ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

samedi 7 novembre 2009

le retour du point situationnel

Où en sommes-t-on, à l'issue de ces trente trois (33) jours d'absence (arbitraire) de rédaction postante en cet espace blogguesque, toujours singulièrement déserté ?

Il peut être, dans un premier temps, intéressant (ou pas) de signaler ici que cette (présente) note se voit être rédigée sur un tout nouveau matériel informatique, dont l'acquisition (incontournable ?) fut donc (finalement et) majoritairement votée par l'interne (et intérieur) comité directionnel directeur (c'est à dire moi-même), au prix d'un endettement considérable, et ce au sein d'un territoire financier toujours très précaire.

Aux derniers soucis et tracas de dysfonctionnement (matériellement informatique) patent affrontés durant (et à la fin de) l'été, se sont donc substitués de nouveaux soucis et tracas de configurations informatiques, avec tous leurs wagons d'incompatibilités diverses et variées à (difficultueusement) gérer lors de retorses confrontations entre anciens et nouveaux systèmes...

Suivant (arbitrairement) le séquençage thématique et informatif de la note juste précédente (déjà point-situationnelle, celle-là donc), il peut, dans un second temps, (et selon la formule désormais consacrée), être intéressant (ou pas) de signaler la multiplication (anarchique ? hystérique ?) de multiples (nouveaux ou pas) projets (plutôt) hypothétiques (ou pas), occupant des plages temporelles de plus en plus importantes, avec comme direct effet concomitant la (similaire) multiplication de nouveaux soucis et tracas, principalement d'organisation logistique ainsi qu'humaine de par la cotoyance de plusieurs divers(e)s et varié(e)s partenaires (nouveaux ou anciens) partenaires amicalo-professionnel(le)s. Un (habile ? dispersant ?) éclatement thématique (et conceptuel ?) a permis ainsi l'émergence de nombreux (viables ou pas) projets, certains à l'état d'embryons prometteurs, (pour autant que l'on considère qu'un embryon puisse contenir en son sein (pour autant que l'on considère qu'une embryon soit doté d'un sein, voire de deux si l'on se cantonne prudemment à un territoire mammifèrien plutôt anthropomorphe) une promesse pour l'avenir), et dont certains (il s'agit ici bien évidemment des projets et non des embryons) vont se voir (prochement) réalisés en situation géographique majoritairement intra-muros, fruit et conséquence d'une (autant radicale que discrète et) légère repositionnement du territoire géographiquement localisé ainsi qu'amicalo-professionnel.

Collant (habilement ?) au fil thématique de la note juste précedente (encore celle-ci), il peut, dans un troisième temps, être intéressant (ou pas) de signaler ici, une (légère) réduction des vacations terrassiques (directement liée au groupe informatif de la phrase juste précédente), signalant toutefois ici, en passant, la résurgence (?) très récente d'une féminine (et inconnue) créature féminine évoquée en ces lieux ici, puis encore , qui contre-toute attente s'adressa (avec sourire radieux) à moi, en prise caféïque légèrement néantifiée (sereine et patiente ?), et disserta brièvement sur l'action qu'elle était en train d'effectuer à une proche distance de ma personne (à savoir déplacer et repositionner une chaise, puis une petite table, afin d'orienter sa stagnation terrassique dans le (petit) espace lumineux et soleillant, ce qui, topographie matériellement incontournable la fit s'asseoir (presqu')à mes côtés). Considérablement distrait par le rien global, et toujours dans une (gratifiante ?) abandonnesque-attitude,(cf. notes antérieures que j'avoue ici ne point avoir le courage de rechercher, ayant déjà passé un temps considérable à la retrouvance des similairement antérieures notes évoquées (fort habilement) mises en lien dans cette (présente) note), je ne trouvais rien de très pertinent à répondre (quelque chose de l'ordre de " Oui, c'est agréable le soleil.", consternant autant qu'inintéressant laconisme paresseux). (Du coup ?) par la suite, elle s'assit et partagea son temps entre compulsage de magazines (glacés et féminins), envois de textos (pourtant toujours rien sur mon cell-phone...), et appels cell-phoniques (enjoués ?). Rien de très nouveau donc de ce côté là. Il peut être néanmoins intéressant (ou pas) de remarquer ici que du fait de la (pérenne) fluctuance de l'actualité personnelle et particulière (ainsi que globale), je restais (globalement) assez indifférent à ce qui, il y a quelques mois, lors de la rédaction des notes sus-évoquées, aurait généré en mon intérieur un ressentiment sensiblement plus important.

Enfin bref, quand j'aurai (assez logiquement) précisé ici que l'envisageance abandonnante de l'outil temporel (et montreux ?) hautement technologique et pluri-capacitoire (horaires des marées, phase de la lune, date et heure, etc.), s'est trouvé effective quelques (petites) heures (ou minutes ?) après la rédaction de la dite (juste précedente) note (celle-ci), je pense que j'aurai, dans une mesure non négligeable (quoique que forcément minime et imparfaite), répondu à l'interrogation ouvrant cette présente note (celle-là donc).

Tout cela reste, par bien des côtés, (un tantinet) confondant.

 

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lundi 5 octobre 2009

l'(absente) continuité

Il peut être intéressant (ou pas) de préciser que l'abandon (relatif) de cet espace blogguesque ces derniers jours (semaines) s'avère la conséquence mixte de, d'une part un dysfonctionnement sans cesse progressant du système informatique usité jusqu'à présent, une situation financière actuelle fort précaire interdisant pour l'heure toute perspective remédiante, et d'autre part d'une (relative) continuité des événements (ou non-evenements) se produisant dans cette période progressivement automnale, finalement pas pire qu'une autre.

Ainsi, quelques (nouveaux ou pas) projets hypothétiques (ou pas) font leur (petit) chemin tant bien que mal (de part l'abandon progressive (et temporaire ?) de l'outil informatique) parmi la grande agitation globale du monde global, de nombreuses vacations terrassiques ponctuent toujours une grande partie du quotidien, lui aussi agrémenté de quelques absorptions de multiples verres d'eau (voire plus exceptionnellement de quelque rouge boisson à fort tanin), et d'agréables plages de fémino-cotoyance emplissent agréablement les plages non spécifiquement consacrées au grand vide global.

Quand j'aurai (assez inutilement) précisé que depuis hier se trouve à mon poignet droit (étant gaucher) une montre pourvue d'étonnantes (et inutiles) capacités (outre l'heure, les horaires des marées, les phases de la lune, etc.), alors qu'il y a fort longtemps que j'avais abandonné cette pratique (utilo-vestimentaire ?), et que j'envisage déjà de l'abandonner de nouveau, mon téléphone portable (qui sonne semble-t-il un peu plus souvent (tout cela restant fort relatif) qu'avant de part projets et fémino-cotoyance) me servant fort correctement jusqu'à présent de fort correct indicateur horaire, (quant aux marées, me trouvant dans la grande cité phocéenne pourvue d'une mer a-maréeïante, force est de constater que je peux aisément m'en passer...), ayant précisé tout cela donc, reprends-je avec un aplomb conséquent, ne me restera plus qu'à clore cette (inintéressante) note, la poster, et retourner à ma non-activité globale et particulière, non sans remercier de leur attention les internautes s'étant aventurés dans cet espace internique qui a connu (autrefois ?) de singulièrement plus emplies (et bavardes) périodes, (mais bon, je fais ce que je peux...).

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mercredi 16 septembre 2009

les (délicieuses) émergences

Alors que nous (?) avons abruptement basculé (telle une particule (atomique ?) taquine et enjouée, bondissant allègrement, de champ quantique en champ quantique (?)) en plein milieu d'un (prémonitoire) mois de novembre, (déluge nocturne, ciel gris, pluie, humidité et fraîcheur...), que je n'ai plus de nouvelles de Doug (mon nouvel (ancien ?) ami imaginaire) depuis la fin de la semaine dernière (où, à l'issue d'un (pourtant fort agréable et) savoureux dîner, il m'a informé de son départ en territoire extra-européen et lointain (départ motivé, semble-t-il, par une fort confuse histoire de contraventions non réglées...)), qu'encore aucune solution pratique n'a été trouvé pour remédier au dysfonctionnement patent (et projectalement handicapant) de mon système informatique (ainsi que d'autres (primordiaux) éléments périphériques (contagieusement ?) dysfonctionnants), éventuelle solution incontournablement dépendante d'une amélioration conséquente de l'actuelle (encore fort déplorable et préoccupante) situation financière, alors que tout cela donc, il n'en reste pas moins, puis-je (enfin) constater, que la persistance courageuse de la sereine attitude détachée (qui perdure (miraculeusement ?) parmi vents et marées adversiques) ainsi (probablement) que la (relative) abandonnesque posture fémino-cotoyante (cf. notes antérieures) ont toutefois récemment favorisé l'émergence (toujours surprenante) de quelques (fort délicieux) îlots fémino-cotoyants qui ponctuent un quotidien qui, je le précise afin d'éviter tout emballement médiatique ou autre buzz internique (?), reste toujours principalement localisé dans de grands territoires et étendues de non-(ou alors fort réduite) activité globale. Pour preuve, force est de constater, que la seule chose que j'envisage présentement de réaliser est de déplacer ma personne en le lieu cuisinique adjacent (?) afin d'absorber une certaine quantité de boisson aqueuse.

Dont acte.

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dimanche 6 septembre 2009

the " douglas-syndrom "

Alors que mon (nouvel) ami imaginaire (appelons-le " Doug ") a décidé (fort matinalement) de passer la journée à la plage, m'abandonnant ainsi en mon intérieur domestique (initiative qui, par certains côtés, remet singulièrement en question la pertinence et nécessité de cette (déjà imparfaite et) fantasmée cotoyance personnique), je m'en reviens maintenant d'une (longue) prise caféïque en milieu terrassique au bar en bas du boulevard où, attablé solitairement dans l'attente passive de l'hypothétique venue d'une (très fraîchement nouvelle) arrivante quartierale, (charmante jeune femme délicieusement pourvue de magnifiques yeux (ainsi que d'un radieux sourire enjoué, quoiqu'étonnamment constant (?)) rencontré il y a deux (2) jours lors d'une prise, cette fois-ci apéroïque, avec un proche partenaire amicalo-professionnel), je fus toutefois rejoint par deux (anciens) partenaires amicalo-professionnels avec lesquels j'échangeais considérations diverses et variées sur la marche du monde et celle de nos existences (parfois) confuses.

Au bout d'un certain temps, je translatais géographiquement (de quelques mètres) ma personne pour (brièvement) m'attabler avec un (autre) fort sympathique partenaire amicalo-professionnel (qui venait d'arriver il y a peu), et similairement échanger considérations diverses et variées sur la marche du monde et celle de nos existences (parfois) confuses. Une (fort) charmante féminine créature, (très belle femme, (mystérieusement ?) esseulée), assise à une table (très) voisine, surprenant l'un de nos (discrets ? distraits ?) regards en sa (charismatique) direction, nous sourit alors et s'excusa (de se permettre) de tendre l'oreille à notre conversation (qui s'avérait à ce moment précis (?) aborder de (nébuleux) territoires sémantiques à tendance interrogativement existentielle...). Excuses que nous acceptâmes derechef (?), sans toutefois trouver façon de prolonger cette première prise de contact avec (belle) femme charismatique en milieu terrassique espace-publiquien, à temporalité dominicalement matinale (?).

Au bout d'un (autre) certain temps, la charmante féminine créature (déçue de notre (non inspiré) mutisme détaché ?) se leva, alla régler son café, s'installa au volant de sa (petite) voiture verte stationnée devant nous et s'en fût, (non sans que nous possédions toutefois un élément informatif non négligeable, puisque mon ami avait surpris précédemment une cell-phonique conversation de cette femme (au port admirable) donnant rendez-vous en un endroit géographique (et bord-de-merique) explicitement spécifié à quelques unes de ses amies, information qui, au vu de notre faible motivation voire attitude globale singulièrement détachée, ne présenta plus pour pour nous qu'un intérêt fort anecdotique).

De retour en mon intérieur domestique, Doug (mon (nouvel) ami imaginaire) n'étant toujours pas rentré (si ça se trouve, il va peut-être voir la charmante féminine créature et l'aborder conséquemment...), je pense que je vais peut-être sortir la voiture (imaginaire) du garage (imaginaire) et aller chercher mes beaux-parents (imaginaires) pour nous rendre, (avec Cindy (ma femme imaginaire) et les enfants, Bob et Britney (nos (charmants) deux enfants imaginaires)), chez ma tante (imaginaire) qui possède une piscine (imaginaire) à l'intérieur des terres (?).

Je suis curieux de voir la tête de Doug quand je lui raconterai tout ça...

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samedi 5 septembre 2009

l'universalisme aqueux

Si j'entame présentement la rédaction d'un ouvrage qui traiterait des conditions de vie en intérieur maisonique dans cinq cent (500) ans, et qu'une fois écrit, cet ouvrage soit édité, imprimé et vendu comme livre de plage dans tous les kiosques journaleux afférents aux gares nationales de transport public ferroviaire (?), avant d'être traduit en plusieurs langues et ainsi se voir diffusé en une multitude de points de vente planétaires, il y a fort à parier que dans cinq cent (500) ans, outre la non-adéquation quasi-totale des conditions de vie en intérieur maisonique par moi imaginées avec les réelles conditions de vie en intérieur maisonique telles qu'elles se pratiqueront (?) dans cinq cent (500) ans, outre cela donc, il y a fort à parier qu'il restera autant de traces de ce (très médiocrement prémonitoire) ouvrage (hypothétiquement) entamé en ce (présent) samedi cinq (5) septembre deux mille neuf (2009) que le contenant aqueux (le verre donc) que je m'apprête à aller emplir en milieu cuisinique, afin d'absorber ce qui constitue soixante (60) à soixante-dix (70) pour cent, (selon diverses sources, non aqueuses quoique fluidemment informationnelles), de ma (présente) masse corporelle.

À partir de là, je ne vois pas bien ce que je pourrais écrire de (réellement) plus pertinent pour ce jour.

( " Bel effort ! " constate, taquin, son (nouvel) ami imaginaire (de masse corporelle nulle), tout en se dirigeant vers le lieu cuisinique pour (tout de même) boire un verre d'eau...)

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jeudi 3 septembre 2009

la rentrée classique

Ce matin, me rendant au bar en bas du boulevard, (la rigoureuse continuité du grand mouvement cosmique global...), j'eus la surprise d'y trouver une terrasse singulièrement emplie et bruyante de part l'extrême concentration de féminines personnes reproductrices se retrouvant (confraternellement ?) après avoir déposé leurs progénitures dans les endroits (publics ou privés) dédiés à l'enseignement global (et particulier ?) qui ouvraient leurs portes en ce jour.

Dénichant chanceusement une place, je m'y assis afin d'accomplir mon (quotidien) rituel caféïque, et balayant mon regard sur cet espace (empli et bruyant), y retrouvais quelques féminines créatures qui, à tour de rôle (un protocole séquentiel ayant été planifié ?), vinrent amicalement me saluer et m'informer (?) brièvement de la marche de leurs existences parfois confuses. Constatant frontalement le nombre conséquent de féminines créatures anciennement fiascoïsantes qui vinrent m'aborder (?), (un nombre considérable de tentatives fémino-cotoyantes, toutes vaines, ayant été de mon fait (passablement ?) exécutées l'an dernier...), ce n'est pas sans une certaine sérénité satisfaite que j'envisageais le (non) chemin parcouru ces derniers temps, le recours consciencieux à une abandonnesque-attitude (cf. notes antérieures) m'ayant épargné (?) de nouveaux échecs (cuisants ou pas).

Comme quoi...

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dimanche 30 août 2009

la rentrée déliquescente

Alors que cette semaine quelques notes (ou ébauches de) ont été rédigées (et non postées par inertie non-postante), notes dans lesquelles je m'interrogeais sur mon (actuelle) attitude sereine et (trop ?) détachée, (tout de même un tantinet étonnante pour qui (?) envisagerait (surprenamment) de la confronter au rapport qu'entretiennent la (fort réduite et hypothétique) liste des (hypothétiques) satisfactions actuelles (qui plus est, multi-thématiques) et celle (singulièrement plus longue et) conséquente des motifs de préoccupations (similairement multi-thématiques), force est de constater qu'au vu de cette dernière semaine aoûtienne, je risque de rencontrer quelques difficultés à maintenir une telle attitude lors de cette " rentrée " qui s'annonce à forte teneur adversique.

Ainsi, loin de progressivement s'améliorer, j'ai pu constater la (progressive itou) déliquescence globale de mon univers quotidien déjà singulièrement dépouillé.

Confronté à une situation financière déjà singulièrement difficultueuse (pour je ne sais quelle mystérieuse raison (le grand complot ?) les subsides (étatiques ? régionales ? départementales ?) ne m'allouant que (?) deux cent (200) euros mensuels (m'obligeant à un recours gourmand autant que survivant à mon fond d'économies qui à ce rythme risque de se retrouver très prochainement à sec)), les (éprouvantes et) différentes tentatives de réparation de mon système informatique (grandement dysfonctionnant) ont jusqu'à présent totalement échouées (jusqu'à même une impossibilité totale de reformater (rebooter) tout le système !) laissant ainsi clairement se profiler à l'horizon proche l'avis de décès patent du système, impliquant dans un (plus court encore) futur l'acquisition d'un nouveau système, acquisition nécessitant un apport financier dont l'(hypothétique) origine est à l'heure actuelle encore bien floue (emprunt voire recours à de délictueuses pratiques (vols ? enlèvements de personnalités célèbres (ou pas) ? chantages ? etc.)).

De plus, un projet hypothétique naissant en ce mois d'août désertifié s'est vu cette semaine, au vu de sa non-avancée pratique et patente (bien qu'étonnante du fait d'une tout de même assez bonne motivation des partenaires amicalo-professionel(le)s concerné(e)s) présenter l'aspect (dommageable) d'un nouveau-né quasi-mourant, voire résolument non viable, la conjoncture actuelle et future ne présentant par ailleurs que quelques très très rares opportunités projectales non hypothétiques.

Autre élément (un tantinet) perturbant, alors que j'envisageais une coupe capillaire chez mon praticien usuel (depuis plusieurs années déjà), je constatais sa disparition soudaine et apprenais de la bouche de son nouveau (et inconnu) remplaçant son départ à la retraite, sans avoir visiblement prévenu quiconque (et en tout cas pas moi, m'ayant même souhaité, avant son départ en vacances fin juillet, un bon mois d'août (?) et la garantie de se retrouver (?) à la rentrée).

En titre de conclusion de cette (présente) note situationnelle, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici quelques points tout de même positifs de cette adversique rentrée: en premier lieu, il commence à faire moins chaud (ceci annonçant les prochains grands froids ainsi qu'un hiver rigoureux ?). Et point n'ai-je subi cet été le moindre fiasco fémino-cotoyant, (me sentant tout de même obligé d'honnétement envisager, un peu contrit, que cet absence d'échec est principalement du à l'absence totale de tentative fémino-cotoyante...).

Il peut être de surcroît intéressant (ou pas) de rajouter ici que du fait de mon (encore effective, mais pour combien de temps ?) attitude sereine et (sagement) détachée, il m'arrive (parfois) de considérer (existentiellement) cette période comme une (nécessaire ?) phase de transition qui me permettra, après un parcours initiatique (encore un peu flou et) à la durée non déterminée, d'aborder enfin de satisfaisants rivages lagonneux, où sur le sable fin affleurant les vertes pinèdes bord-de-meriques (?), je pourrais m'ébattre ludiquement sous le soleil et dans les vagues (?), bondissant dans l'écume comme un petit mammifère à la queue chatoyante (ou pas), tout de même paradoxalement translaté dans un univers singulièrement différent de son cadre habituel (plutôt communément verts-paturagique...).

Tout cela reste, par certains des côtés, un peu confondant.

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dimanche 23 août 2009

climatologie cosmologique

Il y a vingt-huit (28) milliards d'années, la terre n'existait pas (son âge semble avoisiner les quatre virgule six (4,6) milliards d'années, selon une rapide recherche internique) et il est probable que dans vingt-huit (28) milliards d'années, la terre n'existera plus.
Force est de constater que, pour autant que l'existence de la terre soit effective (prouvée ?) en ce dimanche matin presque estivalement terminal (postulat sur lequel je m'appuie (maladroitement) et condition quasi-incontournable à la (bonne ?) gestion (?) de cet espace blogguesque), la seule chose que je puisse énoncer, de retour d'une prise caféïque, c'est qu'il fait encore assez chaud en ce point géographiquement localisé (le bar en bas du boulevard donc) de cette planète (à l'existence éphémère ?).
Nous voilà bien avancés...

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vendredi 21 août 2009

climatologie disparate

Levé tôt ce matin, je suis monté sur le toit vérifier que des feuilles mortes (qui se ramassent à la pelle sur les toits ?) n'obstruent point les évacuations gouttièrales (en prévision prudente des pluies automnales), suis allé arroser et nourrir jardin et chats voisins (sur les cinq habituels félins, seulement deux apparurent à mon arrivée (que sont devenus les trois autres ?) et le (noir) lapin fut fort satisfait de la fraîche carotte que je lui amenais), suis descendu au bar en bas du boulevard pour une prise caféïque en terrasse (à laquelle vint s'attarder (?) une très charmante féminine créature esseulée, dont le (doux) regard ne vint à aucun moment croiser le (discret) mien), puis suis revenu en intérieur domestique, trouvant une carte postale helvétique à moi adressée, représentant un personnage debout (et de dos) face à une (immense) toile blanche, avec au verso un (laconique) texte sur ma (personnelle) rencontre (vocation ?), dans mes jeunes années, avec le grand Rien (?).
A la fin de la rédaction (et postance) de cette (passionnante) note, je m'apprête à une translation (pédestre ? pedalocomotice ? métroïsante ?) de ma personne en direction down-townique, à finalité dentistiquement conclusive, avant de retrouver en début d'après-midi un (nouveau ?) partenaire amicalo-professionnel dans le cadre de la (progressive) élaboration d'un (naissant) projet (à l'hypothéticité non encore précisément définie).
Considérant qu'avant-hier soir, j'ai passé une (délicieuse) soirée en compagnie d'une charmante féminine créature, et ai (délicieusement) déjeuné hier midi avec une (autre) charmante féminine créature, (ces deux charmantes féminines créatures ayant bibliquement croisé ma personne dans un passé pas si lointain que cela, dans un cadre relationnel toutefois (et encore maintenant) un peu trouble et confus...), et bien que cela n'est point trop de rapport avec la (juste) précédente narration activielle, force est de constater que je ne m'en sors pas trop mal en ce milieu de matinée vendredien (?), à la température (encore et déjà) singulièrement élevée.

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mardi 18 août 2009

la (non patente) contradiction

Alors que je m'en reviens juste d'une (courte) translation de ma personne par voie ferroviaire, (d'un endroit balnéaire extra-departemental), à finalité principalement familiale (déplacement parentalement accompagnateur, agréable collation restaurantique avec soeur, beau-frère et neveux en bord de calanque (duquel j'ai pu passivement observé quelques (très) charmantes féminines (et naïadesques) créatures, (bien qu'une consultation rapide du (médiocre) site internique bien connu m'apprend que les naïades semblent exclusivement cantonnées aux rivières et fleuves, et non en bord de mer restauranteux...), et retour (similairement) parentalement accompagnateur), alors que je m'en reviens de là (?) donc, force est de constater que, par un élémentaire souci d'honnêteté par rapport au monde internique (global et particulier) et en rapport direct avec la note postée ce matin, je me devais donc d'apporter cette (censément) contradictoire information, qui ne l'est que très peu puisque n'étant finalement guère plus avancé en cette fin de journée, à la température encore (assez) élevée.
Dont acte.

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la stagnance

Alors que n'ayant toujours rien de spécial à signaler, (ce qui ne m'a point empêché de le signaler à maintes reprises en cet espace blogguesque (qui se voit progressivement réactivé ?)), il peut toutefois être intéressant (ou pas) d'informer le monde internique dans son entier (global et particulier) que j'ai procédé hier à un rangement/nettoyage, planifié depuis un temps certain (suite à une personnelle et récurrente constatation de l'état singulièrement chaotique de mon intérieur domestique) et jusqu'alors procastinatoirement reculé du fait des actuelles conditions locales et climatiques (assez) extrêmes (syndrome caniculaire), concédant tout de même quelques " impasses " nettoyantes rendues pertinentes (?) par la chaleur (et ma (constitutive ?) paresse).
Ainsi, dans mon intérieur domestique propre et rangé, aux potentialités activiques toujours singulièrement réduites pour cause de sérieux dysfonctionnements du système informatique, me rendant inopinément compte qu'une grande partie de ma (non-)activité intérieure est directement liée à l'usage (divers et varié) de l'outil informatique, voilà donc singulièrement restreintes les possibilités d'action (?), principalement réduites à l'absorption de verres d'eau, au visionnage de dvds (dont le, il y a peu, important stock d'avance commence (enfin) à se réduire), et autres stagnations chaisiques (ou fauteuilliques) dans la contemplation passive des murs, du plafond, voire selon la localisation de l'objet asseyant, du paysage fenetriquement extérieur.
Quelques vacations terrassiques au bar en bas du boulevard, encore peu empli hormis une grosse affluence apéritivante en fin de journée, continuent donc d'occuper une (grande ?) partie de mes (néantifiées) journées, prolongeant cet (étonnant) stand-by global, avant de (très) probablement me trouver confronté à une conséquente et fort précaire situation financière en cet fin d'été durant lequel les projets hypothétiques (ou pas) ont bien des difficultés à s'extirper de la masse inertielle (et similairement) globale.
" On n'est pas rendus " pourrais-je une nouvelle fois conclure (conclusivement ?) n'était-ce (encore une nouvelle fois, cf. note juste précédente) mon (existentielle) immobilité totale actuelle qui pourrait suggérer une absence totale de déplacement.
Quoique...

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samedi 15 août 2009

l'inadéquate (quoique stylistique) innovation

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que, du fait conjoint de la desertance estivale et de la réduction (un tantinet extrême ?) de mon territoire déambulant (principalement quartieral, du boulevard descendant jusqu'au bar à la jonction du boulevard horizontal, pour quelques stagnations terrassiques (principalement caféïques)) ces derniers jours, principalement (autistiquement ?) cantonné en mon intérieur domestique (toujours informatiquement déficient) en (intensif) visionnage de dvds filmesques de qualités et intérêts divers et variés, il peut être intéressant (ou pas donc) reprends-je, de signaler qu'en ce jour férié (?), point n'ai-je constaté la moindre différence activique dans l'espace public environnant.
Ainsi, me rappelant mes anciennes appréhensions à affronter (?) ces (longs) week-ends fériés et désertés, (quelques notes ancestralement postées quelque part en cet espace blogguesque en témoignent), sortes de plaques massives de néant flottant dans le grand rien, force est de constater que l'habitude, la progressive formation voire l'entraînement assidu à l'inertie, me permettent présentement de traverser, avec de sereines (et paresseuses) distance et bonhomie (?), cette nouvelle (et étonnante ?) période stand-byïsante que je pourrais qualifier (une nouvelle fois) de " traversée désertante " n'était-ce mon (existentielle) immobilité totale actuelle (et temporaire ?).
Considérer maintenant qu'un tel changement puisse être le signe d'une avancée notoire dans le cadre d'un (hypothétique) parcours existentiel (et métaphysique ?) reste encore un (métaphorique) pas que je m'abstiendrais présentement de franchir, préférant plutôt me consacrer au (difficile) choix du (ou des) dvd(s) que j'envisage de visionner ce soir, avant une (probable) commande téléphonique au service pizzaïque dédié, à moins que la mélodie de mon cell-phone ne retentisse soudainement (?) et qu'une charmante féminine créature (qui donc ?) ait (tout aussi soudainement ?) décidé de me joindre afin de me proposer quelque chose (?), cette dernière possibilité relevant toutefois, suis-je un peu contrit de le reconnaître ici, d'un taux d'abstraction résolument considérable.
ps 1: il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que j'ai toutefois refusé, il y a une (petite) demi-heure, une invitation amicale de me rendre en bord de mer, en compagnie d'un (petit) groupe personnique (principalement féminin, quoiqu'inconnu puisque invité par l'ami (seul connu de moi) motorisé et transportant), cette dernière (paradoxale ?) information rendant difficile une (juste) interprétation de la teneur globale de cette (présente) note.
ps 2: Constater de surcroît l'arrivée (surprenante) de la figure syntaxique " post-scriptumale " (une première en cet espace blogguesque), qui plus est inadéquate (le post-scriptum se trouvant principalement usité en fin de lettre, après la signature), n'est pas la moindre des (étonnantes) constatations que d'aucun(e)s pourraient évoquer (ou pas) à la lecture de cette présente note, à la thématique floue (et confuse).
ps 3: Rien, donc.

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mercredi 12 août 2009

le (quotidien) combat autistique

Traversant la semaine (visiblement) la plus estivalement désertée (du huit (8) au (15) août) de l'année, avec une bonhomie et distance contenue, force est de constater que les multiples stagnations caféïques en milieu terrassique (au bar en bas du boulevard), outre une (souvent émerveillante) contemplation passive des (rares) humanoïdes (et des (traditionnelles ?) créatures féminines légèrement vêtues, à la peau halée) déambulant sur les boulevards (horizontal et vertical), n'ont permis jusqu'à présent que de piètres échanges de considérations diverses et variées sur la marche du monde (et celles de nos existences (parfois) confuses) avec d'éventuel(le)s partenaires tabliques (et encore plus hypothétiquement fémino-cotoyantes).

Paradoxalement, il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici, paupérisme estival personnique oblige, le (progressif) regroupement réunionel de la plupart des habitué(e)s barresques, liant connaissance entre eux (avec un récurrent recours au concept (passéiste ?) de " (petit) village " où tout le monde se connaît), et la considérable énergie qu'il me faut dépenser (quotidiennement) pour ne pas être intégré à ce microcosme circonstanciel, privilégiant par (constitutive) nature et choix (comportemental) radical une (plus intime ?) relation duelle entre individus.

Ainsi ce matin, difficilement levé (car visionnage tardif d'un (prenant) film dévedien) et d'humeur sensiblement maussade, la déjà conséquente affluence personnique ne me laissait point d'autres possibilités localisantes et géographiques qu'une table adjacente à une autre où deux personnes (l'une charmante (quoique année-derniérement fiascoïsante) et l'autre masculine (et assez ennuyeuse) croisée il y a peu et déployant moult efforts (pourquoi ?) pour m'approcher (?)) étaient déjà installés. Et rapidement, ces deux personnes se mirent en tête de m'intégrer à leur matinale (et inintéressante ?) conversation, m'obligeant, dans un premier temps, à simuler un proche réveil (et son état endormi concomitant), puis par la suite, au vu de l'insistance interpellante, à (assez impoliment, mais point n'avais-je le choix) m'enquérir du quotidien local et (similairement) simuler un intérêt (disproportionné ?) à l'actualité estivale.

Au bout d'un moment, la féminine créature se leva et partit faire des courses, ce qui eut pour (malencontreux) effet d'entraîner un regain de tentatives discussionnelles de la part du mâle individu, singulièrement désoeuvré (et esseulé ?) qui, malgré mon attitude fermement distante, continua de m'aborder, de m'interroger (qu'est-ce que je fais dans la vie ? etc.), sans semble-t-il la moindre conscience et compréhension de ma non-volonté (pourtant flagrante) d'entrer en contact avec lui.

Quand, au bout d'un temps (infini ?), il m'interpella finalement pour s'excuser (?) de m'abandonner (?) afin d'aller retrouver une autre personne quelques tables plus loin, force fut de constater mon (intérieure) satisfaction ainsi qu'une (non moins intérieure) perplexité quant à l'attitude et comportement de certains de mes contemporains.

Monde fascinant.

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mardi 11 août 2009

le situationel stand-by

Après le retour de celui qui écrit ce blog en son intérieur domestique en milieu de semaine dernière, il peut être intéressant (ou pas), une semaine plus tard, de (tenter de ?) poser (?) présentement un point précis (?) de la situation (de celui qui écrit ce blog donc) en cette fin de journée mardienne, non sans déjà s'(auto-)interroger sur l'étonnant (et certes exceptionnel mais déjà entrevu) usage de la troisième personne lors de l'introduction de cette (présente) note, (que je qualifierais (assez logiquement) de " retournante ", n'était-ce un (perturbant) retour à la première personne...).

Or donc, tout d'abord, il importe (?) de signaler le dysfonctionnement notoire (depuis quelques semaines déjà) de l'entité (?) informatique servant usuellement, entre autres, (et présentement) à la rédaction de ce présent point situationel. Ainsi la grande majorité des activités afférentes à cette (obscure) machinerie numérique s'est vue, ces derniers temps, singulièrement minorée du fait d'une (inconfortable et) préoccupante modification chromatique de l'élement-écran, ce dernier se voyant parsemé de stries, hachures et autres petits rectangles fuchsia, aux transparences variées et relatives, tout ce (beau ?) monde pixelisé se mouvant et se modifiant à chaque mouvement de souris, événement certes grandement esthétique, mais fortement dommageable à une bonne (ou même, juste correcte, ce qui ne serait pas mal non plus...) appréhension visuelle.

Constater de surcroît un ralentissement (et pluri-directionnel dysfonctionnement) de la marche (ordinaire) de la plupart des tâches (ouverture de fichiers, lancement d'applications (parfois inopérantes), et autres contrariétés beugantes) usuelles laisse à présager de (très) futurs travaux formatants et nettoyants, dernières (et ultimes) étapes avant un (douloureux ?) investissement financier conséquent dans l'acquisition d'un nouveau système, qui permettrait certes la reprise de quelques divers projets (ou tentatives projectales) hypothétiques (ou pas) mais ne manquerait pas de faire basculer le (très) précaire, fragile et paupérique équilibre financièrement subsistant de celui qui écrit ce blog, déjà turbulament bousculé et transbahuté en de divers et variés (et similairement paupériques) protocoles minimalement sociaux (et contextuellement fort chaotiques).

Toutefois, il peut être également intéressant (ou pas) de signaler ici, positif contrepoint adversique, l'heureuse conclusion d'un dossier en cours depuis quelques semaines, à savoir la (performante) réparation/rénovation du territoire dentistique, (mis à mal il y a quelques mois, rappelle-je ici pour celles ou ceux qui n'ont pas tout suivi (?), par la confrontation brutale de la mâchoire supérieure de celui qui écrit ce blog avec l'asphalte massif et urbain, suite à une similairement brutale confrontation de la masse personnique en (rapide) déplacement par voie pedalocomotrice avec un (tout aussi massif et urbain) véhicule motorisé immobile dans l'espace public...), me permettant ainsi (en toute occultation consciente de l'hypothétique particularité (anomalie ?) syntaxique (sémantique ?) qui fait ainsi, arbitrairement, basculer cette (présente) note entre troisième et première personne), me permettant, reprend-il (?), de retrouver un sourire pourvu du nombre réglementaire de dents comme on est en droit d'attendre (ou pas) d'un sourire (dit) de bonne facture.

Pour le reste, hormis de savoureux (?) épisodes (principalement le premier, car ne connaissant pas la maison et ayant à faire face à trois (délicieux) chatons, trois chats et un (gros) lapin noir, tous affamés et le manifestant bruyamment, tout cela dans le noir puisque arrivé fort tard...) de ravitaillement (et arrosage) de la ménagerie (et du jardin attenant) d'un partenaire amicalo-professionnel en vacances, et une (un tantinet difficultueuse) nouvelle (et naissante) tentative d'élaboration d'un projet hypothétique en partenariat amicalo-professionel(le), (projet qui s'annonce finalement plus délicat qu'il n'y paraissait au début), hormis cela donc, force est de constater un passage de (climatiquement chaudes) journées globalement assez désoeuvrées, la situation financière fort fragile interdisant tout excès et la situation fémino-cotoyante finalement toujours aussi stagnante (malgré et/ou à cause de la toujours distante abandonnesque attitude, singulièrement éprouvée par la profusion quartierale de charmantes féminines créatures non moins singulièrement dénudées) ne laissant entrevoir que quelques bien rares (et fort hypothétiques) potentialités développantes.

Nous (?) voilà donc devant un (relatif et) estival stand-by (relativement) imposé (par circonstances et contexte), tout de même (pour l'instant ?) vécu avec une sereine distance existentiel en attendant de voir venir le (probable) grand néant (ou pas) de la rentrée (pour autant qu'il y ait eu une sortie...).

Vous remerciant de votre attention, il est fort probable qu'il (?) se rende maintenant dans le lieu cuisinique afin d'absorber, je vous le donne en mille, un (ou plusieurs) verre(s) d'eau avant de revenir s'allonger sur l'ensemble sommeillique et visionner quelques dvds (et réduire ainsi la considérable masse de l'étonnante profusion de dvds non encore visionnés, préalablement acquis en des temps financiers plus cléments...).

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samedi 1 août 2009

la (future) reprise (ou pas)

Le mode vacancier et (déserté) étant toujours en fonction en ce lieu blogguesque, il peut être néanmoins intéressant (ou pas) de signaler lors de cet été (pour l'heure) assez paisible, la poursuite (plus ou moins) effective de quelques protocoles (thématiquement) récurrents tels que les (nécessaires) verres d'eau, les prises caféïques, les visionnages devediens, les démarches administratives et dentistiques (parmi lesquelles l'on peut noter quelques (signifiantes) avancées), ainsi que quelques (agréables, nouvelles et/ou anciennes) fréquentations fémino-créaturiennes dans une (toujours) appliquée (jusqu'à présent, mais pour combien de temps encore ?) abandonnesque attitude.
Dans ce cadre général, s'inscrit également la poursuite (et l'élaboration progressive) de quelques projets principalement hypothétiques, mais pas que, puisque me préparant présentement à une (nouvelle) translation (nocturne et) géographique de ma personne, par voie autoroutière, en un territoire lointain et ouestement nordique (mais toutefois national) pour la réalisation, en partenariat amicalo-professionnel, d'un (ancien et réactivé) projet non hypothétique.
Rappelant ici l'habitude rédactionnelle coutumière, à savoir avertir le monde internique global et particulier de l'interruption notique en cas d'éloignement conséquent de ma personne de mon intérieur domestique, force est de constater que dans ce contexte précis (blog en mode vacancier et déserté), la pertinence de cette (présente) note s'en voit singulièrement minorée.
Dans quelques jours toutefois, de retour en mon intérieur domestique (pour autant que l'univers global et/ou particulier n'est point implosé, ou tout au moins subi de conséquentes incidences dommageables), nul(le) ne peut dire (en tout cas pas moi) si, au sein de cet espace blogguesque va perdurer (ou non) le (circonstanciel) mode vacancier et déserté (que je pré-suppose tout de même durer encore un peu de temps, inertie constitutive oblige).
À bientôt donc (ou pas).

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mercredi 22 juillet 2009

les jours (aussi) comme cela...

Il peut être intéressant (ou pas) de noter ici l'extrême différence perceptive de cette présente journée qui s'achève (enfin) par rapport à celle d'hier ayant occasionnée moult. sensations agréables (cf. note hieresque).
En effet, par un concours de circonstances cette fois consciencieusement (?) planifiées, j'ai entamé la matinée, déjà affligé d'un rhume (ou allergie) conséquent (et fort mouchoirs-en-papiers consommants), par une (pénible et) longue séance dentistique, (prés d'une heure et demie !) durant laquelle, inconfortablement installé (praticité de l'espace de travail oblige) et la bouche quasi-constamment ouverte, le (pourtant) sympathique spécialiste dentaire a exercé (infligé ?) sur ma dentition meurtrie (cf. notes antérieures) moultes opérations diverses et variées (forage, perçage, empreintage, ponçage, puis re-forage, re-perçage, re-empreintage et re-ponçage, etc.), opérations nécessaires et non réellement douloureuses, mais tout de même assez épuisantes par leurs durées récurrentes et ma (présente) difficulté à respirer par le nez (puisqu'allergie... à quoi ?).
Par la suite, déjà passablement fatigué, me suis-je de nouveau rendu en intérieur parental (pour cause d'imparfaite résolution, la veille, de dysfonctionnement informatique, télévisuel et magnetoscopique) pour une longue (trois heures !) prise de tête faite de moultes tentatives branchantes, débranchantes, d'appels hot-line (censément réparateurs), de tests et expériences échouantes, de confrontations à d'illogiques situations matérielles, et autres contrariétés avant d'aboutir (enfin) à une (partielle mais suffisante) résolution, auquelle je ne croyais plus...
Me traînant alors respectivement en transports en communs surchargés, puis dans une (rampante) déambulation pédestre sous un climat chargé (lourd, gris et venteux), avec un comateux (et solitaire) arrêt " rafraîchissant " au bar en bas du boulevard, je regagnais alors mon intérieur domestique, au bord de l'évanouissement.
Il y a des jours comme cela...

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mardi 21 juillet 2009

le rapport (agréable) au monde (féminin)

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, (cet " ici " se trouvant présentement toujours, une fois n'est pas coutume, en mode vacancier et déserté), qu'aujourd'hui, par un (étonnant ?) concours de circonstances, j'ai ce matin partagé une (agréable) prise (respectivement théïque et caféïque autant que) terrassique avec une (charmante) féminine créature amie (et voisinale) puis, après un intermède familial (pour résolution de dysfonctionnement informatique en intérieur parental), je suis allé déjeuner avec une autre (charmante) féminine créature et (nouvellement ancienne) partenaire amicalo-professionnelle (agréable repas à finalité projectale hypothétique (ou pas) autant que relationellement (et agréablement) approfondissante (?)).
Le concours de circonstances étant décidément à l'oeuvre en cette agréable journée, par la suite, après un (imprévu) mail invitant, j'ai retrouvé en milieu d'après-midi une (encore) autre (charmante et rousse) féminine créature pour une stagnation en milieu terrassique ombragé durant laquelle furent agréablement échangé considérations diverses et variées sur la marche du monde et celles de nos existences parfois confuses (la mienne se trouvant, je le signale en passant, en une phase singulièrement sereine et apaisée, conséquence directe de l'agréable translation géographique de ma personne ces dernières semaines, cf. notes précédentes).
Enfin, un dernier rendez-vous amicalo-professionnel m'a conduit en un endroit (à finalité buvatoire nocturne) où j'ai consommé un verre d'une boisson (faiblement) alcoolisée (à base de houblon) en (agréable) compagnie de partenaires amicalo-professionnel(le)s, dans un territoire singulièrement emplie de (charmantes) féminines créatures estivales, parmi lesquelles je saluais une autre (charmante) féminine créature amie (qui, il y a un peu plus d'un mois, avait permis la rencontre de la (charmante et rousse) féminine créature (précédemment évoquée dans la phrase précédente)).
Il y a des jours comme cela...

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vendredi 17 juillet 2009

la (relative) inertie retournante

Passablement occupé (?) par diverses tâches retournantes (administratives, familiales, néantifiées), force est de constater une certaine difficulté (paresse ?) à renouer avec la pratique rédactrice quotidienne en cet espace blogguesque, celui qui écrit ce blog, bien que corporellement présent, se trouvant encore psychiquement quelque peu stagnant en de lointains territoires il y a peu encore pédestrement parcourus.
En attendant l'effective reprise (?), je pense que je vais aller boire quelques verres d'eau.

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mardi 14 juillet 2009

l'itinérance piétonne

Additif (exceptionnellement  imagé) de la note juste précédente, force est de constater lors de ce (fascinant) rien itinérant un (relativement) extrême (et agréable) usage principal du déplacement pédestre (en des territoires toutefois singulièrement étendus...).
Dont acte.DSCN7174

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les mouvances polymorphes

Alors que fort brièvement revenu en intérieur domestique jeudi dernier pour une nouvelle (longue) translation géographique autoroutière (dix (10) heures !) et intra-nationale de ma personne le lendemain, (à destination mayennaise) dans le cadre d'une nouvelle réalisation d'un projet non hypothétique en partenariat amicalo-professionnel, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que mon retour effectif en mon intérieur domestique a eu lieu dimanche en fin de journée, à l'issue d'une nouvelle translation cette fois-ci ferroviaire de ma personne singulièrement translatante.
Ainsi comme je le notifiais dans la note juste précédente, ces dernières semaines ai-je exceptionnellement usé d'un nombre considérable de moyens translatants, à savoir dans le désordre: véhicules automobiles privatifs, transporteurs aériens, véhicules automobiles locatifs, métros, trottoirs mouvants, escalators, ascenseurs (et escaliers), bus, taxis, autobus intra et inter-etats, pieds, bateau (touristique), et transporteur ferroviaire.
Si les circonstances s'y étaient prêtées (?), peut-être aurais-je pu voir ma personne translatée à dos d'animal (à définir: éléphant, dromadaire, cheval, âne ou autre mammifère (principalement herbivore) d'usage domestiquement transportant), par voie (nucléairement) sous-marine, pédalocomotrice (voire motocyclettienne ou pousse-poussienne), helicopterienne ou encore détachée de l'attraction terrestre par lanceur (et fusée) sidéral, ce qui, en rajoutant d'autres modes de transport plus insolites (carriole, teleportation ou tapis volant) m'aurait (allègrement) permis de signaler en ce lieu blogguesque (vacanciquement déserté) avoir utilisé tous (!) les moyens de transports connus (?) à ce jour. Ce qui n'est donc pas le cas.
Force est toutefois de constater que cela n'est pas passé loin.

Posté par parentheses à 19:26 - les retours du lointain - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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