'il est matériellement impossible de gravir simultanément plusieurs sommets (pics, versants, arêtes, cols ou crêtes, cette présente énumération autant spécialisée que parenthèsique se voulant (vainement ?) représentatif de la variétés des topographies visitées), bien que, dans une (inutile) tentative defensatoire je me permettes de rappeler au lectorat (contrit et/ou virtuel ?) que me situant délibérément dans une forme métaphorique, l'on peut très bien n'en avoir rien à foutre des impossibilités matérielles, il n'en reste pas moins (reprenant courageusement le fil de cette confuse phrase) qu'actuellement j'ai l'exacte sensation de m'attaquer (difficultueusement) à plusieurs fronts montagneux.
Cela étant, force est de constater de nouveau que point encore ne suis-je arrivé à aucun sommet, du fait de l'extrême énergie (en quantité malheureusement fort réduite) qu'il me faut fournir pour ces abrupts gravissements, ce qui, piètre compensation, limite encore (pour combien de temps ?) le risque non négligeable de dévissement falaisique.
Alors que l'on (qui ça ?) dit (communément ?) que " la foi peut déplacer les montagnes ", ce qui reste (heureusement) un projet bien au-delà de mes (simples ?) prétentions (tenter de les gravir donc), (j'aurai d'autant plus de mal à les déplacer qu'il ne me semble pas avoir la foi, chose qu'il m'arrive parfois (à tort ou à raison) de regretter, m'imaginant que ma vie serait alors singulièrement plus simple, mais bon c'est une autre histoire...), il peut être intéressant (ou pas) de remarquer que j'attends (espère ?) tout de même, à la fin de cet étonnant été, arriver enfin à dégotter de verdoyantes et ensoleillées prairies (de basse-montagne ?), voire de basses vallées dans lesquelles coulent de délicieux, délicats et frais ruisseaux, dans lesquelles je pourrais allègrement m'ébattre, sautillant et gambadant tels mes lointains ancêtres et contemporains (lointains itou) parents, les petits mammifères à la fourrure soyeuse et la queue chatoyante (?)...
Je crois que je vais maintenant aller boire un verre d'eau (une autre pratique récurrente et pérenne), et probablement, avant une nouvelle préparation gravissante (anorak, corde, piolet, raquettes, baudrier et moufles), redescendre en bas du boulevard pour une nouvelle prise cafèïque durant laquelle je vais essayer d'oublier tout ça (?) et me laisser aller à la contemplation (toute aussi fatigante, c'est sans issue...) de délicieuses et charmantes créatures déambulantes à la peau halée et fort minimalement vêtues.
Merci de votre attention.


