ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

lundi 4 janvier 2010

le (proche et très relatif) aboutissement du (non) plan quinquennal

Eh bien nous voilà de plein pied(s ?) dans cette nouvelle année qui apportera, (comme les précédentes, et les suivantes), selon toute vraisemblance, son lot de choses diverses et variées (agréables, désagréables ou indifférentes... (réduisant ainsi fortement le champ sémantique relatif à notre rapport aux choses qui arrivent par lot (ou pas))), et qui nous amènera, si l'univers global ou particulier ne décide pas subitement d'imploser (ou d'exploser, les conséquences en étant globalement similaires), en une nouvelle année (prochaine donc), qui nous amènera, (comme les précédentes, et les suivantes), selon toute vraisemblance, son lot de choses diverses et variées.

Cela étant dit, et sans m'étendre plus davantage, tout en cédant à une pratique commune (ou pas), ne me reste plus, avant de me rendre dans l'espace cuisinique boire un verre d'eau, qu'à souhaiter aux visiteurs réguliers (ou pas) de cet espace blogguesque, (qui fêtera (ou pas) dans deux (2) jours ses cinq (5) années d'existence), tout un lot de choses diverses et variées preferentiellement agréables donc.

Dont acte.

Posté par parentheses à 12:08 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 13 décembre 2009

le retour de l'indice de satisfaction

 

Comme je l'énonçais en introduction de la note (juste) précédente, me voilà (enfin ?) au terme d'une (exceptionnelle ?) série de réalisations de divers projets (hypothétiques ou pas) s'étant (globalement) réalisés dans de bonnes conditions, (sauf dans le cas où d'aucun(e)s considéreraient comme " bonnes " un qualificatif servant principalement à signifier des entrées massives de masses monétaires ce qui, malencontreusement, rendrait cette interprétation sémantique rigoureusement inadéquate puisque tout cela ne m'a rapporté au final que de piètres subsides, bien inaptes à combler une situation financière résolument médiocre, (voire alarmante, pour autant que je me laisse (distraitement) aller à une dramatisation extrême d'une situation déjà suffisamment préoccupante)).

Enfin bref, me voilà donc (enfin ?) présentement, en cette humide (et froide ?) matinée (autant decembrienne que dimanchique et pluvieuse) devant un avenir fin-d'annéen dépourvu (enfin ?) de toutes réalisations imminentes de projets (hypothétiques ou pas), cette dépourvance n'épargnant toutefois pas la potentialité de (probablement agréables) séances labeuriques diverses et variées, avec des partenaires amicalo-professionnel(le)s également divers et variés, du fait de la multiplication patente ces derniers temps, des projets (hypothétiques ou pas) divers et variés (comme il est signifié explicitement dans les notes antérieures à celle-ci).

En d'autres temps, plus financièrement cléments, profitant de cette opportunité de liberté temporelle (et de sa masse de rien concomitante) me serais-je probablement, dans les jours qui viennent, rendu down-town, dans des lieux de grande consommation culturelle (?) et par le biais de transactions technologiquement carte-bleuénnes, aurais-je ainsi acquis moult objets culturels (livres, dvds, objets culturels non précisément définis) ou pas (objets (statistiquement plutôt petits) ne servant qu'à agrémenter mon intérieur (externe et/ou interne), voire objets servant à couvrir et protéger les pieds, communément dénommés " chaussures " (qui fut un temps une part importante de la catégorie budgétaire " je dépense mon argent n'importe comment ")).

Or donc, le (mon) paysage bancaire actuel s'apparentant à un champ de mines dévasté (selon l'expression métaphorique consacrée (?) dans de nombreuses (?) rédactions journalistiques (?), voire ouvrages romanesques) avec ses trous, ses bosses (quoique dans ce cas précis (le mien) point trop de bosses finalement puisque globalement toutes mes réserves semblent (lascivement ?) avoisiner le zéro (0)), et ses débris d'engins guerriers et d'humanoïdes déchiquetés, (alors là, effectivement je ne vois plus trop le rapport avec ma situation bancaire et mes comptes certes minimaux mais nullement déchiquetés (et encore moins guerriers), ce qui pourrait nous (?) permettre de nous (??) faire prendre conscience de l'imprudence ( " du danger "aurais-je pu écrire en cas de laissance-aller " à une dramatisation extrême d'une situation déjà suffisamment préoccupante  ", comme il est dit plus haut (et ramené par ici par l'incontournable et célèbre fonction copier-coller bien connue du monde internique global)) qu'il peut y avoir à usiter (inconsidérément ?) de métaphores certes éclairantes et évocatrices mais néanmoins sujettes à confusion), or donc, reprends-je plein d'allant (et avec toutefois un soupçon d'inquiétude quant à ma réelle capacité de sortir sans (trop) d'encombres de cette (présente) phrase qui s'avère aussi confuse que quelque chose métaphorique qui le serait résolument), or donc, comme la monnaie usitée dans ce pays me fait (temporairement ?) défaut, point ne réaliserais-je le programme anticipé évoqué dans la phrase (juste) précédente puisque les " autres temps " (également évoqués dans la (même) précédente phrase) ne sont pas là (et à vrai dire, personne ne sait bien où ils sont, ce qui, à bien y réfléchir (?) et finalement n'a pas plus de conséquence que ça).

Pour résumer donc (bien que l'on puisse raisonnablement s'interroger sur l'opportunité de résumer quelque chose dont la teneur globale reste fort imprécise), en ce dimanche matin où je m'apprête à me rendre dans le lieu cuisinique boire un (plusieurs ?) verres d'eau et réfléchir (?) aux différentes possibilités alimentaires qui s'offrent à moi (possibilités confortablement ouvertes, du fait d'un précautionneux ravitaillement superettien réalisé hier matin (en prévision (prémonitoire ?) de cette matinée dimanchienne pluvieuse, ce dit ravitaillement étant à même de dissoudre les inquiétudes alarmistes (comme j'aurais pu l'écrire en cas de " dramatisation bla-bla-bla... ", ce qui n'est donc pas le cas ici) que d'aucun(e)s (en commençant par moi) auraient pu (structurellement autant que faussement) élaborées), outre une attaque (taquine) d'un virus (taquin et fantasque) de saison (mais non celui hautement médiatisé, pour autant qu'il s'agisse d'un virus et non d'une bactérie, information qui m'échappe sur l'heure) qui me fatigue un peu, force est de constater que je ne m'en sors (finalement) pas trop mal (d'autres éléments informatifs non elliptiquement évoqués en cette (présente) note (puisque pas évoqués du tout) entrant en ligne de compte...) dans le calcul de l'indice de satisfaction (déjà introduit (?) dans cet espace blogguesque en de différentes notes antérieures, à savoir ici, , ou encore là), cet indice atteignant un très confortable vingt-quatre (24) sur une échelle (arbitraire) de zéro (0) à trente sept (37) ce qui est plutôt pas mal, même si le paysage global ne s'accorde encore point totalement à la métaphorique, éclairante et évocatrice représentation de chatoyantes collines, parsemées de cours d'eaux enchanteurs (?), dans lesquelles s'ébattent toute une taquine et ludique communauté de petits mammifères à la queue chatoyante (ou pas) qui rivalisent de fantaisie et d'enthousiasme enjoué en bonds, cabrioles, roulades et éclats de rire cristallins (???).

Je crois que je vais aller (comme annoncé précédemment) boire quelques verres d'eau.

 

Posté par parentheses à 13:09 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 16 septembre 2009

les (délicieuses) émergences

Alors que nous (?) avons abruptement basculé (telle une particule (atomique ?) taquine et enjouée, bondissant allègrement, de champ quantique en champ quantique (?)) en plein milieu d'un (prémonitoire) mois de novembre, (déluge nocturne, ciel gris, pluie, humidité et fraîcheur...), que je n'ai plus de nouvelles de Doug (mon nouvel (ancien ?) ami imaginaire) depuis la fin de la semaine dernière (où, à l'issue d'un (pourtant fort agréable et) savoureux dîner, il m'a informé de son départ en territoire extra-européen et lointain (départ motivé, semble-t-il, par une fort confuse histoire de contraventions non réglées...)), qu'encore aucune solution pratique n'a été trouvé pour remédier au dysfonctionnement patent (et projectalement handicapant) de mon système informatique (ainsi que d'autres (primordiaux) éléments périphériques (contagieusement ?) dysfonctionnants), éventuelle solution incontournablement dépendante d'une amélioration conséquente de l'actuelle (encore fort déplorable et préoccupante) situation financière, alors que tout cela donc, il n'en reste pas moins, puis-je (enfin) constater, que la persistance courageuse de la sereine attitude détachée (qui perdure (miraculeusement ?) parmi vents et marées adversiques) ainsi (probablement) que la (relative) abandonnesque posture fémino-cotoyante (cf. notes antérieures) ont toutefois récemment favorisé l'émergence (toujours surprenante) de quelques (fort délicieux) îlots fémino-cotoyants qui ponctuent un quotidien qui, je le précise afin d'éviter tout emballement médiatique ou autre buzz internique (?), reste toujours principalement localisé dans de grands territoires et étendues de non-(ou alors fort réduite) activité globale. Pour preuve, force est de constater, que la seule chose que j'envisage présentement de réaliser est de déplacer ma personne en le lieu cuisinique adjacent (?) afin d'absorber une certaine quantité de boisson aqueuse.

Dont acte.

Posté par parentheses à 12:14 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 3 septembre 2009

la rentrée classique

Ce matin, me rendant au bar en bas du boulevard, (la rigoureuse continuité du grand mouvement cosmique global...), j'eus la surprise d'y trouver une terrasse singulièrement emplie et bruyante de part l'extrême concentration de féminines personnes reproductrices se retrouvant (confraternellement ?) après avoir déposé leurs progénitures dans les endroits (publics ou privés) dédiés à l'enseignement global (et particulier ?) qui ouvraient leurs portes en ce jour.

Dénichant chanceusement une place, je m'y assis afin d'accomplir mon (quotidien) rituel caféïque, et balayant mon regard sur cet espace (empli et bruyant), y retrouvais quelques féminines créatures qui, à tour de rôle (un protocole séquentiel ayant été planifié ?), vinrent amicalement me saluer et m'informer (?) brièvement de la marche de leurs existences parfois confuses. Constatant frontalement le nombre conséquent de féminines créatures anciennement fiascoïsantes qui vinrent m'aborder (?), (un nombre considérable de tentatives fémino-cotoyantes, toutes vaines, ayant été de mon fait (passablement ?) exécutées l'an dernier...), ce n'est pas sans une certaine sérénité satisfaite que j'envisageais le (non) chemin parcouru ces derniers temps, le recours consciencieux à une abandonnesque-attitude (cf. notes antérieures) m'ayant épargné (?) de nouveaux échecs (cuisants ou pas).

Comme quoi...

Posté par parentheses à 10:18 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 12 août 2009

le (quotidien) combat autistique

Traversant la semaine (visiblement) la plus estivalement désertée (du huit (8) au (15) août) de l'année, avec une bonhomie et distance contenue, force est de constater que les multiples stagnations caféïques en milieu terrassique (au bar en bas du boulevard), outre une (souvent émerveillante) contemplation passive des (rares) humanoïdes (et des (traditionnelles ?) créatures féminines légèrement vêtues, à la peau halée) déambulant sur les boulevards (horizontal et vertical), n'ont permis jusqu'à présent que de piètres échanges de considérations diverses et variées sur la marche du monde (et celles de nos existences (parfois) confuses) avec d'éventuel(le)s partenaires tabliques (et encore plus hypothétiquement fémino-cotoyantes).

Paradoxalement, il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici, paupérisme estival personnique oblige, le (progressif) regroupement réunionel de la plupart des habitué(e)s barresques, liant connaissance entre eux (avec un récurrent recours au concept (passéiste ?) de " (petit) village " où tout le monde se connaît), et la considérable énergie qu'il me faut dépenser (quotidiennement) pour ne pas être intégré à ce microcosme circonstanciel, privilégiant par (constitutive) nature et choix (comportemental) radical une (plus intime ?) relation duelle entre individus.

Ainsi ce matin, difficilement levé (car visionnage tardif d'un (prenant) film dévedien) et d'humeur sensiblement maussade, la déjà conséquente affluence personnique ne me laissait point d'autres possibilités localisantes et géographiques qu'une table adjacente à une autre où deux personnes (l'une charmante (quoique année-derniérement fiascoïsante) et l'autre masculine (et assez ennuyeuse) croisée il y a peu et déployant moult efforts (pourquoi ?) pour m'approcher (?)) étaient déjà installés. Et rapidement, ces deux personnes se mirent en tête de m'intégrer à leur matinale (et inintéressante ?) conversation, m'obligeant, dans un premier temps, à simuler un proche réveil (et son état endormi concomitant), puis par la suite, au vu de l'insistance interpellante, à (assez impoliment, mais point n'avais-je le choix) m'enquérir du quotidien local et (similairement) simuler un intérêt (disproportionné ?) à l'actualité estivale.

Au bout d'un moment, la féminine créature se leva et partit faire des courses, ce qui eut pour (malencontreux) effet d'entraîner un regain de tentatives discussionnelles de la part du mâle individu, singulièrement désoeuvré (et esseulé ?) qui, malgré mon attitude fermement distante, continua de m'aborder, de m'interroger (qu'est-ce que je fais dans la vie ? etc.), sans semble-t-il la moindre conscience et compréhension de ma non-volonté (pourtant flagrante) d'entrer en contact avec lui.

Quand, au bout d'un temps (infini ?), il m'interpella finalement pour s'excuser (?) de m'abandonner (?) afin d'aller retrouver une autre personne quelques tables plus loin, force fut de constater mon (intérieure) satisfaction ainsi qu'une (non moins intérieure) perplexité quant à l'attitude et comportement de certains de mes contemporains.

Monde fascinant.

Posté par parentheses à 12:13 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 22 juillet 2009

les jours (aussi) comme cela...

Il peut être intéressant (ou pas) de noter ici l'extrême différence perceptive de cette présente journée qui s'achève (enfin) par rapport à celle d'hier ayant occasionnée moult. sensations agréables (cf. note hieresque).
En effet, par un concours de circonstances cette fois consciencieusement (?) planifiées, j'ai entamé la matinée, déjà affligé d'un rhume (ou allergie) conséquent (et fort mouchoirs-en-papiers consommants), par une (pénible et) longue séance dentistique, (prés d'une heure et demie !) durant laquelle, inconfortablement installé (praticité de l'espace de travail oblige) et la bouche quasi-constamment ouverte, le (pourtant) sympathique spécialiste dentaire a exercé (infligé ?) sur ma dentition meurtrie (cf. notes antérieures) moultes opérations diverses et variées (forage, perçage, empreintage, ponçage, puis re-forage, re-perçage, re-empreintage et re-ponçage, etc.), opérations nécessaires et non réellement douloureuses, mais tout de même assez épuisantes par leurs durées récurrentes et ma (présente) difficulté à respirer par le nez (puisqu'allergie... à quoi ?).
Par la suite, déjà passablement fatigué, me suis-je de nouveau rendu en intérieur parental (pour cause d'imparfaite résolution, la veille, de dysfonctionnement informatique, télévisuel et magnetoscopique) pour une longue (trois heures !) prise de tête faite de moultes tentatives branchantes, débranchantes, d'appels hot-line (censément réparateurs), de tests et expériences échouantes, de confrontations à d'illogiques situations matérielles, et autres contrariétés avant d'aboutir (enfin) à une (partielle mais suffisante) résolution, auquelle je ne croyais plus...
Me traînant alors respectivement en transports en communs surchargés, puis dans une (rampante) déambulation pédestre sous un climat chargé (lourd, gris et venteux), avec un comateux (et solitaire) arrêt " rafraîchissant " au bar en bas du boulevard, je regagnais alors mon intérieur domestique, au bord de l'évanouissement.
Il y a des jours comme cela...

Posté par parentheses à 20:48 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 21 juillet 2009

le rapport (agréable) au monde (féminin)

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, (cet " ici " se trouvant présentement toujours, une fois n'est pas coutume, en mode vacancier et déserté), qu'aujourd'hui, par un (étonnant ?) concours de circonstances, j'ai ce matin partagé une (agréable) prise (respectivement théïque et caféïque autant que) terrassique avec une (charmante) féminine créature amie (et voisinale) puis, après un intermède familial (pour résolution de dysfonctionnement informatique en intérieur parental), je suis allé déjeuner avec une autre (charmante) féminine créature et (nouvellement ancienne) partenaire amicalo-professionnelle (agréable repas à finalité projectale hypothétique (ou pas) autant que relationellement (et agréablement) approfondissante (?)).
Le concours de circonstances étant décidément à l'oeuvre en cette agréable journée, par la suite, après un (imprévu) mail invitant, j'ai retrouvé en milieu d'après-midi une (encore) autre (charmante et rousse) féminine créature pour une stagnation en milieu terrassique ombragé durant laquelle furent agréablement échangé considérations diverses et variées sur la marche du monde et celles de nos existences parfois confuses (la mienne se trouvant, je le signale en passant, en une phase singulièrement sereine et apaisée, conséquence directe de l'agréable translation géographique de ma personne ces dernières semaines, cf. notes précédentes).
Enfin, un dernier rendez-vous amicalo-professionnel m'a conduit en un endroit (à finalité buvatoire nocturne) où j'ai consommé un verre d'une boisson (faiblement) alcoolisée (à base de houblon) en (agréable) compagnie de partenaires amicalo-professionnel(le)s, dans un territoire singulièrement emplie de (charmantes) féminines créatures estivales, parmi lesquelles je saluais une autre (charmante) féminine créature amie (qui, il y a un peu plus d'un mois, avait permis la rencontre de la (charmante et rousse) féminine créature (précédemment évoquée dans la phrase précédente)).
Il y a des jours comme cela...

Posté par parentheses à 22:03 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 21 juin 2009

la rigueur fluide (?)

Aujourd'hui, après une première prise caféïque ce matin avec un (bon) ami voisinal et un repas pré-departant avec mes géniteurs commensaux, j'ai passé un (agréable) moment terrassique avec une (charmante) féminine créature amie qu'a rejoint par la suite une délicieuse (charmante et rousse) autre féminine créature, amie de la première et juste entr'aperçu par moi-même lors d'une précédente prise caféïque terrassique.
Persistant (raisonnablement ? obstinément ?) dans mon abandonnesque attitude (cf. notes antérieures, voire lointaines), d'autant plus efficiente que me trouvant d'ors et déjà singulièrement projeté dans la (très future) translation géographique de ma personne en un territoire lointain mythiquement fantasmo-generateur, force est toutefois de constater que point insensible ne fus-je au charme délicat (et un peu étrange) de la rousse féminine quasi-inconnue, toute de voiles (?) noirs vêtue, (ce vestimentaire monochrome faisant ressortir sa (flamboyante ?) rousse chevelure ainsi que ses yeux (bleus ?)), et à sa douce (et très particulière) diction vocale (?).
Alors, que j'envisage en fin de journée, une benoîte déambulation (boissonesque ?) en milieu urbain (circonstanciellement) fort bruyamment animé, et qu'un (vague) rendez-vous barresque a été (vaguement) arrêté avec les deux (2) charmantes féminines créatures, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici que, si je souhaite (continuer à) me laisser bercer (?) par la douce (et délicate) voix de la délicieuse (charmante et rousse) féminine créature, le (probable et) conséquent contexte (bruyamment) sonore risque de m'obliger à un inévitable rapprochement corporel dont risque de pâtir mon (exigeante) abandonnesque attitude (qui risque déjà d'être difficultueusement sollicitée (et perturbée) par l'effet taquin d'une prévisible surcharge alcoolisée).
En même temps, comme souvent dans ce genre de situations, (rendez-vous impromptus lancés à la volée), il est fort probable (en tout cas raisonnablement envisageable) que nos (libres) déambulations respectives n'autorisent pas d'hypothétiques retrouvailles, et toute la découlance activique juste précédemment évoquée.
J'aurais tort de m'inquiéter...

Posté par parentheses à 19:31 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 19 juin 2009

l'accompagnance (hypothétiquement) élaboratoire

Ce matin, jovial (?) et détendu, poursuivant (sagement) le protocole activique qu'implique (contractuellement) ma (nouvelle) situation (anciennement rmiste, mais (ludiquement ?) mouvante par perturbations lettrales), je me suis rendu pédestrement en un premier lieu down-townique pour un premier rendez-vous avec une personne A qui, à la fin de notre entretien, m'incita à me rendre en un autre lieu down-townique (et distant) afin de prendre sur l'heure un futur rendez-vous, (à mon retour de l'imminente translation géographique de ma personne en un territoire lointain extra-européen, retour prévu pour mi-juillet), avec une personne B, d'un service semblable mais différent (?), plus à même de poursuivre le (sinueux) processus administratif, (en gros, la (mystérieuse) élaboration d'un (non moins mystérieux) projet insersif) dans lequel (allègrement) je m'engage (?), afin de minima sociaux survivatoires.
En cet autre lieu down-townique pédestrement atteint, une personne, appelons-là personne C, quoiqu'accueillante puisque statutairement accueilleuse (?), m'informa de son impossibilité (désolée) pratique et totale de me donner ce (nouveau rendez-vous) avec la personne B (ou une autre, mais statutairement B, pour ne point compliquer ce délicat exposé narratif), puisque la personne B (ou une autre différente, mais statutairement B, toujours pour les mêmes raisons) se trouvait en un autre service semblable mais différent (?), en un (autre) lieu down-townique (et distant, comme par hasard...), service administratif qui avait de surcroît il y a peu changé de nom, probablement pour troubler les pistes, les pisteurs ou toute autre entité susceptible d'y voir clair dans tout cette embrouillée construction bureaucratique.
Allègrement (?) porté par un enthousiasme (?) bon enfant (?), je me rendis alors, par voie métroïsante dans le nouveau secteur lointain, dans lequel je piétinais et sinuais laborieusement, (sous une chaleur vraiment exagérée), avant de finalement dénicher la rue, et le service tant convoité (?). Là une personne D étudia l'ensemble des informations que je lui fournis oralement, (mon discours, quoique rendant compte d'une suite confuse d'incohérences, spécificités ou autres mystérieux bugs administratifs et vides contextuels, commençait à être bien rodé), mais ne put m'octroyer (c'est pas de chance...) de rendez-vous pour mi-juillet, sa capacité étendue planificatrice et calendriaire n'allant que jusqu'à fin juin, (diantre !).
(Surprenament) encore jovial (?) et détendu (quoique ruisselant), je tentais alors un (habile) forcing, et une (sympathique) personne (enfin) B me reçut à la volée (fort sympathiquement) en entretien, à la suite duquel nous constatames, tout deux un tantinet contrits, le singulier chaos global en place et plus spécifiquement la totale inutilité et " vainance " (?) de toutes mes (aujourd'huiennes) démarches, ma spécifique situation ne rentrant, semble-t il, dans aucunes des cases d'un dispositif déjà fort embrouillé et dysfonctionnel.
De retour en mon intérieur domestique, (après un agréable moment déjeunatoire avec une charmante féminine créature amie), et pour conclure cette tortueuse narration, je pris alors un nouveau rendez-vous avec la personne A, cette fois-ci la même que ce matin, puisque se trouvant statutairement être ma (charmante) accompagnatrice, (malencontreusement) contextuellement (et à son corps défendant) inefficiente.
Monde émerveillant.

Posté par parentheses à 21:52 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 16 juin 2009

le rien démarchant

Ce matin, après la (quotidienne) prise caféïque au bar en bas du boulevard, accompagné (concordance de trajectoires) par deux (2) partenaires amicalo-professionnel(l)es, je me suis rendu pédestrement en un lieu administratif pour y déposer, en mains propres et par acquis de conscience ayant, je le rappelle aux nouveaux (ou distrait(e)s) internautes, singulièrement lâché l'affaire, un dossier (et les (traditionnelles) photocopies accompagnantes) demandé par l'administration concernée.
Muni du (non moins traditionnel) ticket numéroté délivré par une (servile et fonctionnelle) machine, ticket m'informant que vingt-cinq (25) personnes étaient avant moi, le temps estimé (par qui ?) d'attente étant de cinquante-deux (52) minutes, c'est après cinquante-sept (57) minutes d'observation passive de la masse mouvante et personnique, que je me présentais au guichet (indiqué sur le panneau technologique) dans laquelle une (assez) charmante féminine personne m'informa que ce dossier, pourtant remis à ma personne par un (sympathique) fonctionnaire, n'était plus nécessaire à la bonne marche (?) de ma situation (nouvellement ?) précaire.
En même temps, il n'est pas dit que j'aurai fait autre chose qu'observer passivement le monde global si j'étais resté en stagnation terrassique, ou encore en mon intérieur domestique.
Comme quoi...

Posté par parentheses à 11:33 - le jour d'aujourd'hui - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »