ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

jeudi 18 juin 2009

la survivance pré-mammifèriale (?)

Ces derniers jours, il fait très chaud.
Ne me reste plus, pour survivre, qu'à remonter encore plus loin dans mon atavique patrimoine génétique, laisser sur place les petits (sympathiques ?) mammifères (à la queue déjà chatoyante ?) des premiers âges, et profiter (sans restriction) de la circulation à sang froid de nos (tout aussi sympathiques ?) ancêtres reptiliens (à queue sécable ?) qui, selon toutes vraisemblances (??) devaient se la couler douce (?), (quoiqu'à bien y réfléchir je ne vois vraiment pas en quoi une différence même notoire de métabolisme global pourrait réduire les effets taquins d'une adversité, qui devait déjà exister à l'époque (ou pas)).
Je pense que je vais présentement lézarder jusqu'au lieu cuisinique et engloutir quelques litres d'eau marécageuse, (je pondrais les oeufs, plus tard, à la fraîche...).

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lundi 15 juin 2009

la (non) problématique (électro-adaptatrice) des premiers mammifères

Aujourd'hui, j'ai (vaguement) entamé la préparation de la (délicate) logistique de la future (next week) translation géographique de ma personne en un territoire lointain extra-européen, dans le cadre mixte de la réalisation de deux (2) anciens projets non hypothétiques et d'un (court) séjour vacançique dans un territoire voisin du précédent (toujours lointain et extra-européen par rapport à l'endroit (domestique) où je rédige actuellement cette (présente) note).
Ainsi, dans un premier temps, bien conscient de la (très) relative fiabilité de mon interne système organisationnel (et mémoirique), j'ai consciencieusement établi, sur deux pages distinctes et respectives de mon bloc-note aide-mémoire, la liste des choses à faire avant mon départ, et celle des choses à prendre avec moi en partant.
Si, à partir de demain (?), je consulte journellement ces deux listes, biffant au fur et à mesure les tâches effectuées et les objets préparés (?), repoussant vaillamment toute tentative procrastinatoire, force est de constater que je serais fin prêt la semaine prochaine pour cette nouvelle aventure dans de nouvelles et lointaines contrées, (toutefois censément pas épargnées par la marche anarchique du grand chaos global).
Si maintenant, une fois sur place, après constatance vérificatrice du total biffage de tous les items manuscrits sur mes listes préparatoires, je me rends compte que certains éléments (pourtant) importants (et donc oubliés) ne figurent sur aucune des deux listes, (pourtant) consciencieusement (et vainement) établies, il me faudra alors, faisant fi de la (légendaire) capacité anticipatrice et organisationnelle de l'être humain, faire appel aux (non moins légendaires et) ataviques ressources adaptatives instinctives de nos lointains ancêtres, à savoir les petits mammifères des premiers temps qui, s'en vouloir un seul instant minimiser leur capacité survivante, ne risquaient toutefois pas de se retrouver confrontés à un (contrariant) problème technique en constatant, (contrits), que la prise d'alimentation de leur cell-phone (?) ne présente (malencontreusement) que peu de caractéristiques introductionnellement compatibles avec les (localement spécifiques) prises rencontrées en ces territoires lointains extra-européens.
Comme quoi...

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lundi 27 avril 2009

le (grand ?) mâle solitaire

Ce matin j'ai (solitairement) oeuvré sur (la reprise d') un (ancien) projet non hypothétique autrefois réalisé par d'anciens partenaires amicalo-professionnels et que je suis moi-même censé réaliser de nouveau dans un proche avenir, ce qui n'est pas sans présenter quelques difficultés, (ayant déjà (parfois) quelques difficultés avec mes propres projets hypothétiques (ou pas)...).
Toutefois, malgré la (relative) pression exercée par mes employeurs (censément partenaires amicalo-professionnels ?), et m'appuyant sur la (proverbiale ?) proposition " la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a " (?), force est de constater que nulle angoisse ne se trouve pourtant générée, de part une attitude globalement sereine (et distancée) et un (actuel ?) relativisme de bonne facture, me permettant de traverser cette (encore fort) turbulente (et activique) période avec la (métaphorique) bonhomie tranquille d'un grand mammifère herbivore à peau rugueuse muni (d'une trompe souple et préhensile ainsi que) d'incisives supérieures allongées en défense, précisant néanmoins, à toutes fins utiles (et à l'attention des plus belles femmes du monde ?), que j'ai la peau plutôt douce mais, conséquence directe (et temporaire ?) de la confrontation brutale de ma personne pédalocomotrice avec une lourde masse véhiculaire inertique, des incisives supérieures plutôt en mauvais état, (occultant, pour l'heure, cette histoire de trompe souple et préhensile...).

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dimanche 25 janvier 2009

les langues étrangères

Tout à l'heure, descendant le boulevard ensoleillé (quoique frais) pour la (première) prise caféïque journalière, je dépassais, dans une trajectoire parallèlisante, un être humain (mâle) d'un certain âge, en promenance (déjéctoire ?) de deux créatures canines (de petite taille), au pelage bouclé (blanc pour l'un et noir pour l'autre) tous deux reliés respectivement à l'humanoïde pré-évoqué par deux laisses (télescopiques ?). Et alors que le noir caniche déambulait à distance réglementaire (?), son blanc partenaire (?) semblait lui en quête éperdue (?) de liberté déplaçante tirant sur sa laisse pour parcourir de plus amples (?) territoires, non sans susciter de la part de son propriétaire moult. injonctions (répétitives et) impératives ( "viens ici ! viens ici ! " etc.) pour le ramener dans l'espace circonscrit (?).
Constatant, avec un agacement croissant, l'absence patente d'obéissance et de respectation de ses ordres autoritaires, le vieil homme eut alors cette (merveilleuse) réplique à l'adresse du (petit) canin (relativement) fougueux: " Eh bin alors, je te dis de venir ici, tu comprends pas le français ou quoi ? ".
Monde fascinant.

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lundi 19 janvier 2009

l'(étonnante) dérive rédactionnelle

Alors que ma situation financio-professionnelle n'a point connu ces derniers temps la moindre bribe d'évolution positive (et réconfortante), force est de constater que je viens juste de valider par voie internique une (relativement (?) modeste) commande dévédienne (de "nouvelles " et prometteuses séries télévisuelles) selon le principe (par certains cotés absurdes, mais par d'autres pas trop finalement) que, tant qu'à " aspirer " à un devenir pauvre, (quoiqu'aspiration ne soit pas le terme le plus adéquat tant la (future) paupérisation semble inévitable, à mon grand dam), tant qu'à être " condamné " à un devenir pauvre, reprends-je donc, autant en profiter (un peu) avant.
Il peut alors être intéressant (ou pas) de remarquer ici une différence comportementale avec certains (mignons) petits mammifères, rongeurs à queue chatoyante (souvent évoqués en cet espace blogguesque), habitants des forêts, et dont l'une des particularités est d'entreposer noisettes et nourritures diverses, à fin de logistique économique (et subsistante) future.
Il peut être également intéressant (ou pas) de remarquer que cette attitude (suicidaire) consumériste (consommer à tout va alors que tout, justement, va bientôt cruellement manquer) peut éthologiquement se rapprocher d'une pratique (légendaire) d'autres petits rongeurs de la sous-famille des arvicolinés, communément nommés " lemmings " supposés se suicider en masse.
Après rapides recherches encyclopédiques et interniques, il apparaît que ce suicide des lemmings est réellement une légende, (certains chutent et périssent par bousculades du grand nombre), et si j'en crois (?) ce que je viens juste de lire sur le site wikipédien, il semblerait que ce mythe (suicidant) provienne, entre autre, d'un documentaire de walt disney, les réalisateurs ayant poussé ces (mignons) petits animaux vers les falaises en les filmant sous différents angles.
N'étant jusqu'alors pas au courant de cette information (probablement à vérifier), il n'en reste pas moins que j'ai (douloureusement) réalisé, il y a déjà quelques années, que deux " personnalités " (dont j'étais autrefois grand fan) ayant fortement impressionné mon (lointain) jeune âge, walt disney et cousteau (pour ne pas les citer, tout en les citant) se sont avérés par la suite (du fait de ma " lucidité " croissante) de parfaits connards (m'excusant en passant de cette vulgarité passagère).
Ainsi, et sans vouloir entrer dans une vaine polémique, walt disney (outre jeter de petits animaux des falaises) a aussi participé à une (hystérique) campagne de délation anticommuniste dans les années cinquante, et j'ai également le souvenir (douloureux) d'un épisode de l'océanologue au bonnet rouge dans lequel sur des images sanglantes de massacre de requins, le commentaire très " vieille-france " précisait que quand la Calypso (le bateau du connard) était au repos, les marins pouvaient se divertir à la chasse (au massacre ?) des requins...
Monde merveilleux.

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mardi 16 décembre 2008

L'usage de la chaussure dans la survie des mammifères (?)

Alors que point d'hallucination perceptive (dommage ?) n'ai-je eu, malgré une (petite) fièvre (insuffisante donc ?) persistante, hier je suis tout de même allé consulter mon médecin traitant (quartieral) qui, outre une bronchite (naissante), m'a trouvé (assez) fatigué (quelle surprise) et a (un peu inquiétamment, du fait de ma (sensible) situation cardio-vasculaire, cf. notes lointainement archiviques) constaté une tension singulièrement basse (causant fatigue donc).
Effectivement fatigué, la motivation première de ce recours praticien se trouvait être une (imminente) translation géographique de ma personne en un territoire lointain, nordique quoique toujours européen, au climat singulièrement hostile (froid, pluie, neige), pour la (délicate) réalisation d'un projet non hypothétique que, dans une autre situation, j'aurais précisé en partenariat amicalo-professionnel, ce qui n'est ici pas le cas, le dit (périlleux (et anxiogène ?)) projet ayant été conçu (difficultueusement) en collaboration d'une (trouble et) charmante féminine créature, avec une (personnelle) implication dépassant largement le cadre d'un " partenariat amicalo-professionnel ", (et grandement responsable de ma (psychique) fatigue de ces dernières semaines, fort probablement consécutive à la (ma ?) difficulté (existentielle) lors de certaines (ambiguës) relations humaines).
Et alors que le constat de cette (fatigante) fatigue laisse planer des doutes certains, (le pronostic vital semblant engagé), sur la poursuite de ce dit projet, (qui a tout de même occupé une part importante (pour ne pas dire énorme) de mon activité (et motivation) re-positionnante cette année, d'où mon (singulier) désarroi actuel), force est de constater que malgré les recommandations de la faculté (de médecine) de (précautionneusement) reporter ce déplacement, (ce qui parait, par ailleurs, fort difficile pour de (naturelles) raisons contractuelles), prévisiblement assez fatiguant (tant physiquement que mentalement, à mon grand dam), j'ai tout de même décidé (courageusement ? idiotement ?) de le maintenir afin (?) de mener à terme ce qui doit être mené à terme (???).
D'un masochisme toutefois assez limité, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici que, malgré une situation financière assez critique (en même temps pas pire que celles de beaucoup de mes contemporains en ces temps difficiles), j'ai, cet après-midi, investi une somme (assez) considérable dans l'acquisition d'une paire de chaussures de bonne facture (solides, chaudes et imperméables).
Ainsi, matériellement équipé, et avec un recours (certes minimum, mais quand même nécessaire, semble-t-il) aux dernières molécules médicamenteuses sorties sur le (grand) marché pharmaceutique, il ne me restera plus qu'à faire confiance aux (ataviques) capacités survivantes qui ont permis aux (premiers) petits mammifères d'arriver jusqu'à nos jours, laissant ainsi derrière eux l'extinction incontournable des dinosaures.
Cela étant, si me méprenant, je constate (dommageablement) que ma perception première et (naturelle) identification avec cette famille de (petits) animaux à sang chaud, au pelage soyeux (et à la queue chatoyante ?) s'avèrent fausses, je serais quand même bien dans la merde, (m'autorisant une expression un tantinet vulgaire, mais communément populaire).
Vous remerciant de votre attention, je pense que je vais maintenant aller boire un verre d'eau, et m'allonger quelques instants, avant une prochaine prise médicamenteuse et (probablement) l'ingestion d'une (bonne) soupe légumeuse (de saison).

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jeudi 27 novembre 2008

Le retour des petits mammifères à queue chatoyante (ou pas)

Ce matin, une (autrefois ?) charmante jeune femme, vis à vis de laquelle j'avais entamé une procédure (résolument fluide...) à finalité fémino-cotoyante (et au rendu (également) résolument fiascoïsant, puisque m'étant, dans un premier temps fait (un peu) baladé, et dans un deuxiéme, assez peu élégamment, rembarré), cette jeune femme donc m'aperçoit à l'endroit où journellement je viens m'abreuver terrassiquement de matière caféïque, et d'autorité s'assoit à ma table.
" Je suis amoureuse " me dit-elle.
Et alors que je l'interroge brièvement sur les raisons d'un tel aveu, dont je me serais finalement assez bien passé, (vu le contexte ?), tout en refusant assez froidement l'intrusion de parfait(e)s inconnu(e)s invités par elle à s'asseoir à notre (?) table, (il y a ainsi des jours où il n'est guère souhaitable de m'envahir...), alors que tout cela (fort elliptiquement évoqué) donc, la voilà partie dans une étonnante et confuse loghorée où il est question, entre autre, de son affiliation à la planète Venus, son amoureux nouvellement rencontré dépendant lui de Jupiter, de la relation incontournable (?) et actuellement forte de sens (???) entre ces deux planètes (??), de la vérité (?) de la bible (??), du fait (étonnant ?) que le " un " engendre le " deux ", ce dernier engendrant le " trois ", (moi, j'aurai plutôt dit le " quatre " mais bon...), et autres (toujours résolument) étonnantes considérations, énonciations et démonstrations diverses et variées de toutes natures, toutes choses présentant comme caractéristique commune une tendance certaine à une confusion amalgamique de bonne proportion.
Et alors que je commence à lui avouer qu'à mon goût, son discours, au demeurant fort divertissant, présente autant de sens que si elle m'avait avoué avoir rencontré un (sympathique) castor prénommé martin qui serait éventuellement intéressé à l'idée de monter une petit commerce alimentaire et bio avec elle, cette remarque (bucolique ?) ne rencontrant point de réaction notable, la voilà qui continue de plus belle, m'attribuant (pour je ne sais quelles raisons obscurément confuses) Pluton, comme planète référente.
Et puisqu'on parle de moi, dit-elle, et de mon affiliation à Pluton (???), comme sous l'effet d'une vision médiumnique (?), elle m'annonce qu'elle a quelqu'une à me faire rencontrer (alors que je n'avais rien demandé à personne), une très charmante (?) personne amie d'elle, à laquelle je ne pourrais que succomber (???), et une fois (rapidement) réunis, avec laquelle je pourrais fonder un foyer (???).
Assez émerveillé par ce déchaînement matinal d'incohérences sémantiques, je la laisse (cruellement ?) poursuivre, et là, entraînée par son élan confusionnel, et à finalité argumentatoire, elle m'annonce que " cela ne peut que marcher " (???) entre cette amie et moi, car elle cherche quelqu'un, et préférentiellement un aigle (???).
Du coup, en plus de Pluton (dont je ne connais rien), me voila affublé d'un animal symbolique à plumes.
Je lui fais alors part de ma (légitime) surprise, me considérant moi-même comme (résolument) éloigné de cette espèce volante, certes majestueuse (et prédatrice), mais me reconnaissant plus familièrement dans la (sympathique) famille des petits mammifères rongeurs (à queue chatoyante ou pas) auxquels il a été souvent fait référence en cet espace blogguesque (cf. archives).
Et là, merveilleux instant d'observance d'humain pris dans une sorte de mélasse reflexionnelle autant incohérente qu'absurde, je vois poindre la déception sur le visage de la jeune femme: " Ah non, si tu es rongeur, cela ne marchera pas, elle cherche un aigle... ".
Monde merveilleux...

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mercredi 28 novembre 2007

la marche de l'éléphant

Il peut être intéressant (ou pas), en ce mercredi vingt huit novembre deux mille sept, pas plus remarquable qu'un autre (?), de signaler la révélation progressive d'un processus entropique domestique à l'oeuvre en mon intérieur domestique (itou) depuis mon retour maisonnique, il y a un peu moins d'une semaine.
En effet, ne prêtant tout d'abord guère d'attention particulièrement significative (paranoïaque ?) à l'arrêt activique de mon réfrigérateur (déjà fort ancien, voire miraculeusement survivant), d'autres signes (aveuglants ?) auraient dû pourtant me mettre la puce à l'oreille: un gros (quoique léger) tuyau d'évacuation chauffagique chutant inopinément (et sans conséquences dommageables) sur la cuisinière cuisinique (?), un tube fluorescent (néon pourtant très fraîchement remplacé à l'aplomb de l'armoire de toilettes / miroir) ne fluoresçant plus que dalle et ce matin, l'ampoule plafonniére de salle de bains grillant sans raison apparente, ce territoire sanitaire se trouvant alors, du fait de la précédente disparition lumineuse du néon sus-évoqué, plongé dans une (relative) obscurité juste un peu gênante.
Ainsi, comme pour fêter mon retour, force est de constater le délabrement délicat et progressif de mon intérieur domestique, à bien y réfléchir (?) en assez cohérente adéquation avec l'(un peu) étonnant territoire psychique dans lequel je flotte présentement, récurrement et délicatement bousculé par de (non moins) délicates vaguelettes pensives, dans le cadre d'une thématique grandement centrée, (à mon grand dam ?), sur la (surprenante et) délicate esquisse de rencontre (pré-cotoyante ?) d'une (charmante et jeune) partenaire amicalo-professionnelle, (événement récent évoqué ), et sur sa délicate, indéchiffrable et trouble (non)évolution (déliquescente ? circonstancielle ?) à base exclusive d'échange de textos cell-phoniques quotidiens, aussi délicats qu'ambigus, (évidemment) frustrants (et, faux paradoxe, délicieusement troubles).

Considérer maintenant que l'arrivée (prévue) demain (matin) du nouvel objet réfrigérant (cf. ici et aussi ) pourra ralentir le processus entropique à l'oeuvre (autant chez moi que chez moi) serait faire preuve d'un (assez exceptionnel) optimisme confiant en l'existence globale, chose qui ne fait définitivement pas partie de mon équipement structurel de base, bien qu'il me faille toutefois reconnaître ici l'impact fortement positif, énergétique et ragaillardissant (?) de ma dernière translation (sentimentalo-)aéroportée, me permettant (étonnamment ?) d'aborder cette (un peu) trouble période (turbulences en vue ?) avec un calme que ne renierait pas un grand mammifère ongulé (du sous-ordre des proboscidiens), herbivore, caractérisé par sa peau épaisse, ses incisives supérieures allongées en défense et par sa trompe souple et préhensile qui forme le nez et la lèvre supérieure.
Comme quoi, la nature, c'est pas rien.

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jeudi 1 novembre 2007

les (affectifs) points d'eau

Contre toute attente, hier en fin de journée maussade (ciel bas, nuages menaçants, dépitance), une charmante féminine (et territorialement voisine) personne, (avec laquelle quelques consommations caféïques et un déjeuner terrassique ont d'ors et déjà été partagés dans le proche passé), rapidement croisée lors d'une (errante) déambulation (toujours hieresquement) aprés-midiale, et me trouvant étonnamment (?) maussade et dépité, (comme le début de cette présente (digressive) phrase le laisse entendre sans la moindre ambiguïté), par l'intermédiaire d'un (un peu) surprenant (car peu fréquent) appel téléphonique m'invita (charitablement ? amicalement ?) à venir boire un verre chez elle, chose que j'acceptais, me proposant pour l'occasion d'amener quelques unes de ces délicieuses olives vertes cassées (déjà évoquées ).
Nous passâmes ainsi un agréable moment, (elle sirotant un verre de whisky, et moi remplissant à plusieurs reprises mon verre de breuvage vineux, rouge et à fort tanin), à échanger considérations diverses et variées sur le cours (parfois ? souvent ?) chaotique de nos existences confuses.
Notre discussion nous amenant (naturellement ?) sur quelques variés sujets animaliers, cette charmante personne me fit alors l'aveu (étonnant) que, depuis l'une de nos entrevues caféïques (laquelle ?), elle avait tendance à me voir (métaphoriquement) comme un jeune poulain (?).
Ironisant taquinement sur mon (mensonger) regret à ce qu'elle ne me considère pas plutôt comme un bel étalon (?), je lui fis part de mon (véridique) étonnement à lui apparaître ainsi, trouvant déjà l'adjectif (métaphorique) " jeune " singulièrement déplacé, et me sentant nettement plus (métaphoriquement toujours) affilié à la famille des petits mammifères rongeurs solitaires (à queue chatoyante ?), voire dans les périodes plus " énervées " comme un vieux solitaire mâle bourru et valétudinaire...
Il n'en reste pas moins que je ne peux que constater dans cette période (troublamment) " vide  " une sorte de regain de côtoyance fémino-créaturienne, la gent féminine trouvant visiblement ma compagnie agréable, ce qui reste fort plaisant, mais qui n'est pas sans susciter chez moi quelques existentielles interrogations à la suite de dernières côtoyances singulièrement plus poussées, aboutissant, du fait de ma naturelle (temporelle ?) distance aux choses et ma (non moins) naturelle (et temporelle ?) insatisfaction globale, à un décalage sentimentalo-affectif souvent considérable et à terme dommageable à un bon échange humano-relationnel.
Cela semble, (une fois encore), sans issue...

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lundi 8 octobre 2007

la nostalgie du vert

Ce matin, j'ai (un peu) travaillé (avec une réussite mitigée) sur quelques aspects techniques d'un projet non hypothétique dont la (première) réalisation est d'ors et déjà prévue pour la mi-janvier de la prochaine année.
Il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici qu'hormis deux réalisations de projets distincts non hypothétiques respectivement prévues pour la fin du mois d'octobre et la mi-novembre, (ces deux réalisations impliquant la translation géographique de ma personne vers deux destinations extra-nationales, une première adjacentement frontalière et la seconde résolument post-océanique (?), mais j'y reviendrais...), hormis ces deux réalisations futures donc (et le projet non hypothétique qui m'a occupé ce matin), aucune autre perspective (de projets non hypothétiques) ne se profile encore à l'horizon temporel des mois à venir.
En revanche, demain est prévu une (première) réunion amicalo-partenariale dans le cadre d'un (enfin!) nouveau projet hypothétique, constituant je l'espère le début d'une nouvelle série de projets résolument hypothétiques (se faisant fort rares ces derniers temps) et qui, bien que ne nourrissant guère son homme (financièrement parlant), n'en restent pas moins singulièrement plus excitants.
En même temps, force est de constater l'aspect (également) résolument hypothétique de l'arrivée éventuelle (quoique fortement souhaitable et attendue) d'une série de nouveaux projets hypothétiques, du fait d'une conjoncture globale et personnelle (relativement) égarante dans laquelle je sinue difficultueusement depuis déjà de longues semaines (mois ? années ?), tel un petit mammifère, (à la queue autrefois chatoyante ?) déambulant hébété dans un labyrinthe végétal aux parois autant vertes que hautes, subsistant certes de baies et autres fruits arboricoles (?) mais passablement agacé par ce tournage en rond.
A quand les grandes prairies verdoyantes et les grands champs baignés de soleil où il fait bon gambader, faire de petits sauts (graciles ?) et rouler dans l'herbe en poussant de petits cris aigus (ou pas) ?

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