lundi 28 avril 2008
l'hypothétique fleurissement désertique
Alors que les dernières notes éparses déposées en cet espace blogguesque (en pause (transitoire ?)), faisaient état d'une (sereine quoiqu'un tantinet trouble) situation deserto-traversante, force est de constater, à ma grande joie (encore prudente quoique progressivement (et naïvement ?) enthousiaste), une modification notable du paysage activique courant.
En effet, (alors que je continue à me préparer psychologiquement à une future et incontournable situation financière pour le moins délicate (bientôt plus aucun revenu...)), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici le retour (é)patent (?) à une activité hypothétiquement projectale conséquente, du fait de la progressive (auto-)mise en place de diverses pistes agréables et ludiques susceptibles, à terme, de générer une nouvelle mécanique (relativement) avançante.
Ainsi la multiplication amusée de quelques projets hypothétiques (pour l'heure paradoxalement autant vagues que précis) et leurs progressives (et quotidiennes) structurations occupent maintenant une part importante de mon quotidien il y a peu encore contenu dans de vastes territoires (non)activiques désertifiés. Sachant de plus que quelques unes de ces (nouvelles) directions, de par leurs (éventuelles) potentialités ouvertes et évasives, peuvent (et pourront ?) permettre de nouvelles collaborations avec de nouveaux partenaires amicalo-professionnels (voire même, sait-on jamais, quelques ouvertures fémino-créaturo côtoyantes), si désert encore en cours de traversement (?) il y a, force est de constater la présence dans le paysage de quelques (premières) traces de (métaphoriques) végétations, (voire peut-être même d'éventuelles et bien régénérantes oasis).
Comme je l'évoquais dans la note juste précédente, (il y a déjà prés de trois semaines, bigre !), je pense toujours également à l'éventualité de " lancer " l'hypothétique troisième saison de " ce que je fais de mes jours " dans ces nouveaux cadres éditoriaux, à savoir la mise en ligne (forcément maladroite) de quelques uns de ces projets hypothétiques (en cours de constitution) bien conscient (et un peu contrit) de participer moi aussi à cette profusion de productions (inutiles ?) d'objets non précisément déterminés.
Cette phase de préparation d'un nouvel espace blogguesque, contextuellement usitant de nouveaux outils et potentialités interniques (du texte, des images (animées ou pas), du son), du fait de mon incapacité (et inertie) naturelle(s), risquant toutefois de prendre un temps certain, il peut être (de nouveau) intéressant ou pas, afin de stimuler l'imagination, l'envie et la curiosité des internautes lisant présentement ces lignes d'en exposer quelques (absconses) directions:
Tout d'abord le plus (relativement) solitairement avancé à l'heure actuel (quoique non encore réellement finalisé) de ces projets hypothétiques, repose sur l'idée de grandes traversées (solitaires donc), principalement chevauchantes d'un homme habillé de chemises à carreaux (l'imagerie américaine (ancestrale ?)), parcourant de grands espaces (prairies, pâturages, forêts, etc.) pour arriver nulle part (là, cela ne change pas beaucoup...).
Un autre projet hypothétique (celui-ci ouvert à de futures collaboration) repose sur l'idée de " petit ", se voyant donc assez naturellement, nommé " le petit projet ".
Bien conscient (et assez allègre) que ces pistes sus-évoquées ne sont pas vraiment susceptibles d'évoquer quoique ce soit de vraiment précis, il ne me reste plus qu'à vous remercier de votre attention, me proposant de revenir (régulièrement ?) par ici afin de vous informer de l'avancée (toujours fort relative) de toutes ces histoires, si toutefois le néant, le chaos, l'arbitraire et l'adversité ne se décident soudainement de venir singulièrement m'enboucaner, auquel cas, il me restera toujours l'incontournable recours au verre d'eau (cf. notes récuremment autant que lointainement précédentes).
Bonne journée (semaine ? mois ?) !
vendredi 11 avril 2008
le point situationnel (et la très hypothétique émergence de l'éventuelle troisième saison)
Alors que ma traversée (quoique le terme " errance " par bien des côtés semble plus adéquat) désertante se poursuit (cf. notes précédentes), dans de vastes territoires tantôt inquiets tantôt confiants, et dans un contexte encore assez confortable (chose qui ne serait durer de par la disparition prévisible (incontournable) de revenus financiers), me revoilà de passage en cet espace blogguesque décidément bien délaissé ces derniers temps (semaines ? mois ?), afin d'informer le monde internique dans sa globalité (?) de la piètre (et prévisible itou) avancée de ces journées qui passent (inlassablement ?).
Commençant (à peine ?) à m'habituer au nouvel ordre intérieurement domestique de mon intérieur domestique (?), clair, rangé (et très relativement dégagé), force est de constater que pour le reste, hormis de (fumeuses) considérations existentielles, les choses n'évoluent (à mon grand dam) que fort peu, et ce malgré mes (très ponctuelles et désordonnées ?) tentatives d'ouvertures socialo-professionnelles et/ou fémino-créaturiquement côtoyantes.
Toutefois, alors que je continue encore à investir mes dernières réserves financières dans divers matériels susceptibles de m'être utiles (?) dans l'avenir incertain, il apparaît, tant que rien n'avance réellement avec le monde global (?), que la génération (autonome) de projets grandement hypothétiques reste encore l'une des rares pistes directionnelles susceptibles de résoudre quelque chose (?) à toute cette histoire.
Egalement un peu navré de l'abandon (sus-évoqué) de cet espace blogguesque que je peine singulièrement à faire évoluer (en même temps, a-t-il réellement évolué ces trois dernières années, chose qui s'avère assez logique quand l'on (essaie) de traiter quotidiennement du rien et du néant...), et alors que je m'interroge encore (nature obstinée) sur la forme que pourrait (éventuellement) prendre l'hypothétique troisième saison de " ce que je fais de mes jours ", ne voilà-il point qu'en ce milieu d'après-midi vendredien plutôt gris me vient (soudain ?) l'idée que cette (éventuelle) troisième saison pourrait peut-être justement se trouver constituée des différentes voies hypothétiquement projectales évoquées dans le paragraphe juste précèdent, tout en étant bien conscient que cette (hypothétique, éventuelle, improbable) démarche lèverait ainsi une part du mystère (?) sur ce qui constitue une part de mon quotidien, ou en tout cas permettrait de préciser un tantinet quelques exemples de ces " projets hypothétiques ", (figure sémantique récurrente de cet espace blogguesque), tout en étant bien conscient qu'outre l'imprécision (constitutive et) obscure de tout ce discours, il n'en reste pas moins que le monde internique dans sa globalité n'en n'a pas grand chose à faire...
En même temps, ces nouvelles directions projectales en étant encore à leurs balbutiements, il apparaît prévisible qu'un certain temps va s'avérer nécessaire avant l'éventuelle naissance de cette (fort fantasmatique) troisième saison, ce qui, une fois de plus, me permet (allègrement mais un peu contrit tout de même) d'user de cette (autre) formule récurrente en ces lieux, à savoir: on n'est pas rendu...
Nous voilà bien avancés...
lundi 24 mars 2008
la constance désertique dans le nouvel (pas vraiment mais quand même assez) intérieur domestique
Toujours dans le désert (?), il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici qu'outre une difficulté (lassitude ?) patente à me décider à reprendre le cours régulier de cet espace blogguesque singulièrement déserté donc, la pose et l'introduction de nouvelles étagères fort nécessaires (de par la prolifération au fil des années d'objets divers et variés) en mon intérieur domestique m'a " obligé " à une transformation discrète ET radicale de la totalité des espaces intérieurs.
En effet, bien que peu de meubles aient été déplacés ou changés, leurs environnements et contenus se sont vu complètement bouleversés (transformés) par mon activité obsessionnelle et intensive (prés de sept jours de labeur...), mettant la main sur des territoires intouchés depuis prés d'une quinzaine d'années: vidage cavique et (nouvel) archivage cavique (itou), vidages placardiens, tris sélectifs (usagique ? émotionnels ? intellectuels ?), jetages divers et variés, etc.
Du coup, me voilà dans un " nouvel " intérieur domestique (sensiblement) plus épuré dans lequel j'envisage de poursuivre ma traversée désertante, (qui ne semble décidément pas décidée à aboutir, mais c'est une autre histoire...).
Force est toutefois de constater que cette " importante " nouvelle n'est à même d'évoquer quelque chose de précis qu'aux rares personnes ayant eu l'occasion de passer dans mon intérieur domestique ces dernières années, ce qui statistiquement représente un pourcentage extrêmement réduit sur la déjà très faible proportion de la population internique à qui il arrive de parcourir ce (présent) espace blogguesque.
C'est sans issue...
Merci de votre attention.
vendredi 7 mars 2008
climatologie de passage
Aujourd'hui, comme hier, il fait froid et gris, (encore qu'hier il ne faisait pas gris)(?), mais comme ma traversée (?)(cf. note précédente) se déroule dans des espaces plutôt intérieurs, force est de constater que cela ne change pas grand chose.
Comme quoi...
jeudi 28 février 2008
la traversée désertante
Alors qu'il m'apparaît (maintenant seulement ?) clair et patent (?) que la période actuelle, placée sous le signe d'un côtoiement (rapprochement ?) (paradoxalement aussi prudent que radical) avec le grand rien et ses dérivés (?)(latence, non-activité (plus ou moins) assumée, contemplation distante, interrogation existentielle (?), vacance (sans " s "), et autres concepts tout aussi nébuleux...), peut aisément (ainsi que métaphoriquement) s'apparenter à une traversée (transitoire ?) en de grandes étendues sableuses (duniennes ?) résolument peu fréquentées, et qu'il est également clair et patent que ma situation financière va, dans un avenir assez proche, très probablement (sauf importants gains lotoïques, pour autant que j'investisse dans un bulletin sur lequel j'aurais coché des numéros apparaissant ultérieurement sur les boules numérotées arrivant hasardeusement dans le panier victorieux (?)) basculer dans un espace lui aussi singulièrement désert monétairement parlant, alors que tout ça donc, il peut être intéressant (ou pas) de signaler que j'ai procédé ces derniers temps à divers investissements (disposant encore de quelques éphémères fonds) en de divers et variés matériels susceptibles de m'accompagner (ludiquement, confortablement, voire hypothétiquement projetant) dans cette (globale) traversée du désert...
Force est de constater toutefois, après une (un peu difficile, je le reconnais, contrit) relecture de l'indigeste (précédente) phrase, qu'une désertification rédactionnelle (stylistique) de notes en cet espace blogguesque ne serait peut-être pas une mauvaise chose. Ou pas.
Merci de votre attention.
mercredi 27 février 2008
l'économie (prévisible) d'action
Ce matin, j'ai fait quelques unes des choses que j'avais prévu de faire (boire un café, ramener les cds empruntés à la médiathèque du bord de mer, en emprunter d'autres, passer un coup de téléphone).
Et cet après-midi, je n'ai pas fait grand chose, mais comme je n'avais rien prévu, c'est passé comme une lettre à la poste (que je n'ai pas posté...).
Cela reste (récurrement) confondant.
mardi 26 février 2008
la maintenance
Cette après-midi, trois personnes (plus vues depuis longtemps et) distinctes, (respectivement deux féminines et une masculine), croisées par hasard lors d'urbaines déambulations, ont trouvé que j'avais bonne mine, et que j'avais l'air en grande forme.
Comme quoi...
climatologie désabusée
Ce matin, sous un ciel bas et blanc (lugubre), j'ai descendu le boulevard pour la quotidienne prise caféïque au bar en bas du boulevard sus-évoqué. Sur les cent cinquante mètres (approximativement) me séparant de mon point de départ (l'entrée de mon immeuble, après translation verticale de trois étages) à mon point destinataire (une table terrassique à environ sept mètres cinquante de la machine à café intra-bar (?)), j'ai tout d'abord croisé un partenaire amicalo-professionnel, ((un peu) dépité de la crevaison volontaire (et malveillante) d'un de ses pneus de son automobile fort passablement stationnée, (d'où l'acte vengeur, certes éventuellement compréhensif, mais résolument illégal...)), avec lequel j'ai longuement échangé considérations diverses et variées, (quoique contextuellement fort désabusées) sur la marche du monde, le cours de nos existences confuses et d'autres choses (diverses et variées ?).
Lors de ce préalable échange parolaire, un (très ancien) autre partenaire amicalo-professionnel, voisin territorial, passant par là, s'arrêta, échangea quelques mots (confus et assez incompréhensibles de par sa grande, naturelle et récurrente confusion personnelle) résolument désabusés, puis s'en fut vers une direction improbable.
Quittant le (premier) partenaire amicalo-professionnel (lui même retourné à ces problèmes pneuïques), je poursuivis ma descente boulevardienne pédestre, et retrouvais un (autre encore) couple de partenaires amicalo-professionnel(l)es, (fort étonnamment similairement désabusés) avec lesquels je partageais un café, agrémenté de considérations diverses et variées (ainsi que désabusées) sur la marche du monde, nos existences confuses, et patati et patata...
Le couple partenartial reparti à ses oeuvres (?), j'hésitais un instant à stationner en la terrasse bistrotienne, déserte et lugubre (toujours le même ciel bas et blanc), puis me décidais (assez rapidement), (n'ayant décidément rien à faire de spécial), de me diriger benoîtement vers une grande place attenante, où trois fois par semaine se réunissent forains pour vendre des choses.
Là j'y croisais une charmante féminine personne, récemment rencontré, avec laquelle j'échangeais fort brièvement considérations diverses et variées (et désabusées) sur la marche du monde, de nos existences confuses, et du reste (ou pas) (?), avant de continuer ma route vers un autre endroit non réellement défini, au gré de ma déambulation paresseuse (et commençant à devenir, du fait de ces confrontations répétées avec un désabusement généralisé (?), passablement plombée).
Plus loin, je rencontrais une très charmante féminine personne, côtoyé il y a des milliers d'années, quitté de vue il y a des siècles, croisé il y a six, sept ans, que j'invitais donc à une agréable prise caféïque, et avec laquelle je passais un (très) agréable instant, à échanger considérations diverses et variées sur divers sujets, son (naturel) optimisme et le plaisir (la joie) de nous retrouver nous évitant, pour le coup, un (assez extrême pour ce début de journée) désabusement global.
Puis elle repartit vaquer à ses occupations familiales (enfants à aller chercher en divers endroits) et je m'en revins alors en mon intérieur domestique m'alimenter succinctement. Avant de continuer à ne rien faire de spécial.
Ou sinon aujourd'hui, le ciel est bas, blanc et l'ambiance globale et urbaine passablement lugubre.
lundi 25 février 2008
la bi-inhabitudance
Alors qu'il y a deux jours je signalais ici l'inhabituelle bi-récurrence (?) hebdomadaire fréquentatoire de deux lieux à finalité culturelle (?), à savoir respectivement un cinéma et un théâtre, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici encore l'inhabituelle bi-non-postance quotidienne de note(s) blogguesque(s), respectivement jeudi et dimanche dernier (hier donc), une fois de plus totalement dépendante de ma (non)volonté.
Quand ça veut pas, ça veut pas...
samedi 23 février 2008
le (relatif) retour au monde
Hier, je suis allé au spectacle.
Il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici l'étonnante (exceptionnelle ?) fréquence " culturellement " fréquentatoire de cette semaine puisque il y a trois jours je suis (également) allé au cinéma (cf. note du 20 février 2008).
Ayant passé un fort agréable (exceptionnel ?) moment lors de ces deux (spectaculaires ?) sorties hors du domicile intérieur, de par la (bonne) qualité (à mon goût) respectivement du film américain et de la pièce de théâtre (française), force est de constater que ces (premières ?) tentatives de ré-introduction dans le monde socialement culturel (?) se sont déroulées sous de plutôt favorables auspices.
Il peut être (également) intéressant (ou pas) de signaler que j'ai entamé, hier, la lecture d'un ouvrage livresque réputé, déjà évoqué lors d'une note lointainement précédente (précisément ici), et dont les premières pages m'ont résolument accroché, ce qui, à bien y réfléchir, n'est guère surprenant de par le contexte global (?).
Ainsi force est de constater une (relative) adéquation (résonance ?) entre ces oeuvres d'art (film, théâtre, livre) et mon propre (actuel) territoire, espace et fenêtres intérieurs, ce qui reste une chose bien agréable en ces périodes toujours confusément troublées, néantisantes autant que traversantes.
Comme quoi...
vendredi 22 février 2008
le vide étendu
Constatant la non-postance de note hier en cet espace blogguesque, totalement dépendante de ma (non)volonté, je ne peux que de nouveau constater, (un peu contrit), l'extrême laconisme et non intérêt de cette présente note.
Dont acte.
mercredi 20 février 2008
climatologie cinéphile
Aujourd'hui, je suis allé au cinéma.
Dehors, il faisait beau, mais un peu froid.
mardi 19 février 2008
le (relativement) intemporel verre d'eau
Si j'étais né en 1023 (875, 1256, 528 ou tout autre année arbitraire présentant comme caractéristique principale d'être comprise entre 476 et 1439, période communément (?) (après très rapides recherches interniques) admise comme étant celle du moyen-age, (cette première et déjà digressive parenthèse étant censée préciser (?) la thématique (encore un peu vague) de cette (présente) note), (et bien conscient que s'éloigne déjà à grandes enjambées l'hypothétique clarté sémantique, qui dans un monde résolument différent (?), aurait brillé sur l'horizon (métaphoriquement) dégagé de cette (toujours présente, quoique encore naissante et imprécise) note dans le cas où une écriture (idéalement) limpide et fluide aurait posé un message communicationel clair, ce qui, à l'heure actuelle, est encore loin d'être le cas, mais sait-on jamais...)).
(Reprenant comme si de rien n'était (on ne me la fait pas (plus ?) celle-là...), la proposition (maladroitement) introductionnelle), si j'étais né en 1035, (ou 722 donc), je me serais probablement levé fort tôt ce matin, aurait revêtu guenilles et bonnet de laine (?) puis aurait rejoint les champs dans le brouillard et la rosée du jour (pluvieux) naissant et aurait travaillé durement la terre du seigneur statutairement responsable (et propriétaire) du territoire sur lequel me vis installé (?)(par volonté divine ?).
J'aurai pu également, si né en 1387 (941 ou 1163, pour les mêmes arbitraires raisons que celles consignées en multi-parenthèsique introduction de cette note tentativiquement (?) évocatrice), me retrouver ce (même, mais dans un espace dimensionnel délicatement tangent) matin sur un marché villageois à vendre quelques articles artisanaux (bols en bois ? couverts en bois ? passoire en bois ? etc. ?), et avoir à soudainement m'enfuir devant l'arrivée massive, inopinée et plutôt musclée de barbares vikings fraîchement débarqués et s'étant donné comme (ludique) programme du jour une thématique claire et bien définie, à savoir tout raser sur leur passage, semant singulière consternation et désolation patente.
Alors que revenant d'une prise caféïque au bar en bas du boulevard puis d'une courte translation géographique et pédestre de ma personne en direction d'une officine (?) livresque où je pensais trouver l'ouvrage livresque que j'eus aimé acquérir, ce qui ne fût point, et me retrouvant douillettement dans mon intérieur domestique à la température confortable, réfléchissant distraitement à l'envisageance d'un (paresseux) visionnage dévedesque, force est de constater que ma vie actuelle est par de très nombreux aspects singulièrement différente de celles préalablement (autant que passablement et arbitrairement) évoquées.
De là à en tirer une quelconque (ou pas) conclusion, (voire éclaircissement ?), voilà bien une étape comportementale que je ne franchirais pas en l'instant, préférant plutôt, (prudente précaution), aller boire un (ou plusieurs) verre(s) d'eau, tout en reconnaissant honnêtement que cela aurait été également possible si j'étais né en une toute autre année de n'importe quelle époque humaine où les gens ont (ont eu ou auront) la possibilité d'aller boire un (ou plusieurs) verre(s) d'eau.
Comme quoi...
lundi 18 février 2008
les temps transitoires
ce que j'ai fais ces derniers jours: en terminer (ponctuellement) avec la réalisation (réussie et agréable) d'un projet non hypothétique en agréable partenariat amicalo-professionnel, visionner moult. dvds filmesques, terminer la lecture de trois livres en cours, consommer des cafés dans un espace territorial finalement assez réduit, limiter (singulièrement) mon train de vie du fait d'une situation financière préoccupante, bénéficier toutefois d'un (relatif) sursis de survie financière (entraînant par la même un (ultime ?) ré-approvisionnement consommatoire), échanger considérations diverses et variées sur la marche du monde avec quelques rares personnes (récurrentes ou pas), subir une délicate intervention dentaire nécessitant l'interruption (temporaire) de mon traitement médical (cf. épisodes lointainement antérieurs), avoir par la suite à m'habituer à un objet dentistique encombrant autant que prothésique, ce dernier modifiant singulièrement mon aptitude à m'alimenter (d'où une (assez pénible) phase transitoire durant laquelle je n'ai ingéré que soupes, purées et autres aliments présentant comme principale caractéristique le fait d'être facilement ingérables sans broyage et/ou découpage dentaires préalables), engloutir les saisons quatre (4) puis cinq (5) de mon (virtuel) ami policier corrompu, effectuer plusieurs translations intra-muros par voie pédalocomotrice à des fins diverses et variées (ramenage et reprenage (?) de cds empruntés à la médiathèque du bord de mer, activité sportive minimale, évasions contemplatrices, etc.), me retrouver dans quelques non-situations côtoyantes de créatures féminines, en être (relativement) contrarié (mais pas plus que cela finalement...), être par ailleurs agréablement stimulé par le visionnage d'entretiens devedesques d'un philosophe défunt traitant, entre autres, de la limite et des territoires, (essayer de) me préparer à de futures périodes prévisiblement assez préoccupantes de par une conjoncture professionnello-financiére assez mal embouchée (?), fumer quelques cigarettes (?), constater l'absence patente de (nouvelles) perspectives d'éventuelles réalisations de projets non hypothétiques anciens (ou encore plus hypothétiquement nouveaux), poursuivre (vaguement) la réflexion prévisionnelle à un (éventuel) repositionnement (pour l'instant non encore réellement effectif) éventuellement (itou) professionnel, (enfin) opérer un nettoyage ménager conséquent dans l'intérieur domestique (qui en avait bien besoin...), développer une (étonnante) attitude à la patience détachée, et probablement d'autres choses que j'omets (volontairement ou pas) de signaler ici.
Force est de constater finalement l'aspect (évidemment) transitoire de cette période de passage censé m'amener je ne sais où, dans des conditions encore à définir (ou pas).
On n'est pas rendu...
dimanche 17 février 2008
le (relatif) retour arbitraire
Alors qu'il y a plus de quinze jours j'interrompais la rédaction (et postance) quotidienne de note(s) en cet espace blogguesque, prétextant une (imaginaire) translation géographique de ma personne, force est de constater que cette (présente) reprise n'est encore que peu signifiante (efficiente ?) au vu du (relatif) immobilisme global de la situation (globale itou).
Il peut toutefois être intéressant (ou pas) d'éventuellement remarquer trois choses, sommes toutes assez prévisibles:
1. le voyage entrepris, résolument intérieur, ne m'a encore point amené à son terme, (si terme il y a), me retrouvant donc encore déambulant benoîtement dans de métaphysiques et existentiels territoires, dans une attitude toutefois calme et (assez étonnamment) sereine.
2. la situation globale, (multiplication des fronts adversiques), bien que toujours préoccupante, ne présente pas d'aggravation notoire, les choses ayant même tendance à (relativement) se tasser, (et le pire étant pour l'heure remis à plus tard).
3. je n'ai (vraiment) pas fait grand chose de spécial ces derniers jours.
A partir de là, l'on serait à même de se demander le réel intérêt d'une telle reprise notique en ce dimanche matin un peu frais où je suis allé boire un café au bar en bas du boulevard et échanger considérations diverses et variées avec une jeune et charmante partenaire amicalo-professionnelle et un bon ami, qui nous a rejoint par la suite.
Ou sinon, il peut être intéressant (ou pas) de signaler la reprise du visionnage des aventures quotidiennes et policières de mon (virtuel) ami, le policier corrompu los angelessien (cf. notes très antérieures), dans sa cinquième (délicate et confuse) saison, ainsi que le visionnage devedesquement similaire des entretiens, sous forme d'abécédaire, d'un (grand) philosophe (maintenant défunt) à la pensée et l'expression par bien des aspects fort brillants, (et par la même fort enthousiasmants... ce qui n'est pas rien).
De retour donc (?), de nouveau merci de votre attention.
jeudi 31 janvier 2008
la note (faussement) départante (mais tout de même interrompante)
Constatant, un peu contrit, ma (relative) difficulté à (effectivement) m'extraire de la période singulièrement lassitudante, confuse et (un peu) chaotique actuellement traversée, (bien que cela ne soit pas la première fois, loin s'en faut), et à rédiger de plaisantes (?) notes, ne traitant certes de rien de spécial, mais ludiquement enjouées et turbulentes (?), je me demande si, à l'instar de l'an dernier, je ne m'autoriserais point une légère pause rédactionnelle, en attendant que les choses (lesquelles ?) se tassent un peu, (bien que la conjoncture actuelle ne laisse guère présager d'une évolution heureuse quant à la plupart des aspects troubles de la situation globale actuelle, mais bon, sait-on jamais...), et cela, étant bien conscient que le monde internique global (sur lequel cette présente note va être postée) s'en fout bien pas mal, (et ce n'est pas moi qui lui jetterait la premiére pierre, ni la deuxiéme ou les suivantes d'ailleurs).
Toutefois, afin de ne point trop bousculer une (minutieuse) structure organisationnelle (pérenne depuis plus de trois ans déjà), je propose à tout(e) un(e) chacun(e) d'imaginer que quelque chose, (la réalisation d'un projet hypothétique ou pas, la visitance d'ami(e)s lointain(e)s, ou autre chose encore (?)), va obliger ma personne à une translation géographique en un endroit éloigné de mon poste informatique rédactant, ceci expliquant ainsi ce (très bientôt futur (et temporaire ?)) silence notique, (bien que cela ne soit exceptionnellement pas le cas puisque aucune translation géographique de ma personne n'est réellement prévue pour les jours, semaines et mois qui viennent, sauf si quelques individus mal intentionnés projettent de me kidnapper, mais cela serait résolument très très étonnant, et bien au delà d'une même incohérente paranoïa galopante...), silence qui prendra fin dés mon (faux) retour (???) en intérieur domestique.
Une nouvelle fois, merci de votre attention.
mercredi 30 janvier 2008
la résistance (très) passive
Hier, sans aucune autre raison qu'une (non exceptionnelle) lassitude récurrente, point n'ai-je posté de note en cet espace blogguesque.
Et aujourd'hui, alors que je m'apprête présentement à quitter mon intérieur domestique pour me rendre à un (nouveau) rendez-vous dentistique, puis par la suite à emprunter le véhicule automobile parental pour translater ma personne (exceptionnellement) en un lieu kilométriquement éloigné de la cité phocéenne, afin d'y retrouver une (très) bonne amie (se préparant elle-même à une translation géographique conséquente de sa personne en territoire fort lointain puisqu'asiatique), et ne prévoyant qu'un retour (relativement) tardif en mon intérieur domestique, vais-je donc poster présentement cette (assez inintéressante, j'en suis le premier désolé) note, dans un effort (désespéré et vain ?) de ne point laisser trop longtemps (?) à l'abandon cet espace rédactionnel blogguesque et (censément) quotidien.
Merci de votre attention.
lundi 28 janvier 2008
l'oasis passagère
Bien que cette semaine débutante ne présage rien de bon, (cf. note hieresque), forcer est de constater que l'agréable visite aujourd'hui d'une très charmante jeune et féminine personne en mon intérieur domestique a éclairé cette journée d'une fort agréable et lumineuse façon, même si la (contrariante ? désespérante ?) situation globale décrite hier, (multiplication et avancées des fronts adversiques), n'en reste pas moins (encore) d'une (cruelle) véracité (?).
Mais bon, la période qui s'annonce étant ce qu'elle semble être, (confuse et présentant pléthore choses contrariantes et désagréables), il me paraissait important (ou pas) de relever cette satisfaction réconfortante, apparue dans une " fenêtre " existentielle et temporelle certes (relativement) brève, mais tout de même assez peu fréquemment entrouverte, ce qui en augmente encore sa valeur.
Cela étant fait, il ne me reste plus maintenant qu'à me préparer aux multiples assauts qu'une adversité (retorse) ne manquera pas de multiplier contre ma (fragile) personne dans les jours et semaines qui viennent, selon un processus opérationnel encore assez peu défini, et pour des raisons que seule la théorie (fortement paranoïaque) d'un complot global à mon encontre serait à même d'expliciter. (Ou pas).
dimanche 27 janvier 2008
l'aggravation situationnelle
Alors que je signalais hier, avec un enthousiasme (heureusement) modéré, une amélioration sensible (d'une petite mais signifiante) partie de la situation globale, il peut être intéressant (agaçant ?) de constater, de retour ce matin en mon intérieur domestique (après prise caféïque boulevardienne et terassique), l'inopiné dysfonctionnement (irrémédiable ?) d'un élément important (primordial ?) du système me permettant de diffuser musiques diverses et variées, paysage sonore quasi incontournable de mon quotidien intérieur.
Ainsi, voulant écouter un cd, force fut de constater le non allumage de l'amplificateur sonore, (centre névralgique de moult sources diverses et variées), non allumage confirmé après (et malgré) moult essais et tentatives de branchements divers et variés, de contorsions cablesques, allant jusqu'au traditionnelles (et primitives) petites frappes nerveuses en différents endroits sensibles du dit amplificateur, toutefois considérablement âgé, (ceci expliquant probablement cela).
Déjà fort contrarié de ce désagréable incident, singulièrement compliqué dans la conjoncture financière (extrêmement) délicate actuelle, (l'achat de nouveau matériel aurait alors été très fluidement réalisé dés demain...), je constatais plus tard dans l'aprés midi, un (nouveau) dysfonctionnement de mon (petit) appareil photo numérique, apportant la preuve éclatante, (s'il en était besoin), d'une (retorse) nouvelle offensive d'une (non moins) retorse adversité étonnamment vigoureuse ces derniers jours...
Force est de constater qu'au train où vont les choses (accroissement progressif de contrariétés, tracas et soucis de tout ordre: santé, finance et sentimentalo-cotoyance, dans le désordre et pour faire concis), la présente (et juste passée) période risque bien d'apparaître idyllique en comparaison de ce qui arrive (à la vitesse d'un cheval au galop ?).
Nous voilà bien marri...
samedi 26 janvier 2008
l'hypothétique plan quinquennal
L'un des (très égotistes et personnels) intérêts (relatifs) de l'exercice (quasi-)régulier (et quotidien) de rédaction notique en cet espace blogguesque est la possibilité (hors défaillance technologique du serveur hébergeant) de consulter les notes antérieures afin, dans une certaine mesure, de pouvoir détacher une (éventuelle) évolution situationnelle sur ce rien récurrent qui constitue mon quotidien.
Ainsi, m'apprêtant à une (nouvelle) rédaction notique, il m'arrive parfois de retourner lire ce que j'écrivais à la même date (en fait pas vraiment puisque) de l'année précédente, comme dans le cas actuel cette note, datée du 26 janvier 2007 intitulée " le confort des côtés " (et consultable ici).
Re-ainsi, ne s'attardant pas sur la " crise dépressionnaire tenace (et retorse) " (récuremment) évoquée, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer que déjà à l'époque je constatais une amélioration non négligeable de mon confort ménager (du principalement à l'acquisition d'une nouvelle chaudière mixte, autorisant climat intérieur convenablement (et chaudement) régulé, ainsi qu'approvisionnement assuré en eau chaude).
Il peut être alors de nouveau intéressant (ou pas) d'étonnament remarquer que " l'absence totale d'envie(s) " (probablement symptomatique de l'état dépressionnaire sur lequel j'avais pourtant présentement décidé de ne pas revenir, mais bon), s'est également dissoute à la fin de l'année dernière (dernier trimestre 2007 donc), me retrouvant (de nouveau) animé de désirs et d'envies diverses et variées (principalement féminino-créaturiennes côtoyantes (?), mais pas que...), sans pour autant, et je le dis afin de ne point trop basculer dans un enthousiasme exagéré (loin s'en faut), que ces désirs et envies ne soient comblés de quelque façon que ce soit.
Néanmoins, il me parait judicieux (en terme de naturelle et instinctive survie ?) de considérer tout de même cette modification situationnelle comme une avancée plutôt positive, et ce malgré la multiplication (incontournable ?) des fronts adversiques.
Je résume donc:
Le 26 janvier 2005, j'écrivais ceci, me plaignant du temps.
Le 26 janvier 2006, j'écrivais cela, me plaignant de la température de mon intérieur domestique.
Le 26 janvier 2007, j'écrivais ceci, me plaignant de mon absence d'envie(s), mais réalisant une amélioration des conditions climatiques internes.
Et aujourd'hui, 26 janvier 2008, j'écris cette note, ne me plaignant que très moyennement et constatant le retour d'envie(s).
Du coup, me voilà, (comme un abruti), à attendre avec impatience l'arrivée du 26 janvier 2009.
Cela reste, par certains côtés, (un peu) confondant, (cela, ça ne change pas vraiment...).


