ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

mercredi 16 septembre 2009

les (délicieuses) émergences

Alors que nous (?) avons abruptement basculé (telle une particule (atomique ?) taquine et enjouée, bondissant allègrement, de champ quantique en champ quantique (?)) en plein milieu d'un (prémonitoire) mois de novembre, (déluge nocturne, ciel gris, pluie, humidité et fraîcheur...), que je n'ai plus de nouvelles de Doug (mon nouvel (ancien ?) ami imaginaire) depuis la fin de la semaine dernière (où, à l'issue d'un (pourtant fort agréable et) savoureux dîner, il m'a informé de son départ en territoire extra-européen et lointain (départ motivé, semble-t-il, par une fort confuse histoire de contraventions non réglées...)), qu'encore aucune solution pratique n'a été trouvé pour remédier au dysfonctionnement patent (et projectalement handicapant) de mon système informatique (ainsi que d'autres (primordiaux) éléments périphériques (contagieusement ?) dysfonctionnants), éventuelle solution incontournablement dépendante d'une amélioration conséquente de l'actuelle (encore fort déplorable et préoccupante) situation financière, alors que tout cela donc, il n'en reste pas moins, puis-je (enfin) constater, que la persistance courageuse de la sereine attitude détachée (qui perdure (miraculeusement ?) parmi vents et marées adversiques) ainsi (probablement) que la (relative) abandonnesque posture fémino-cotoyante (cf. notes antérieures) ont toutefois récemment favorisé l'émergence (toujours surprenante) de quelques (fort délicieux) îlots fémino-cotoyants qui ponctuent un quotidien qui, je le précise afin d'éviter tout emballement médiatique ou autre buzz internique (?), reste toujours principalement localisé dans de grands territoires et étendues de non-(ou alors fort réduite) activité globale. Pour preuve, force est de constater, que la seule chose que j'envisage présentement de réaliser est de déplacer ma personne en le lieu cuisinique adjacent (?) afin d'absorber une certaine quantité de boisson aqueuse.

Dont acte.

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jeudi 3 septembre 2009

la rentrée classique

Ce matin, me rendant au bar en bas du boulevard, (la rigoureuse continuité du grand mouvement cosmique global...), j'eus la surprise d'y trouver une terrasse singulièrement emplie et bruyante de part l'extrême concentration de féminines personnes reproductrices se retrouvant (confraternellement ?) après avoir déposé leurs progénitures dans les endroits (publics ou privés) dédiés à l'enseignement global (et particulier ?) qui ouvraient leurs portes en ce jour.

Dénichant chanceusement une place, je m'y assis afin d'accomplir mon (quotidien) rituel caféïque, et balayant mon regard sur cet espace (empli et bruyant), y retrouvais quelques féminines créatures qui, à tour de rôle (un protocole séquentiel ayant été planifié ?), vinrent amicalement me saluer et m'informer (?) brièvement de la marche de leurs existences parfois confuses. Constatant frontalement le nombre conséquent de féminines créatures anciennement fiascoïsantes qui vinrent m'aborder (?), (un nombre considérable de tentatives fémino-cotoyantes, toutes vaines, ayant été de mon fait (passablement ?) exécutées l'an dernier...), ce n'est pas sans une certaine sérénité satisfaite que j'envisageais le (non) chemin parcouru ces derniers temps, le recours consciencieux à une abandonnesque-attitude (cf. notes antérieures) m'ayant épargné (?) de nouveaux échecs (cuisants ou pas).

Comme quoi...

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mercredi 12 août 2009

le (quotidien) combat autistique

Traversant la semaine (visiblement) la plus estivalement désertée (du huit (8) au (15) août) de l'année, avec une bonhomie et distance contenue, force est de constater que les multiples stagnations caféïques en milieu terrassique (au bar en bas du boulevard), outre une (souvent émerveillante) contemplation passive des (rares) humanoïdes (et des (traditionnelles ?) créatures féminines légèrement vêtues, à la peau halée) déambulant sur les boulevards (horizontal et vertical), n'ont permis jusqu'à présent que de piètres échanges de considérations diverses et variées sur la marche du monde (et celles de nos existences (parfois) confuses) avec d'éventuel(le)s partenaires tabliques (et encore plus hypothétiquement fémino-cotoyantes).

Paradoxalement, il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici, paupérisme estival personnique oblige, le (progressif) regroupement réunionel de la plupart des habitué(e)s barresques, liant connaissance entre eux (avec un récurrent recours au concept (passéiste ?) de " (petit) village " où tout le monde se connaît), et la considérable énergie qu'il me faut dépenser (quotidiennement) pour ne pas être intégré à ce microcosme circonstanciel, privilégiant par (constitutive) nature et choix (comportemental) radical une (plus intime ?) relation duelle entre individus.

Ainsi ce matin, difficilement levé (car visionnage tardif d'un (prenant) film dévedien) et d'humeur sensiblement maussade, la déjà conséquente affluence personnique ne me laissait point d'autres possibilités localisantes et géographiques qu'une table adjacente à une autre où deux personnes (l'une charmante (quoique année-derniérement fiascoïsante) et l'autre masculine (et assez ennuyeuse) croisée il y a peu et déployant moult efforts (pourquoi ?) pour m'approcher (?)) étaient déjà installés. Et rapidement, ces deux personnes se mirent en tête de m'intégrer à leur matinale (et inintéressante ?) conversation, m'obligeant, dans un premier temps, à simuler un proche réveil (et son état endormi concomitant), puis par la suite, au vu de l'insistance interpellante, à (assez impoliment, mais point n'avais-je le choix) m'enquérir du quotidien local et (similairement) simuler un intérêt (disproportionné ?) à l'actualité estivale.

Au bout d'un moment, la féminine créature se leva et partit faire des courses, ce qui eut pour (malencontreux) effet d'entraîner un regain de tentatives discussionnelles de la part du mâle individu, singulièrement désoeuvré (et esseulé ?) qui, malgré mon attitude fermement distante, continua de m'aborder, de m'interroger (qu'est-ce que je fais dans la vie ? etc.), sans semble-t-il la moindre conscience et compréhension de ma non-volonté (pourtant flagrante) d'entrer en contact avec lui.

Quand, au bout d'un temps (infini ?), il m'interpella finalement pour s'excuser (?) de m'abandonner (?) afin d'aller retrouver une autre personne quelques tables plus loin, force fut de constater mon (intérieure) satisfaction ainsi qu'une (non moins intérieure) perplexité quant à l'attitude et comportement de certains de mes contemporains.

Monde fascinant.

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mercredi 22 juillet 2009

les jours (aussi) comme cela...

Il peut être intéressant (ou pas) de noter ici l'extrême différence perceptive de cette présente journée qui s'achève (enfin) par rapport à celle d'hier ayant occasionnée moult. sensations agréables (cf. note hieresque).
En effet, par un concours de circonstances cette fois consciencieusement (?) planifiées, j'ai entamé la matinée, déjà affligé d'un rhume (ou allergie) conséquent (et fort mouchoirs-en-papiers consommants), par une (pénible et) longue séance dentistique, (prés d'une heure et demie !) durant laquelle, inconfortablement installé (praticité de l'espace de travail oblige) et la bouche quasi-constamment ouverte, le (pourtant) sympathique spécialiste dentaire a exercé (infligé ?) sur ma dentition meurtrie (cf. notes antérieures) moultes opérations diverses et variées (forage, perçage, empreintage, ponçage, puis re-forage, re-perçage, re-empreintage et re-ponçage, etc.), opérations nécessaires et non réellement douloureuses, mais tout de même assez épuisantes par leurs durées récurrentes et ma (présente) difficulté à respirer par le nez (puisqu'allergie... à quoi ?).
Par la suite, déjà passablement fatigué, me suis-je de nouveau rendu en intérieur parental (pour cause d'imparfaite résolution, la veille, de dysfonctionnement informatique, télévisuel et magnetoscopique) pour une longue (trois heures !) prise de tête faite de moultes tentatives branchantes, débranchantes, d'appels hot-line (censément réparateurs), de tests et expériences échouantes, de confrontations à d'illogiques situations matérielles, et autres contrariétés avant d'aboutir (enfin) à une (partielle mais suffisante) résolution, auquelle je ne croyais plus...
Me traînant alors respectivement en transports en communs surchargés, puis dans une (rampante) déambulation pédestre sous un climat chargé (lourd, gris et venteux), avec un comateux (et solitaire) arrêt " rafraîchissant " au bar en bas du boulevard, je regagnais alors mon intérieur domestique, au bord de l'évanouissement.
Il y a des jours comme cela...

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mardi 21 juillet 2009

le rapport (agréable) au monde (féminin)

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, (cet " ici " se trouvant présentement toujours, une fois n'est pas coutume, en mode vacancier et déserté), qu'aujourd'hui, par un (étonnant ?) concours de circonstances, j'ai ce matin partagé une (agréable) prise (respectivement théïque et caféïque autant que) terrassique avec une (charmante) féminine créature amie (et voisinale) puis, après un intermède familial (pour résolution de dysfonctionnement informatique en intérieur parental), je suis allé déjeuner avec une autre (charmante) féminine créature et (nouvellement ancienne) partenaire amicalo-professionnelle (agréable repas à finalité projectale hypothétique (ou pas) autant que relationellement (et agréablement) approfondissante (?)).
Le concours de circonstances étant décidément à l'oeuvre en cette agréable journée, par la suite, après un (imprévu) mail invitant, j'ai retrouvé en milieu d'après-midi une (encore) autre (charmante et rousse) féminine créature pour une stagnation en milieu terrassique ombragé durant laquelle furent agréablement échangé considérations diverses et variées sur la marche du monde et celles de nos existences parfois confuses (la mienne se trouvant, je le signale en passant, en une phase singulièrement sereine et apaisée, conséquence directe de l'agréable translation géographique de ma personne ces dernières semaines, cf. notes précédentes).
Enfin, un dernier rendez-vous amicalo-professionnel m'a conduit en un endroit (à finalité buvatoire nocturne) où j'ai consommé un verre d'une boisson (faiblement) alcoolisée (à base de houblon) en (agréable) compagnie de partenaires amicalo-professionnel(le)s, dans un territoire singulièrement emplie de (charmantes) féminines créatures estivales, parmi lesquelles je saluais une autre (charmante) féminine créature amie (qui, il y a un peu plus d'un mois, avait permis la rencontre de la (charmante et rousse) féminine créature (précédemment évoquée dans la phrase précédente)).
Il y a des jours comme cela...

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dimanche 21 juin 2009

la rigueur fluide (?)

Aujourd'hui, après une première prise caféïque ce matin avec un (bon) ami voisinal et un repas pré-departant avec mes géniteurs commensaux, j'ai passé un (agréable) moment terrassique avec une (charmante) féminine créature amie qu'a rejoint par la suite une délicieuse (charmante et rousse) autre féminine créature, amie de la première et juste entr'aperçu par moi-même lors d'une précédente prise caféïque terrassique.
Persistant (raisonnablement ? obstinément ?) dans mon abandonnesque attitude (cf. notes antérieures, voire lointaines), d'autant plus efficiente que me trouvant d'ors et déjà singulièrement projeté dans la (très future) translation géographique de ma personne en un territoire lointain mythiquement fantasmo-generateur, force est toutefois de constater que point insensible ne fus-je au charme délicat (et un peu étrange) de la rousse féminine quasi-inconnue, toute de voiles (?) noirs vêtue, (ce vestimentaire monochrome faisant ressortir sa (flamboyante ?) rousse chevelure ainsi que ses yeux (bleus ?)), et à sa douce (et très particulière) diction vocale (?).
Alors, que j'envisage en fin de journée, une benoîte déambulation (boissonesque ?) en milieu urbain (circonstanciellement) fort bruyamment animé, et qu'un (vague) rendez-vous barresque a été (vaguement) arrêté avec les deux (2) charmantes féminines créatures, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici que, si je souhaite (continuer à) me laisser bercer (?) par la douce (et délicate) voix de la délicieuse (charmante et rousse) féminine créature, le (probable et) conséquent contexte (bruyamment) sonore risque de m'obliger à un inévitable rapprochement corporel dont risque de pâtir mon (exigeante) abandonnesque attitude (qui risque déjà d'être difficultueusement sollicitée (et perturbée) par l'effet taquin d'une prévisible surcharge alcoolisée).
En même temps, comme souvent dans ce genre de situations, (rendez-vous impromptus lancés à la volée), il est fort probable (en tout cas raisonnablement envisageable) que nos (libres) déambulations respectives n'autorisent pas d'hypothétiques retrouvailles, et toute la découlance activique juste précédemment évoquée.
J'aurais tort de m'inquiéter...

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vendredi 19 juin 2009

l'accompagnance (hypothétiquement) élaboratoire

Ce matin, jovial (?) et détendu, poursuivant (sagement) le protocole activique qu'implique (contractuellement) ma (nouvelle) situation (anciennement rmiste, mais (ludiquement ?) mouvante par perturbations lettrales), je me suis rendu pédestrement en un premier lieu down-townique pour un premier rendez-vous avec une personne A qui, à la fin de notre entretien, m'incita à me rendre en un autre lieu down-townique (et distant) afin de prendre sur l'heure un futur rendez-vous, (à mon retour de l'imminente translation géographique de ma personne en un territoire lointain extra-européen, retour prévu pour mi-juillet), avec une personne B, d'un service semblable mais différent (?), plus à même de poursuivre le (sinueux) processus administratif, (en gros, la (mystérieuse) élaboration d'un (non moins mystérieux) projet insersif) dans lequel (allègrement) je m'engage (?), afin de minima sociaux survivatoires.
En cet autre lieu down-townique pédestrement atteint, une personne, appelons-là personne C, quoiqu'accueillante puisque statutairement accueilleuse (?), m'informa de son impossibilité (désolée) pratique et totale de me donner ce (nouveau rendez-vous) avec la personne B (ou une autre, mais statutairement B, pour ne point compliquer ce délicat exposé narratif), puisque la personne B (ou une autre différente, mais statutairement B, toujours pour les mêmes raisons) se trouvait en un autre service semblable mais différent (?), en un (autre) lieu down-townique (et distant, comme par hasard...), service administratif qui avait de surcroît il y a peu changé de nom, probablement pour troubler les pistes, les pisteurs ou toute autre entité susceptible d'y voir clair dans tout cette embrouillée construction bureaucratique.
Allègrement (?) porté par un enthousiasme (?) bon enfant (?), je me rendis alors, par voie métroïsante dans le nouveau secteur lointain, dans lequel je piétinais et sinuais laborieusement, (sous une chaleur vraiment exagérée), avant de finalement dénicher la rue, et le service tant convoité (?). Là une personne D étudia l'ensemble des informations que je lui fournis oralement, (mon discours, quoique rendant compte d'une suite confuse d'incohérences, spécificités ou autres mystérieux bugs administratifs et vides contextuels, commençait à être bien rodé), mais ne put m'octroyer (c'est pas de chance...) de rendez-vous pour mi-juillet, sa capacité étendue planificatrice et calendriaire n'allant que jusqu'à fin juin, (diantre !).
(Surprenament) encore jovial (?) et détendu (quoique ruisselant), je tentais alors un (habile) forcing, et une (sympathique) personne (enfin) B me reçut à la volée (fort sympathiquement) en entretien, à la suite duquel nous constatames, tout deux un tantinet contrits, le singulier chaos global en place et plus spécifiquement la totale inutilité et " vainance " (?) de toutes mes (aujourd'huiennes) démarches, ma spécifique situation ne rentrant, semble-t il, dans aucunes des cases d'un dispositif déjà fort embrouillé et dysfonctionnel.
De retour en mon intérieur domestique, (après un agréable moment déjeunatoire avec une charmante féminine créature amie), et pour conclure cette tortueuse narration, je pris alors un nouveau rendez-vous avec la personne A, cette fois-ci la même que ce matin, puisque se trouvant statutairement être ma (charmante) accompagnatrice, (malencontreusement) contextuellement (et à son corps défendant) inefficiente.
Monde émerveillant.

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mardi 16 juin 2009

le rien démarchant

Ce matin, après la (quotidienne) prise caféïque au bar en bas du boulevard, accompagné (concordance de trajectoires) par deux (2) partenaires amicalo-professionnel(l)es, je me suis rendu pédestrement en un lieu administratif pour y déposer, en mains propres et par acquis de conscience ayant, je le rappelle aux nouveaux (ou distrait(e)s) internautes, singulièrement lâché l'affaire, un dossier (et les (traditionnelles) photocopies accompagnantes) demandé par l'administration concernée.
Muni du (non moins traditionnel) ticket numéroté délivré par une (servile et fonctionnelle) machine, ticket m'informant que vingt-cinq (25) personnes étaient avant moi, le temps estimé (par qui ?) d'attente étant de cinquante-deux (52) minutes, c'est après cinquante-sept (57) minutes d'observation passive de la masse mouvante et personnique, que je me présentais au guichet (indiqué sur le panneau technologique) dans laquelle une (assez) charmante féminine personne m'informa que ce dossier, pourtant remis à ma personne par un (sympathique) fonctionnaire, n'était plus nécessaire à la bonne marche (?) de ma situation (nouvellement ?) précaire.
En même temps, il n'est pas dit que j'aurai fait autre chose qu'observer passivement le monde global si j'étais resté en stagnation terrassique, ou encore en mon intérieur domestique.
Comme quoi...

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dimanche 14 juin 2009

le jeu des tables (terrassiques) tournantes

Tout à l'heure, chanceusement attablé au bar en bas du boulevard, à la terrasse singulièrement surpeuplée lors de cette (déjà) très chaude matinée dimanchienne, je vis arriver la jolie charmante (et blonde) féminine créature (déjà évoquée en ces lieux lors de notes (arbitrairement autant qu') obsessionnellement récurrentes) et crus discerner sur son visage (déjà) tendu (et non-souriant) un d'ors et déjà conséquent dépit global (et existentiel ?).
Cherchant (désespérément) des yeux un espace libre où elle pourrait s'installer, et constatant l'absence totale de potentielle asseyance sur le territoire tessassique " completeley full ", c'est avec un (vérifié) dépit certain qu'elle pénétra dans l'intérieur barresque pour s'asseoir en table intérieure mais néanmoins terrassiquement affleurante.
À côté de moi, étant moi-même situé en un secteur terrassique relativement excentré mais ombragé, et profitant tout de même d'une ouverture observante d'assez bonne qualité (?), se trouvaient deux tables terrassiquement limitrophes, puisqu'au delà s'étendait le (vaste ?) espace public non barresquement privatif. A la table la plus proche de moi, une jeune couple se bécotait tout en fumant cigarettes roulées et absorbant jus de fruits petit-déjeuniens. Derrière eux, un monsieur d'un certain âge, malencontreusement (autant que géographiquement) exposé au rayonnement direct de l'astre soleillant.
Et rapidement, alors que le jolie charmante (et blonde) féminine créature visiblement contrariée par son reclus intérieur continuait à guetter l'extérieur terrassique (sans que malheureusement nos regards se croisèrent), une suite d'événements rapides (fulgurants ?) se déroula sous mes yeux émerveillés: le jeune couple, ayant terminé leur stagnation terrassique, quitta la table. La jolie charmante (et blonde) féminine créature, à l'affût, remarqua ce mouvement périphérique lui apportant l'espoir d'un repositionnement géographique. Puis le vieux monsieur, inconfortablement contrarié par sa situation thermiquement exposée, se translata donc d'une table à l'autre, abandonnant sa précédente place redevenue libre. Et alors que la jolie charmante (et blonde) féminine créature, se saisissant de ses affaires (sac contenant, entre autre, magazine(s) et cell-phone), contournait difficultueusement une (relative) masse personnique en attente de pourvoyance cigaretienne (puisque ce débit de boissons l'est également de produits tabagiques) pour atteindre l'extérieur terrassique, un (nouveau) jeune couple (avec enfant), surgissant de nulle part (?), s'installa à la table précédemment abandonné par le vieux monsieur re-positionné.
Ainsi, alors qu'une obscure mécanique cosmique aurait pu (étonnamment) coïncider à nos rapprochements (?) respectifs (?), un grain de sable (pour autant qu'un jeune couple avec enfant puisse être considéré comme " grain de sable ", fait par ailleurs patent si l'on se ramène à l'immensité du cosmos global) réduisit à néant cette potentiellement fort fantasmatique opportunité.
C'en était visiblement trop pour la jolie charmante (et blonde) féminine créature qui se retrouvait donc, de nouveau, dans son étape arrivante initiale, c'est à dire cherchant (désespérément), au milieu du passage personnique espace-publiquien, une place libre sur la terrasse, et qui ne put retenir un (nouveau) soupir de dépit agacé.
Et alors que je me préparais (vaguement, puisque toujours dans une sereine abandonnesque attitude), en cas de regards croisés (qui ne se firent pas...), à éventuellement l'inviter à ma table et risquer ainsi de perturber l'ordre cosmique (ce qui aurait toutefois permis, à n'en point douter, une assez bonne perspective abordante), visiblement affligée par cette retorse adversité, elle lâcha l'affaire et passablement énervée (et contrariée), s'en alla sur le boulevard horizontal pour rapidement disparaître de ma vue.
Force est de constater, non sans un certain (pervers ?) amusement, que si elle avait possédé (et usé de) mon numéro de cell-phone (possession et usage ayant fait l'objet thématique principal de notes postées ici, il y a quelques jours (semaines ?)), son début de journée dimanchienne aurait pu (peut-être) se présenter sous de meilleurs auspices.
Cela tient à peu de choses, finalement...

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samedi 13 juin 2009

l'adverbe (fort) exagérément récurrent

Aujourd'hui, j'ai quitté fort tôt mon intérieur domestique pour une (down-town) séance labeurique avec de sympathiques (et agréables) partenaires amicalo-professionnel(e)s dans le cadre de la poursuite réalisatoire d'un (récent) projet non hypothétique, journée labeurique appliquée (malencontreusement) en milieu (pratiquement) clos et fort médiocrement ventilé, dans un contexte climatique (estival) plutôt fort chaud.
M'en revenant il y a peu, force est de constater la (patente) fatigue conséquente qui, du coup, s'est fort confortablement installée en mon intérieur corporel, que j'ai toutefois fort précautionneusement ravitaillé en substances alimentaires (de type casse-croutien) et liquides, (l'immuable et fort contextuellement appropriée pratique du verre d'eau, maintes fois répétée), avant de (présentement) rédiger cette (présente) note, certes constatante, mais au degré de taux interressique, suis-je bien obligé de reconnaître ici, fort faible.
Constatant de surcroît la fort exagérée profusion du mot " fort " utilisé ici comme adverbe récurent, (pas moins de sept occurrences en trois (3) phrases), mais ne disposant pas de ressources énergétiques subsistantes en quantité suffisante pour (éventuellement) analyser cette fort (et un de plus !) étonnante surexploitation mot-esque (?) et, à plus forte mesure, envisager un fort (hypothétique) développement sémantique, je pense que je vais plutôt (lâchement ?) capituler (?), aller boire quelques (nouveaux) verres d'eau et ensuite m'allonger sur l'ensemble sommeilllique pour une nuit, que j'espère fort (tiens donc !) reposante.
Cela reste, par certains côtés, (fort) confondant.

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