ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

jeudi 18 décembre 2008

la multiplication des charges déambulantes

Alors que j'arrive (enfin ?) au terme des préparatifs bagagiques pour la translation imminente (tôt demain matin) autant que géographique de ma personne (à finalité destinatoire évoquée et) en un territoire lointainement nordique et froid, (et plus précisément capitalement belge), force est de constater l'imposante masse affairique qu'il va me falloir supporter lors de ce déplacement, consécutivement à l'(étonnante) annonce hier d'un hébergement (encore non réellement précisé mais quand même) éventuel en un endroit, certes cloisonné de quatre murs et doté d'un toit, mais probablement non chauffé (???).
Ainsi, quand je fais le rapide récapitulatif des choses emportées (duvet, pulls et autres vêtements (l'effet multicouches) en matériaux modernes (?) censés aider à la survie en milieux très froids (et hostiles donc)), en plus du matériel (conséquent et) nécessaire à la réalisation de ce (farfelu ?) projet non hypothétique (autogéré, quoiqu'en duo), j'ai (un peu) l'impression de me préparer à une expédition en antarctique (ou en arctique, au climat similaire ?), à la recherche d'ours polaires, de pingouins (ou de tout autre animal ayant comme caractéristique commune un pelage ou plumage à dominante de blanc ou de noir, (c'est en tout cas ainsi que je les imagine fort arbitrairement...)).
Du coup, si je survis à tout cela, il est fort probable que je décide, à mon retour, d'une (sage) hibernation (et retrait du monde social (?)) en mon intérieur domestique chauffé, pour me remettre de cette fin d'année plutôt ardue, pour autant que l'adversité maligne et retorse me " lâche un peu la grappe ", ce qui n'est pas gagné.
Ils font comment les roseaux en antarctique ?

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mercredi 29 août 2007

le retour du verre d'eau (bras-ballant)

Ce matin, j'ai (laborieusement) travaillé sur un projet non hypothétique, déjà (paresseusement) abordé cette année, et dont la réalisation effective semble prévue pour la fin de cette (même) année.
Considérant, un peu contrit, que cette (nouvelle) séance labeurique ne présente qu'une avancée très minime dans le projet global, force est de constater qu'il va tout de même falloir, à un moment ou à un autre, que je m'agite un peu pour porter ce projet dans la direction que j'ai (préalablement) déterminé, (pour autant que cette direction soit la bonne, ce qui n'est encore réellement confirmé par rien de concret).
Je crois que je vais aller boire un verre d'eau, éplucher et découper quelques légumes afin de me confectionner une salade que je mangerais avec un bout de pain, en réfléchissant à tout ça (ou pas).

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mercredi 21 mars 2007

le monde du travail (hypothétiquement efficace)

Aujourd'hui, j'ai travaillé (seul), dans une direction spécifique, sur un projet (pratiquement) non hypothétique, (previsiblement) réalisable, dans l'avenir, avec un partenaire amicalo-professionnel, pour autant que nous considérions, lors de notre rendez-vous demain matin, mon labeur d'aujourd'hui comme une avancée patente (dans la bonne direction).
Dans le cas contraire, l'on pourra dire que j'ai travaillé pour rien.
En même temps, si je n'avais pas travaillé là dessus, j'aurais très probablement rien fait aujourd'hui.
Du coup, je sais plus trop quoi penser...

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samedi 30 septembre 2006

la (confuse) situation projectale

Ce matin j'ai pris un café avec un partenaire amicalo-professionnel avec lequel j'ai réalisé dans le passé quelques projets non hypothétiques, et (vaguement) envisagé (dans le passé itou) quelques projets hypothétiques (abandonnés ou en suspens, cette imprécision étant, (entre autre, mais pas que), un des paramètres incontournables de ces projets dits hypothétiques).
Les dernières conjonctures et circonstances situationnelles laissant envisager ma (nouvelle) participation future à un (nouveau) projet non hypothétique dans lequel ce partenaire est d'ors et déjà engagé, je lui ai fait part de ce nouvel élément (ma participation donc), ce qui a eu l'air de le satisfaire, et porté probablement par la douce tiédeur de ce samedi matin terrassique, aussitôt m'a-t-il demandé si je participais également à un autre nouveau projet non hypothétique (plus important), assez intimement lié, semble-t-il, quoique de nature fort différente, au (précédent) projet annoncé en introduction de cette phrase à la syntaxe délicate mais à laquelle, assez incroyablement confiant, je décide toutefois (et bien temerairement) d'adjoindre une nouvelle proposition tant narrative que signifiante, en ce sens que je lui répondis que je n'avais, à l'heure actuelle, pas encore vraiment envisagé la possibilité de participer à ce nouveau projet non hypothétique (et singulièrement plus important que celui auquel je suppute participer).
Force est de constater que, dés l'introduction de cette présente note, une attitude sensément prudente, voire méfiante, aurait permis (peut-être) d'éviter ce qui s'avère se révéler un (nouveau) fiasco sémantique, quoique me relisant calmement et privilégiant pour cet exercice la respiration ventrale, j'arrive tout de même (un peu) à comprendre ce que j'ai voulu dire ici. Mais force est de reconnaître humblement que ce n'est peut-être pas le cas pour tout le monde, en tout cas pour toutes les personnes qui ne sont pas moi.
Je ne peux que faire part ici de ma sincère desolance, ne pouvant toutefois, en toute honnêteté, garantir que cela (mais quoi donc ???) ne se reproduira plus.
Que puis-je dire (ou écrire de plus) ?
Une nouvelle fois, probablement rien.
Dont acte.

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mercredi 27 septembre 2006

la confrontation labeurique

Hier, j'ai (beaucoup) travaillé. Du coup, étant fatigué, j'ai (un peu) mieux dormi.
Recommençant aujourd'hui, je pourrais peut-être dès demain commencer à en tirer des conclusions (probablement désobligeantes et désagréables, mais bon...).

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mercredi 13 septembre 2006

le retour de l'introspection

Alors que j'ai assez mal dormi (réveils plus que multiples, rêves préoccupants, etc.) - devant donc chercher ailleurs que dans l'imperfection d'une literie défaillante (et maintenant disparue) les raisons d'un tel (et un peu préoccupant) dysfonctionnement sommeillique - il n'empêche qu'il est aujourd'hui prévu une réunion amicalo-professionnelle avec des partenaires (non moins) amicalo-professionnels afin de préparer (un tant soit peu) la réalisation d'un (très ancien) projet non hypothétique, remis au goût du jour par la fantaisie taquine et incohérente de ce monde chaotique et confus.
Sachant que ce projet non hypothétique est en dormance depuis déjà plusieurs années et que, pour la tâche qui m'incombe, mon partenaire amicalo-professionel privilégié (et initial) se trouve dans l'incapacité d'être présent (pour des raisons existentiellement organisationnels assez confuses finalement), c'est donc avec un (nouveau sur ce projet) partenaire amicalo-professionnel que nous allons tenter de rapidement mettre tout cela au point.
Sachant de plus que le reste de l'équipe, bien que pour la plupart partenaires amicalo-professionnels initiaux au dit-projet, ayant toutefois suivi(s) ces dernières années des voies plus ou moins déviantes (voire divergentes), il va leur falloir faire en sorte de mettre tout cela au point dans un délai assez bref.
Considérer maintenant que toute cette organisation labeurique amicalo-professionnelle devra (illusoirement ?) aboutir à une bonne tenue réalisationnelle de cet (toujours ancien) projet non hypothétique dans trois jours, incluant une translation géographique signifiante de tous les membres concernés en un territoire éloigné de mon intérieur domestique (pas si loin d'ailleurs d'un lieu pratiqué lors de mon dernier déplacement séjournique pour un autre projet non hypothétique) pourrait peut-être expliquer mon dysfonctionnement sommeillique par une telle situation.
Il y a toutefois fort à parier que, même si cette organisation hâtive et (un peu) confuse ne doit pas manquer de générer un (relatif) stress (quand même bien maîtrisé par l'expérience et l'habitude mature), je reste persuadé que mes troubles sommeilliques proviennent d'une perturbation beaucoup plus intérieure (inconsciente), pour laquelle je n'ai encore aucune réelle piste explicatoire.
A n'en point douter la période automnale (singulièrement) inoccupée qui s'annonce devrait probablement, extrémisme auto-reflexionel oblige, amener quelques éléments de réponses appropriés et précis, pour autant que ceux ci ne se trouvent pas (un peu simplement) cantonnés dans des territoires sémantiques élémentaires tels par exemple la confrontation quotidienne avec le chaos aléatoire et confus du monde, la difficulté d'établir un équilibre
non contrariant dans la relation à l'Autre, ou encore la dégradation libérale et capitaliste des principales valeurs éthiques (pourtant structurantes).
D'un autre côté, réalisant (abruptement) la diminution importante de cotoyance féminine au cours de ces dernières semaines, je me demande si je ne devrais pas plutôt chercher dans cette direction...

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mercredi 2 août 2006

l'envie (non hypothétique) de reconversion

Ce matin, après rédaction notique, stationnage véhiculaire, prise caféïque et re-rédaction notique, (entre autres micro-activités ou courts bullages), je me suis rendu à une réunion préparatoire censée poser les bases de la réalisation future (et septembrienne) d'un (nouveau) projet non hypothétique. Et alors que je pensais retrouver là les partenaires amicalo-professionels pressentis pour cette réalisation, quelle ne fut ma surprise de ne constater que l'unique présence de l'une des personnes responsables du projet (porté principalement par deux personnes, celle précédemment évoquée, et une autre qui apparaîtra probablement plus tard au sein de cette même note actuellement en cours de rédaction) et la patente absence des autres partenaires amicalo-professionnels, lesquels, après consultations cellulairement téléphoniques, avaient, semble-t-il, complètement oublié, occulté voire carrément fait l'impasse sur cette préalable réunion.
Passant rapidement sur le fait que j'étais donc le seul à attacher un minimum d'importance (et de conscience professionnelle) à ce sujet, la principale intéressée en charge étant là, cela n'a toutefois pas suffit à me donner une idée claire et précise des éléments et paramètres constitutifs de ce projet non hypothétique, à l'heure actuel encore assez flou, d'autant plus que les quelques rares éléments informatifs que m'avait communiqué il y a quelques semaines l'autre personne responsable (annoncée parenthèsiquement dans la phrase juste précédente) semblent par certains côtés en relative contradiction avec les (évanescentes) informations glanées ce matin.
Réalisant lucidement, avec un zeste de dépitance, que la présence ce matin des partenaires amicalo-professionnels carents n'aurait, selon toute vraisemblance, amené aucun éclaircissement notoire, je pense que je ne vais pas me casser la tête plus longtemps, et qu'il sera toujours temps à la mi-septembre de faire le point et de se dépatouiller dans toute cette confusion collective (par certains côtés un peu affligeante).
Il y a des moments, où je n'ai même plus envie de boire des verres d'eau...

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lundi 17 juillet 2006

l'hésitation (non) hypothétique

Alors que la chaleur ambiante persiste dans nos contrées (sudement localisées) d'une façon que tout(e) un(e) chacun(e) pourrait naturellement qualifier d'un tantinet extrême, il peut être intéressant de remarquer que, dans le cadre de la reprise activique d'un (ancien) projet non hypothétique (à la réalisation imminente), mes partenaires amicalo-professionnels et moi-même allons procéder demain à une journée labeurique préparatoire dans un endroit (intra-muros) présentant l'agréable particularité d'être climatisé.
Ainsi, bien que je m'accoutume assez bien à cette (bientôt close) période de (relatif) désoeuvrement, force est de constater que l'idée de passer une journée (même de travail) dans un lieu où l'air est frais, présente tout de même une quantité non négligeable de plaisir prévisible.
Cela étant, le fait que la réalisation effective de cet (ancien) projet non hypothétique se déroule elle, dans un lieu où une grosse (et extrême itou) chaleur risque de constituer une fois de plus le récurrent sujet conversationnel, amène une légère (et incontournable) relativisation de ce (futur) plaisir (précédemment annoncé).
Du coup, je ne sais plus si je dois être content ou pas...

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dimanche 2 juillet 2006

la fin des vacances

Ayant cette nuit assez mal dormi (pourquoi ?), je me suis tout de même levé tôt ce matin pour conclure la ménagère tâche entreprise hier.
Et maintenant je peux l’écrire:
ma maison est propre et rangée.
Et alors que la reprise de réalisation d’un projet non hypothétique va m’amener mardi à (de nouveau) translater ma personne pour une (petite) semaine en un endroit éloigné, (géographiquement localisé au centre de la france), mettant ainsi un terme à mon agréable et accoutumante convalescence, il peut être intéressant de remarquer qu’au cas où un nouvel incident cardiovasculaire, (fort improbable, mais bon...), surviendrait, je pourrais ainsi rétrospectivement me satisfaire de laisser derrière moi un nouvel espace blogguesque tout neuf, ainsi qu’une maison, non point neuve, mais propre et rangée.
Ce qui ne présenterait (toutefois) aucun intérêt pour moi, dans le cas d’une éventuelle disparition, me retrouvant (ou pas) dans des espaces (mystérieux et) néantifiés, où il est fort probable que je ne sois que très peu concerné par ce genre de considérations.
Sauf si, bien évidemment, je me réincarne prés de chez moi, ce qui serait, vous en conviendrez, tout de même fort surprenant...

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