ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

mercredi 3 juin 2009

l'humble convenance

Singulièrement dépassé par la surcharge activique (assez laborieuse) de cette semaine ainsi que par l'actuelle (?) période paradoxalement désertifiée et (plutôt) maussade, force est de constater qu'en dehors de cette (présente) phrase, je ne vois pas trop ce que je pourrais rajouter aujourd'hui à cet espace blogguesque, outre convenir humblement que cela fait peu.
Dont acte.

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mercredi 27 mai 2009

la (lasse) entropie

Cette semaine, il apparaît patent que, baissant les bras et lâchant prise face à la masse considérable, absurde et chaotique de (retorse) adversité globale j'ai, pour un temps, lâchement abandonné toute tentative à finalité administro-résolvante, la (non moins) considérable masse de (vaine ?) énergie dépensée jusqu'alors dans ces domaines houleux (et d'autres plus turbulents) ne m'ayant laissé que quelques (très) rares ressources survivantes.
Ainsi, alors qu'aucun des dossiers actuellement à l'ordre du jour de mon existence confuse (et je ne parle même pas d'intérieurs (et délicats) dossiers en suspens/étude en mon intérieur interne), ne semble à même d'aboutir à quoi que ce soit de cohérent (ou en tout cas à même de me tenir la tête hors de l'eau pendant un laps de temps à définir), abandonnant le terrain des (difficultueux) affrontements avec d'insaisissables entités administratives (publiques ou pas), force est de constater que, loin de résoudre quoique ce soit, cette (irresponsable) attitude va (probablement) multiplier de façon consistante une situation (globale) problématique (et multi-directionnelle) déjà singulièrement préoccupante.
Si je précise maintenant que mon actuelle (existentielle) situation interne présente, à l'heure qu'il est (et ce depuis déjà plusieurs heures, jours voire semaines et (vraisemblablement) pour encore quelques heures futures (jours ? semaines ?), ces parenthèsiques précisions remettant fortement en question l'adéquation fort relative (?) de l'expression usitée juste avant cette (présente) parenthèse digressive), tous les (métaphoriques) éléments paysagiques d'une immense étendue autant accidentée que dévastée, (parsemée de roseaux brisés (?), de sacs de sable (faiblement défensifs car) éventrés, et de cours d'eaux asséchés dans lesquels nuls (petits) mammifères à queue chatoyante (ou pas) ne s'ébattent ludiquement...), si je précise cela donc, reprends-je, force est de constater que la valeur de mon indice de satisfaction (globale et particulière) avoisine le un (1), sur une échelle que j'avais (très) arbitrairement comprise entre zéro (0) et trente-sept (37) dans une note antérieure. Ce qui, sans me plaindre trop exagérément, n'est quand même pas terrible, terrible.
Je pense que je vais, dans un très proche avenir, quitter mon intérieur domestique et aller boire quelques verres de rouge boisson à fort tanin, (pour rendre l'ensemble encore plus confus ?).

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mardi 19 mai 2009

la maugréance (assumée)

Alors que j'ai passé une grande (la totalité) partie de la journée à maugréer seul, en charmante compagnie d'une (fort) charmante et féminine créature amie, ou encore avec quelques (différents) partenaires amicalo-professionnels, et cela lors de diverses stagnations terrassiques (et ensoleillés) et lors d'une (laborieuse) séance (après-midiale) labeurique sur un projet hypothétique, alors que tout cela donc, force est de constater que j'ai l'intime (et maugréante) conviction que je vais terminer cette journée d'une similaire façon.
Dont acte.

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lundi 18 mai 2009

la lassitude ménageante

Aujourd'hui j'ai fait (ou plutôt je suis en train de faire) un (grand) ménage en mon intérieur domestique, qui en avait bien besoin, suivant la procédure maintes fois énoncée en cet espace blogguesque lors de notes lointainement antérieures. Brièvement (?), et pour les nouvelles et/ou nouveaux arrivant(e)s (?) ou les familiers (amnésiques)(?) la méthodologie employée se résume à trois (3) phases activiques (réduites à deux (2) lors de ménages plus sommaires) effectuées respectivement dans chacun des lieux maisonniques, dans un ordre (arbitrairement rigoureux et) séquentiel .
Les trois (3) phases sont: rangement, dépoussiérage & lavage.
L'ordre séquentiel des lieux est:
1. l'endroit où je dors et visionne les dvds comprenant donc, outre l'ensemble sommeillique et l'équipement (performant puisqu'home-cinémateux) visionnant, un placard vétementeux, une conséquente dèvèthéque et une (première) bibliothèque quatro-thématique (un rayon fort spécifique (et fourni) d'une de mes (anciennes ?) passions, à savoir la criminologie et thématiques afférentes (médecine légale et pathologies criminelles), un deuxiéme rayon d'ouvrages traitant de l'image (principalement télévisuelle, mais également cinématographique), un troisième consacrée à la bande dessinée (genre que je ne pratique plus guère) et enfin deux étagères emplies de livres acquis sur coup de tête ou intérêt ponctuel mais non encore lus (dans lesquels je puise régulièrement, tout en les approvisionnant tout aussi régulièrement)). Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que ce (premier) lieu peut parfois servir de lieu de restauration en visionnage dèvèdien simultané, et également de fémino-côtoyance rapprochée, (bien que du fait de la (fascinante ?) multiplication des fiascos fémino-côtoyants ce statut semble désormais bien peu patent).
2. l'endroit où je travaille sur les projets (hypothétiques ou pas), où se trouve l'ordinateur principal, (où je rédige les notes blogguesques), où je reçois les (rares) personnes à pénétrer en intérieur domestique, où se trouve deux (2) bibliothèques principales (une plutôt littérature et l'autre plutôt essais), où se trouve moult. (encombrants) matériels à finalité professionnelle, en gros mon poste de travail et l'endroit où je stagne principalement durant la journée, (hors les fois où je bloque sur l'ensemble sommeillique à visionner moult. dvds).
3. l'endroit où je mange, où je reçois également les (rares) personnes à pénétrer en intérieur domestique, et qui de part son atypique agencement, regroupe également un bureau avec un (ancien) ordinateur (où autrefois je rédigeais les notes blogguesques), et quelques (autres) matériels à finalité professionnelle (trop encombrants pour trouver leur place dans l'endroit juste précédemment évoqué).
4. un petit couloir d'entrée, avec différents objets stagnants (?).
5. les toilettes (lieu d'aisances ?).
6. l'endroit où je m'abblutionne, me rase, me douche, effectue stagnations baignoiriques en milieu moussant, m'habille en partie (du fait de la penderie à manteaux, vestes, chemises et chaussures).
Comme il est dit plus haut, le ménage réalise donc les trois (3) phases activiques respectivement dans chacun des lieux énoncés, m'obligeant donc, dans le cas de " grand " ménage, à trimballer respectivement (autant que péniblement), pour faire de la place, quelques objets de l'endroit 1 à l'endroit 2, puis une fois le ménage de l'endroit 1 terminé, à re-trimballer les objets (anciennement trimballés) de l'endroit 2 à l'endroit 1, puis à trimballer de (nouveaux) objets de l'endroit 2 à l'endroit 1 (pour la même raison précédemment évoquée) et continuer ainsi à ramener les objets de l'endroit 1 à l'endroit 2, sortir quelques objets de l'endroit 3 dans le couloir, puis les ramener du couloir à l'endroit 3.
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler qu'à ce stade du protocole activique, je me suis octroyé une pause, descendant le boulevard et allant consommer en début d'après-midi un (agréable) plat du jour (vol au vent, sauce financière) au bar terrassique en bas du boulevard, la cuisine (endroit 3) se trouvant inutilisable avant séchage du sol.
Revenant en intérieur domestique, et avant d'attaquer la dernière ligne droite ménagique (le petit couloir, les toilettes et la salle de bains pour celles ou ceux qui ont du mal à suivre), force est de constater mon (actuelle) consistante (et un peu lasse) conscience de la déliquescence du monde (global et particulier), tout en reconnaissant que ce (difficultueux) ménage va toutefois probablement réduire un tantinet (et pour un temps) la spécifique déliquescence de mon intérieur domestique, ce qui peut aisément, en ces temps de grande lassitude, être considéré comme une petite victoire sur le chaos d'une existence plutôt confuse (et plutôt lasse donc).
Merci de votre attention.

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mercredi 13 mai 2009

les échelles journalières

Sur une échelle de satisfaction comprise (arbitrairement) entre zéro (0) et trente-sept (37), trente-sept (37) représentant une sorte d'apogée satisfactoire (?) hors d'atteinte, force est de constater que cette (présente) journée n'a jusqu'alors point permis de dépasser la valeur huit (8), tendant même ce matin à un (petit) cinq (5) du fait d'une confrontation (de plus en plus pénible) avec diverses tracasseries administro-papierales (multiplication de démarches photocopiantes, de (vaines ?) tentatives administro-régulatrices, et quête médiocrement productive d'informations, voire d'éclaircissements sur de fort confus dossiers auprès de diverses institutions bureaucratiques à attente prolongée), et ce dans un contexte global (et particulier) plutôt pas terrible.
Toutefois, coupant (abruptement) court à toute forme de polémique (??) et constatant la (misérable) valeur de l'indice d'intéressement de cette (présente) note, valeur qui serait, d'après les dernières estimations, de douze (12), sur une échelle allant de zéro (0) à soixante-treize (73), je pense que je vais (prudemment) en rester là, me rendre à l'endroit cuisinique et, dans un premier temps, boire un verre d'eau, afin de (naïvement ?) tenter un (petit) quatorze (14) sur l'échelle de satisfaction introductionnellement définie ce qui, bien qu'encore distant d'une (confortable et convoitée) moyenne (qui se trouverait très exactement, mathématiquement parlant, à dix-huit virgule cinq (18,5)), n'en serait pas moins une avancée notoire dans l'avancement des choses. Ou pas.

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vendredi 3 avril 2009

la prudence défensive

Alors que toujours (passablement) grippé (enrhumé ?) et maussade, malgré une (toutefois agréable) séance labeurique avec un partenaire amicalo-professionnel, et revenant d'une (agréable) prise boissonique (en terrasse), j'envisageais en cette fin de journée une stagnation détendante en milieu baignoirique moussant, mais je ne pus que constater, à mon grand dam, le patent dysfonctionnement du système hydraulique chauffant, résolument incapable d'assurer le remplissage thermiquement confortable, (c'est pourtant son but premier), du contenant baignoirique.
Ainsi, alors qu'il y avait fort longtemps (des siècles ?) que point n'avais-je été confronté à de tels problèmes chauffants (autrefois récurrents, cf. de nombreuses notes postées dans la saison une (1) de cet espace rédactionnellement blogguesque), problèmes (heureusement) minimisés par l'arrivée prochaine des beaux jours, il n'en reste pas moins que cette nouvelle (et surprenante) offensive adversique n'est pas sans générer une certaine contrariété dans un contexte globalement déjà assez contrariant.
C'est donc en toute bras-ballance que je vais (présentement) aller dans le lieu cusinique, boire quelques verres d'eau, manger quelque chose qui se mange et rejoindre l'ensemble sommeillique, pour (peut-être) visionner quelque chose qui se visionne, et m'endormir, remettant au début de semaine prochaine (inactivisme week-endien oblige) coup de téléphone et prise de rendez-vous avec le (overbooké ?) spécialiste susceptible de rétablir la situation chauffante.
De là à redouter quelques nouvelles offensives adversiques ce week-end, il y a un (petit) pas que je vais (précautionneusement) franchir, envisageant (prudemment) d'entreposer dès demain matin sacs de sable et périmètre de sécurité, afin de veiller au grain...

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mardi 31 mars 2009

la reddition offensive

Alors que j'ai (laborieusement) oeuvré aujourd'hui, (réunion amicalo-professionnelle ce matin et séance labeurique cet après-midi), force est de constater qu'à la (fatigante) couche (maussadisante) de l'actuelle (maussade) période traversée s'est adjoint une attaque surprise (virale ? bactérienne ?) de teneur rhumo-grippale, ceci plus cela aboutissant donc (naturellement) à une fatigue (corporelle ainsi qu'existentielle) singulièrement accrue.
Il ne manquerait plus que de nouvelles offensives adversiques, (dont une semble déjà planifiée pour demain...), pour que j'envisage (enfin ?) de déposer les armes (?), et d'abandonner mon territoire ainsi que ma personne aux retors(e)s belliqueux(-euses), non sans les avoir, (mon territoire et ma personne), au préalable (convenablement) garni d'explosifs (taquins). Non mais !

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dimanche 29 mars 2009

l'absence justifiée

Quittant très tôt hier matin mon intérieur domestique, y revenant (un peu) tard (et assez fatigué) hier soir, et m'apprêtant (déjà) tôtement ce matin à re-translater ma personne en un territoire extra-muros pour la réalisation d'un projet non hypothétique à partenariat amicalo-professionnel, force est de constater que ce (relatif) manque de temps en intérieur domestique n'a point permis de rédaction notique hier, et n'autorise aujourd'hui que cette (courte ?) présente note (à finalité justificatrice).
Et encore, je ne parle pas de tout le (marécageux) reste (en territoire encore plus intérieur...).
Vivement beaucoup plus tard...

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jeudi 26 mars 2009

les stratégies déviantes

Alors que cette journée a été l'occasion (prévue) d'une (longue) séance labeurique en partenariat amicalo-professionnel dans le cadre de la (très proche) réalisation d'un projet non hypothétique, force est de constater, un peu contrit, une nouvelle (je sais, cela devient un peu lassant, mais je n'y suis pas pour grand chose...) offensive de la part d'une (autrefois ?) charmante féminine créature et (prochement ancienne) partenaire amicalo-professionnelle dont la (trouble) confrontation tout l'an dernier (assez violemment) interrompue en fin d'année lors de la (tragique et) traumatique expédition belge (cf. notes de fin d'année 2008) a occasionné de (considérables) dégâts en mon intérieur interne.
Ces dernières semaines déjà, la réception de (troubles et) ambigus (voire carrément déplacés) textos de cette (pathologique) personne, (dont j'oeuvre, non sans difficulté et néanmoins conséquente volonté, à faire le deuil définitif) avaient quelque peu suscité perturbations internes et patentes contrariétés (que j'arrivais jusque là à digérer plus ou moins bien), me laissant craindre toutefois (comme tout paranoïaque intuitif...) de prévisibles nouvelles offensives, voire même une (perverse) stratégie en action qui, bien que de finalité fort floue et imprécise, ne me disait rien qui vaille.
Et franchissant un (nouveau) pas offensif, cette personne m'a aujourd'hui donc laissé un message sur mon répondeur cell-phonique, (la première fois depuis trois mois que j'entendais sa voix, alors que tout l'an dernier, nous partagions au moins trois séances labeuriques par semaine...) à finalité (apparemment) renouante puisque me proposant un instant caféïque afin que " nous parlions un peu..." (ce qui, sans entrer dans les détails, est contextuellement assez fort de café).
Outre le (relatif) effroi que me suscita cet appel, (l'interne blessure n'étant point encore cicatrisée), et mon (un peu étonnante, vu le contexte trouble et dangereux) indécision sur la (protectrice) attitude à adopter, force est de constater mon (naturel) émerveillement quant à l'aptitude de certaines personnes à passer outre les règles les plus élémentaires du respect de la personne humaine, précisant, en passant, que je ne crois que fort peu (voire pas du tout) à la capacité de l'être humain de réellement changer, et donc dans ce cas très précis sur la possibilité d'envisager des relations sereines (et non à haut taux toxique) avec cette même (trouble ? perverse ? complètement disjonctée ?) personne.
Du coup, je me demande si je n'aurais pas intérêt à me (re)plonger dans les perspectives résolument fiascoïsantes de mes (vaines) tentatives fémino-cotoyantes avec la jeune et charmante partenaire natatoire (déjà évoquée en ces lieux), échecs similairement contrariants, mais nettement moins dangereux.
Comme quoi...

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mercredi 25 mars 2009

l'embourbage

Déambulant depuis quelques temps en territoires maussades, (sans aucun rapport avec ceux, occupés (ou pas), dans lesquels peut (parfois) oeuvrer une (fameuse ?) agence de renseignement(s), au patronyme homonyme), force est de constater que la (relative) multiplication ces derniers jours de (petites) offensives adversiques, très principalement localisées dans un (quasi) unique champ thématique (la fémino-cotoyance fiascoïsante) et (taquinement ?) menées par diverses féminines créatures indépendantes, ne facilite pas mes (jusque là) un peu vaines tentatives de rejoindre des espaces plus accueillants.
Ainsi, hier et aujourd'hui, ai-je (maladroitement autant que métaphoriquement) pataugé dans de grandes étendues grises et marécageuses, victime (fatiguée) de (petites et toujours métaphoriques) piqûres occasionnées par de féminines entités dardées (?), à qui je n'avais rien demandé, pour autant que l'on puisse (effectivement) demander quelque chose (quoi ?) à une entité dont les seuls éléments informatifs que l'on possède sur elle (?) sont sa féminité et sa capacité piquante...
Confronté de plus à de (singulières) désorganisations et failles (patentes) de mon (interne) système décisionnaire, force est de constater que me voilà (présentement) dans le noir (le darkness, le schouartz ou tout autre synonyme national ou pas) quant au choix des stratégies, attitudes voire postures à adopter: la bras-ballance, la ployance roseauïque, la consolidation forteressienne, la buvance aqueuse, pour n'en citer que quelques unes...
C'est pas encore demain que je vais gambader dans prairies et champs verdoyants, bercé par les mélopées oiseauyantes, une légère brise venant délicatement caresser ma douce fourrure (?), bondissant ludiquement à travers ruisseaux et bosquets afin de retrouver de (sympathiques) compagnons (petitement) mammifèriens à queue chatoyante (ou pas).
En même temps, c'est pas sur que ces activités gambadantes ne me fatiguent pas tout autant...


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