ce que je fais de mes jours (deuxième saison)

il faut ce qu'il faut

mardi 30 juin 2009

la (provisoire ?) reduction cafeique

Une fois n'est pas coutume, me voila en un interieur domestique singulierement distant de mon personnel interieur domestique, a entamer la redaction (en direct, puisqu'usuellement les notes postees ici sont prealablement brouillonnees...) d'une note itinerante (sans le moindre accent, introuvables on this fuckin' keyboard...) afin d'informer le monde global (et articulier) internique de la continuite patente de ce rien quotidien itinerant.
Apres quelques premiers jours, principalement passes a de longues et pedestres deambulations (solitaires) en milieu urbain anglo-francophone a fort accent (?), un certain contexte geographiquement hebergeant me laissant a bonne distance de mes partenaires amicalo-professionnels, exclusivement retrouves pour les realisations (maintenant terminees) de deux (2) anciens projets non hypothetiques, j'ai tres agreablement retrouve une (tres) charmante feminine creature amie hebergeante, avec laquelle je passe de tres agreables journees a ne rien faire de special, a partager considerations diverses et variees sur la marche chaotique du monde et celle de nos existences plus ou moins confuses. Cette charmante et accueillante amie possedant en outre, c'est assez logique (?), de tres charmantes feminines creatures amies (dont une rencontree hier, a la naturelle douceur fort troublante...), force est de constater qu'apres les interressantes (mais pedestrement epuisantes, du fait des tres grandes distances rencontrees) deambulations solitaires, il m'est tres agreable de simplement rester assis en interieur domestique ou en espace terrassique en si agreable compagnie, (precisant en passant la continuite prudente et sereine de l'abandonesque attitude developpee il y a peu, reduisant ainsi singulierement l'etonnante frequence fiascoique rencontree ces derniers mois...).
Pouruivant le (vague) programme etabli avant mon depart, je m'apprete toutefois, en fin de journee, a de nouveau translater geographiquement ma personne, par voie autobussienne, en une grande (et mythique) cite ou, selon toute vraisemblance, je vais egalement (et solitairement) beaucoup marche, non sans retrouver en fin de ses journees labeuriques, un tres bon ami hebergeant...
Cet (mediocrement interressant) point situationel etant fait, il peut etre interressant (ou pas) de signaler ici que, du fait de la singuliere difference d'echelle de distances (vraiment considerables en ces contrees), la prise cafeique (en milieu terrassique ou pas) se voit un tantinet temporellement deplacee dans l'organisation floue et chaotique des journees, ne me sentant finalement que tres faiblement motive par l'idee de parcourir plusieurs kilometres le matin, voire prendre bus ou metro, pour juste aller boire un cafe (ordinairement juste en bas du boulevard...).
Comme quoi...

Posté par parentheses à 17:52 - le rien itinérant - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 22 juin 2009

le rêve (et le rien) américains (et itinérants)

Après une journée singulièrement emplie de différentes courses (pré-départantes) en milieu down-townien et d'une (agréable) séance labeurique avec partenaires amicalo-professionnel(le)s, l'ensemble à un rythme (malencontreusement) fort ralenti de par ma (tout de même relative) surcharge alcoolisée d'hier soir, (où, contre toute attente j'ai retrouvé, seule, la délicieuse (charmante et rousse) féminine créature évoquée dans la note hiéresque avec laquelle j'ai passé une très agréable soirée), j'ai enfin pu biffer (cf. ici) tout ce que j'avais à biffer, (d'éventuels oublis restant possibles...), et enfin boucler mon paquetage départant.
Ainsi tôtement demain, vais-je translater géographiquement ma personne, par voie aérienne, en un lieu lointain extra-européen pour, dans un premier temps, quelques réalisations d'(anciens) projets non hypothétiques en partenariat amicalo-professionnel dans une grande ville anglo-francophone de l'Amérique du Nord (côté trappeurs, orignaux et castors ?) puis, après une solitaire (autre) translation géographique extra-nationale (par voie autobussienne ?) j'envisage de rejoindre un bon ami (résident) dans une (autre) grande ville mégapolienne (et mythique), dont le surnom (?) représente un (très) gros fruit (à la chair croquante et parfumée, à la peau fine et coriace, que ma dentition point encore reconstituée (cf. notes antérieures) aurait encore un peu de mal à croquer...), cette fois-ci pour quelques jours vacançiques.
(Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici, en passant, qu'après quelques (rapides recherches interniques ainsi que la (vague) consultance de guides spécifiques sur cette grande cité (fort représentée cinématographiquement), un élément informatif commun est apparu rapidement, à savoir le côté résolument bouillonnant et fortement activique de cette ville, où le long de grandes avenues déferlent de conséquentes masses personniques en mouvement, (un guide précisant même qu'il est fortement déconseillé de s'arrêter au milieu du trottoir, sous peine de bousculage, voire insultes verbales...). Je ne crains toutefois point, mon ami travaillant toute la journée, de ne pouvoir (principalement) passer mes journées à (benoîtement) déambuler (dénicher et/ou me perdre ?) dans de moins agités avenues, rues ou quartiers aléatoires et d'effectuer quelques multiples pauses ou autres stagnations terrassiques, voire allongements en parc central, en observation (hysteriquement curieuse ?) de ce spécifique monde global entourant.)
Alors donc que cet espace blogguesque va se retrouver déserté jusqu'à la presque moitié du mois de juillet à venir, précisant toutefois une possibilité envisageable de quelques notes itinérantes, (surtout dans la phase vacançique, probablement plus facilement contacto-internetien), je pense que je vais me rendre dans le lieu cuisinique, boire quelques verres d'eau et m'alimenter succinctement, avant de rejoindre l'ensemble sommeillique et m'assoupir.
À dans quelques temps donc, pour autant qu'explosion de l'univers ou autres taquineries adversiques ne viennent perturber l'équilibre (fragile) du monde global ou particulier...
Merci de votre attention.

Posté par parentheses à 22:40 - les interruptions momentanées - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 21 juin 2009

la rigueur fluide (?)

Aujourd'hui, après une première prise caféïque ce matin avec un (bon) ami voisinal et un repas pré-departant avec mes géniteurs commensaux, j'ai passé un (agréable) moment terrassique avec une (charmante) féminine créature amie qu'a rejoint par la suite une délicieuse (charmante et rousse) autre féminine créature, amie de la première et juste entr'aperçu par moi-même lors d'une précédente prise caféïque terrassique.
Persistant (raisonnablement ? obstinément ?) dans mon abandonnesque attitude (cf. notes antérieures, voire lointaines), d'autant plus efficiente que me trouvant d'ors et déjà singulièrement projeté dans la (très future) translation géographique de ma personne en un territoire lointain mythiquement fantasmo-generateur, force est toutefois de constater que point insensible ne fus-je au charme délicat (et un peu étrange) de la rousse féminine quasi-inconnue, toute de voiles (?) noirs vêtue, (ce vestimentaire monochrome faisant ressortir sa (flamboyante ?) rousse chevelure ainsi que ses yeux (bleus ?)), et à sa douce (et très particulière) diction vocale (?).
Alors, que j'envisage en fin de journée, une benoîte déambulation (boissonesque ?) en milieu urbain (circonstanciellement) fort bruyamment animé, et qu'un (vague) rendez-vous barresque a été (vaguement) arrêté avec les deux (2) charmantes féminines créatures, il peut être intéressant (ou pas) de remarquer ici que, si je souhaite (continuer à) me laisser bercer (?) par la douce (et délicate) voix de la délicieuse (charmante et rousse) féminine créature, le (probable et) conséquent contexte (bruyamment) sonore risque de m'obliger à un inévitable rapprochement corporel dont risque de pâtir mon (exigeante) abandonnesque attitude (qui risque déjà d'être difficultueusement sollicitée (et perturbée) par l'effet taquin d'une prévisible surcharge alcoolisée).
En même temps, comme souvent dans ce genre de situations, (rendez-vous impromptus lancés à la volée), il est fort probable (en tout cas raisonnablement envisageable) que nos (libres) déambulations respectives n'autorisent pas d'hypothétiques retrouvailles, et toute la découlance activique juste précédemment évoquée.
J'aurais tort de m'inquiéter...

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samedi 20 juin 2009

l'amical partage des richesses

Ces trois (3) derniers jours, par un (plus ou moins) hasardeux concours de circonstances, j'ai pris trois (3) déjeuners et un (1) dîner en milieu restaurantique, (une telle fréquence exterio-alimentaire se faisant ces derniers temps, (réductions budgétaires et peu nombreuses réalisations extérieures de projets non hypothétiques obligent), assez exceptionnelle) avec respectivement quatre (4) personnes: un mâle ami et trois charmantes féminines créatures toutes statutairement amicales, dont deux (2) plus spécifiquement (et anciennement) fémino-côtoyantes.
Avec ces personnes, hasardeusement retrouvées (c'est à dire croisées en situation déambulante dans le même territoire géographique) ou aux rendez-vous (vaguement) planifiés, j'ai (agréablement), et selon la formule désormais consacrée (?) en ce lieu blogguesque, échangé considérations diverses et variées sur la marche du monde et celles de nos existences (plus ou moins) confuses. L'actualité présente m'amena (assez logiquement), lors de ces détendues conversations, à narrer mes (farfelues ?) dernières pérégrinations administratives et à évoquer, avec une (naturelle) distance dénuée de pathos (l'abandonnesque attitude a cela de bien...), ma (nouvelle) situation singulièrement plus précaire qu'avant (?) et résolument plus absurdement kafkaïenne et chaotique, (si ce faire se peut).
Ceci expliquant (peut-être) cela, il peut être ici intéressant (ou pas) de signaler que je fus (fort sympathiquement) invité à chacun de ces repas par ces très sympathiques (et généreuses) personnes, (par effet psychologique incontournable ou accès subit de compassion ?).
Toutefois, me remémorant quelques récentes prises caféïques accompagnées, au cours desquelles mon administrative et statutaire situation ne fut point évoquée, il peut être (de nouveau) intéressant (ou pas) de signaler re-ici, que là aussi (hasard circonstanciel ?) mes consommations me furent sympathiquement offertes par les (généreux-ses) accompagnant(e)s.
Un beau camouflet pour l'Adversité, pour une fois contrite et confondue, (même si de retorses et taquines représailles adversiques sont à (prudemment) envisager, mais bon, nous n'allons pas bouder notre (relative) joie pour autant...).

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la non-conforme " girl next door " (?)

Cette nuit, m'étant (lamentablement) endormi (de chaleur ?) devant le visionnage d'un (assez) décevant dvd pourtant prometteur, l'intérieur domestique (pré-extinction des feux) rayonnant de milles lumières, (en même temps, si chacun ne met pas la main à la patte, la couche d'ozone ne se réduira jamais...), je fus abruptement réveillé (vers deux heure du matin) par une action manuelle volontaire sur le bouton sonnettique situé à la base de l'immeuble ayant pour effet direct le retentissement dans mon intérieur domestique éclairé (et endormi) de la sonnerie avertisseuse.
Constatant simultanément l'éclairement intérieur et l'heure crystallienne, je traitais par un (légitime) mépris cette première sonnerie, et re-basculais non moins abruptement dans l'interrompu sommeil.
Une deuxiéme sonnerie, plus insistante, décida de mon levage post-allongeatoire (?) et allant ouvrir à l'inopportun nocturne visiteur, je reconnus alors l'épisodique locataire de l'appartement juste en dessous du mien, (pour plus d'informations résidentio-personniques, voir ), une mâle personne au look indéfinissable (costumes inélégants et trop grands ?) décidément étrange et mystérieuse, peu polie (ne répondant pas à mes civiques bonjours lors de croisement escaliereux), partant fort tôt le matin et rentrant très tard la nuit, à qui le (sympathique) propriétaire berlinement localisé, prêtait les clefs de son intérieur domestique pour ces épisodiques (et mystérieux) séjours dans la cité phocéenne.
Cet (étrange) locataire, cette fois uniquement vêtu d'un maillot de bains, d'un tee-shirt et d'une serviette de bains sur l'épaule, s'était fait (malencontreusement), lors de sa soirée plagique et natatoire, (" avec ses étudiants " me confia-t-il) dérobé toutes ses affaires (vêtements, papiers et clefs), et se retrouvait donc à la rue, quoique pas vraiment puisque lui ayant permis de pénétrer dans l'immeuble, je possédais de plus un double de l'appartement résidentiellement prêté que je lui remis, compatissant.
Mais alors qu'il m'abordait déjà insistamment pour que je lui remette un double (que je ne possède pas) de la clé de l'entrée extérieure de l'immeuble, et soudain confronté à l'élaboration (nocturne) d'une complexe et embrouillée stratégie organisatoire tentant (vainement) de se mettre en place afin qu'il récupère ma clef immeublique, en fasse un double et me la rende (action simple en apparence, mais inextricablement compliquée par le fait qu'il quittait la cité phocéenne tôt ce matin, pour revenir mardi, précisément le jour de mon départ aux aurores), j'interrompais (poliment mais fermement) cette discussion, lui signifiant mon désir de regagner mon ensemble sommeillique, sans visiblement pouvoir apporter la moindre solution à son problème, qu'en partie toutefois non négligeable j'avais résolu, lui ayant permis (certes sans trop d'efforts) de pénétrer dans son intérieur domestique séjournement dépannant.
Il peut être intéressant (ou pas) de signaler que dans un autre contexte, (une agréable, polie, voire charmante et féminine créature, à la place de l'intuitivement déplaisant personnage) j'aurais probablement, (non sans plus d'espoir de résolution de problème de clefs, auquel je ne  peux définitivement apporter aucune solution), sensiblement prolongé plus avant cette nocturne discussion, et aurait même envisagé l'invitance d'un réconfortant verre d'eau, de jus d'oranges, voire d'une rouge boisson à fort tanin, afin d'échanger considérations diverses et variées sur la marche chaotique du monde, et le parfait contrôle d'une adversité ludique, enjouée et retorse sur personnes dérobantes en milieu bord-de-merique.
Comme quoi...

Posté par parentheses à 11:14 - l'hier d'aujourd'hui - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 19 juin 2009

l'accompagnance (hypothétiquement) élaboratoire

Ce matin, jovial (?) et détendu, poursuivant (sagement) le protocole activique qu'implique (contractuellement) ma (nouvelle) situation (anciennement rmiste, mais (ludiquement ?) mouvante par perturbations lettrales), je me suis rendu pédestrement en un premier lieu down-townique pour un premier rendez-vous avec une personne A qui, à la fin de notre entretien, m'incita à me rendre en un autre lieu down-townique (et distant) afin de prendre sur l'heure un futur rendez-vous, (à mon retour de l'imminente translation géographique de ma personne en un territoire lointain extra-européen, retour prévu pour mi-juillet), avec une personne B, d'un service semblable mais différent (?), plus à même de poursuivre le (sinueux) processus administratif, (en gros, la (mystérieuse) élaboration d'un (non moins mystérieux) projet insersif) dans lequel (allègrement) je m'engage (?), afin de minima sociaux survivatoires.
En cet autre lieu down-townique pédestrement atteint, une personne, appelons-là personne C, quoiqu'accueillante puisque statutairement accueilleuse (?), m'informa de son impossibilité (désolée) pratique et totale de me donner ce (nouveau rendez-vous) avec la personne B (ou une autre, mais statutairement B, pour ne point compliquer ce délicat exposé narratif), puisque la personne B (ou une autre différente, mais statutairement B, toujours pour les mêmes raisons) se trouvait en un autre service semblable mais différent (?), en un (autre) lieu down-townique (et distant, comme par hasard...), service administratif qui avait de surcroît il y a peu changé de nom, probablement pour troubler les pistes, les pisteurs ou toute autre entité susceptible d'y voir clair dans tout cette embrouillée construction bureaucratique.
Allègrement (?) porté par un enthousiasme (?) bon enfant (?), je me rendis alors, par voie métroïsante dans le nouveau secteur lointain, dans lequel je piétinais et sinuais laborieusement, (sous une chaleur vraiment exagérée), avant de finalement dénicher la rue, et le service tant convoité (?). Là une personne D étudia l'ensemble des informations que je lui fournis oralement, (mon discours, quoique rendant compte d'une suite confuse d'incohérences, spécificités ou autres mystérieux bugs administratifs et vides contextuels, commençait à être bien rodé), mais ne put m'octroyer (c'est pas de chance...) de rendez-vous pour mi-juillet, sa capacité étendue planificatrice et calendriaire n'allant que jusqu'à fin juin, (diantre !).
(Surprenament) encore jovial (?) et détendu (quoique ruisselant), je tentais alors un (habile) forcing, et une (sympathique) personne (enfin) B me reçut à la volée (fort sympathiquement) en entretien, à la suite duquel nous constatames, tout deux un tantinet contrits, le singulier chaos global en place et plus spécifiquement la totale inutilité et " vainance " (?) de toutes mes (aujourd'huiennes) démarches, ma spécifique situation ne rentrant, semble-t il, dans aucunes des cases d'un dispositif déjà fort embrouillé et dysfonctionnel.
De retour en mon intérieur domestique, (après un agréable moment déjeunatoire avec une charmante féminine créature amie), et pour conclure cette tortueuse narration, je pris alors un nouveau rendez-vous avec la personne A, cette fois-ci la même que ce matin, puisque se trouvant statutairement être ma (charmante) accompagnatrice, (malencontreusement) contextuellement (et à son corps défendant) inefficiente.
Monde émerveillant.

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jeudi 18 juin 2009

la survivance pré-mammifèriale (?)

Ces derniers jours, il fait très chaud.
Ne me reste plus, pour survivre, qu'à remonter encore plus loin dans mon atavique patrimoine génétique, laisser sur place les petits (sympathiques ?) mammifères (à la queue déjà chatoyante ?) des premiers âges, et profiter (sans restriction) de la circulation à sang froid de nos (tout aussi sympathiques ?) ancêtres reptiliens (à queue sécable ?) qui, selon toutes vraisemblances (??) devaient se la couler douce (?), (quoiqu'à bien y réfléchir je ne vois vraiment pas en quoi une différence même notoire de métabolisme global pourrait réduire les effets taquins d'une adversité, qui devait déjà exister à l'époque (ou pas)).
Je pense que je vais présentement lézarder jusqu'au lieu cuisinique et engloutir quelques litres d'eau marécageuse, (je pondrais les oeufs, plus tard, à la fraîche...).

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la note rectifiante

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici une non-intentionnelle erreur orthographique dans la dernière note postée ici ( " la note confirmante "), dans la proposition premièrement parenthèsique: " (passablement inhibé) ", puisque la relisant ce matin je découvrais cette notion d'inhibition alors que, me rappelant (vaguement) l'idée première que je voulais exprimer, à savoir: " (passablement imbibé) ", l'action (distraite) d'une logicielle vérification orthographique me proposa " inhibé " au lieu d' " imbibé ", proposition que, du fait d'une conséquente surcharge alcoolisée, j'acceptais sans discernement.
En même temps, outre la possibilité d'un informatique lapsus lacanien, consultant la définition (encyclopédique) de l'inhibition (" blocage des fonctions intellectuelles ou de certains actes ou conduites, dû le plus souvent à un interdit affectif "), force est de constater que cette définition peut assez aisément résumer ma (récente) abandonnesque attitude avec toutefois une légère (fantasmée ?) nuance originelle puisque cette mise en suspens d'une certaine attitude volontariste (dans ce cas fémino-côtoyante) provient plutôt (mais je me peux me tromper) d'une stratégie non-activique (qui a paradoxalement donné d'assez bons résultats dans d'autres domaines plus singulièrement administrativement démarchants...).
Dont non-acte.

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mercredi 17 juin 2009

la note confirmante

À titre informatif, m'en revenant juste (passablement inhibé) d'une prise boissonnesque (ayant, exceptionnellement autant que thermiquement circonstantiellement, privilégié l'absorption de moult. verres d'une gazeuse (et urino-stimulante) boisson obtenue par fermentation à base d'eau, de malt et de houblon), force est de constater la confirmation (un tantinet indélicate, comme les derniers usages semblent le re-confirmer) des hypothèses émises terminalement (et parenthèsiquement) dans la juste précédente note.
Ainsi, malgré de (certes) vagues, distancées (toujours la sereine abandonnesque attitude), discrètes mais sensiblement appuyées incitations fémino-cotoyantes en direction de la charmante jeune (opulente et) ancienne partenaire natatoire, cette dernière se refuse toujours aussi étonnamment à pousser plus loin ce qui pourrait l'être éventuellement (?), non sans, tout aussi étonnamment, ramener (avec une délicatesse contextuelle fort relative donc) tout sujet vaguement abordé à ses présentes (et récurrentes) insatisfactions globales (et sexuelles), alors qu'une fois de plus je n'avais rien demandé...
Fascinant.

Posté par parentheses à 21:20 - la fascinance - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

le rien démarchant (deuxième)

Ce matin, après la (quotidienne) prise caféïque au bar en bas du boulevard, et un (rapide) dépôt chéquien (pré-départant) à ma (?) bancaire officine, je me suis rendu pédestrement en un (lointain) lieu down-townien où j'avais rendez-vous avec mon (sympathique et) dentistique praticien pour une (courte) séance de soins, (virtuelle) séance d'autant plus courte que du fait de circonstances mystérieuses (et inexpliquées), mon rendez-vous (pris pourtant la semaine dernière) avait complètement disparu de l'agenda calendriesque (et rendez-vousien), recouvert par une (mystérieuse donc) petite bande blanche adhésive sur laquelle était inscrit le nom d'une personne qui n'était pas moi.
N'en tirant nullement ombrage, (et même en fait assez satisfait, car ne me sentant ce matin que fort peu friand d'intervention dentistique), j'acceptais (jovialement) les (naturelles) excuses de la secrétaire, et m'en retournais en mon intérieur domestique, non sans une (irresponsable) halte dans une grande surface de produits de consommation culturelle, où j'acquis (incontournable fatalité ou maladive addiction consommante), profitant d'une (illusoire) offre promotionnelle quelques dvds et ouvrages livresques, (qui vont vraisemblablement rejoindre le déjà bien fourni territoire de rangement dit de " en attente " (de visionnage, de lecture)...
Ainsi, en moins de deux (2) jours (cf. note d'hier), alors que mû par une (exceptionnelle) énergie activique, force est de constater la totale inutilité de telles démarches (pourtant volontaristes).
Du coup, je pense qu'il est plus prudent, en tout cas pour aujourd'hui, que je m'abstienne de la moindre démarche ou action (soi-disant) utilitaire, pour préférentiellement envisager un futur allongement sur l'ensemble sommeillique et réduire (un tantinet) le retard visionnant (ou lisant) de la masse objectale " attendante " précédemment évoquée, voire éventuellement en fin de journée proposer une collation barresque à la charmante (quoique perdu de vue) ancienne partenaire natatoire (cf. notes antérieures), pourtant fiascoïsante, qui hier, par communication cell-phonique a émis le souhait (?) de me voir avant mon départ (pour probablement s'assurer de l'efficience du (précédent) fiasco, voire (taquinement ?) en réitérer un nouveau...).
Fascinant.

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mardi 16 juin 2009

le rien démarchant

Ce matin, après la (quotidienne) prise caféïque au bar en bas du boulevard, accompagné (concordance de trajectoires) par deux (2) partenaires amicalo-professionnel(l)es, je me suis rendu pédestrement en un lieu administratif pour y déposer, en mains propres et par acquis de conscience ayant, je le rappelle aux nouveaux (ou distrait(e)s) internautes, singulièrement lâché l'affaire, un dossier (et les (traditionnelles) photocopies accompagnantes) demandé par l'administration concernée.
Muni du (non moins traditionnel) ticket numéroté délivré par une (servile et fonctionnelle) machine, ticket m'informant que vingt-cinq (25) personnes étaient avant moi, le temps estimé (par qui ?) d'attente étant de cinquante-deux (52) minutes, c'est après cinquante-sept (57) minutes d'observation passive de la masse mouvante et personnique, que je me présentais au guichet (indiqué sur le panneau technologique) dans laquelle une (assez) charmante féminine personne m'informa que ce dossier, pourtant remis à ma personne par un (sympathique) fonctionnaire, n'était plus nécessaire à la bonne marche (?) de ma situation (nouvellement ?) précaire.
En même temps, il n'est pas dit que j'aurai fait autre chose qu'observer passivement le monde global si j'étais resté en stagnation terrassique, ou encore en mon intérieur domestique.
Comme quoi...

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lundi 15 juin 2009

la (non) problématique (électro-adaptatrice) des premiers mammifères

Aujourd'hui, j'ai (vaguement) entamé la préparation de la (délicate) logistique de la future (next week) translation géographique de ma personne en un territoire lointain extra-européen, dans le cadre mixte de la réalisation de deux (2) anciens projets non hypothétiques et d'un (court) séjour vacançique dans un territoire voisin du précédent (toujours lointain et extra-européen par rapport à l'endroit (domestique) où je rédige actuellement cette (présente) note).
Ainsi, dans un premier temps, bien conscient de la (très) relative fiabilité de mon interne système organisationnel (et mémoirique), j'ai consciencieusement établi, sur deux pages distinctes et respectives de mon bloc-note aide-mémoire, la liste des choses à faire avant mon départ, et celle des choses à prendre avec moi en partant.
Si, à partir de demain (?), je consulte journellement ces deux listes, biffant au fur et à mesure les tâches effectuées et les objets préparés (?), repoussant vaillamment toute tentative procrastinatoire, force est de constater que je serais fin prêt la semaine prochaine pour cette nouvelle aventure dans de nouvelles et lointaines contrées, (toutefois censément pas épargnées par la marche anarchique du grand chaos global).
Si maintenant, une fois sur place, après constatance vérificatrice du total biffage de tous les items manuscrits sur mes listes préparatoires, je me rends compte que certains éléments (pourtant) importants (et donc oubliés) ne figurent sur aucune des deux listes, (pourtant) consciencieusement (et vainement) établies, il me faudra alors, faisant fi de la (légendaire) capacité anticipatrice et organisationnelle de l'être humain, faire appel aux (non moins légendaires et) ataviques ressources adaptatives instinctives de nos lointains ancêtres, à savoir les petits mammifères des premiers temps qui, s'en vouloir un seul instant minimiser leur capacité survivante, ne risquaient toutefois pas de se retrouver confrontés à un (contrariant) problème technique en constatant, (contrits), que la prise d'alimentation de leur cell-phone (?) ne présente (malencontreusement) que peu de caractéristiques introductionnellement compatibles avec les (localement spécifiques) prises rencontrées en ces territoires lointains extra-européens.
Comme quoi...

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dimanche 14 juin 2009

le jeu des tables (terrassiques) tournantes

Tout à l'heure, chanceusement attablé au bar en bas du boulevard, à la terrasse singulièrement surpeuplée lors de cette (déjà) très chaude matinée dimanchienne, je vis arriver la jolie charmante (et blonde) féminine créature (déjà évoquée en ces lieux lors de notes (arbitrairement autant qu') obsessionnellement récurrentes) et crus discerner sur son visage (déjà) tendu (et non-souriant) un d'ors et déjà conséquent dépit global (et existentiel ?).
Cherchant (désespérément) des yeux un espace libre où elle pourrait s'installer, et constatant l'absence totale de potentielle asseyance sur le territoire tessassique " completeley full ", c'est avec un (vérifié) dépit certain qu'elle pénétra dans l'intérieur barresque pour s'asseoir en table intérieure mais néanmoins terrassiquement affleurante.
À côté de moi, étant moi-même situé en un secteur terrassique relativement excentré mais ombragé, et profitant tout de même d'une ouverture observante d'assez bonne qualité (?), se trouvaient deux tables terrassiquement limitrophes, puisqu'au delà s'étendait le (vaste ?) espace public non barresquement privatif. A la table la plus proche de moi, une jeune couple se bécotait tout en fumant cigarettes roulées et absorbant jus de fruits petit-déjeuniens. Derrière eux, un monsieur d'un certain âge, malencontreusement (autant que géographiquement) exposé au rayonnement direct de l'astre soleillant.
Et rapidement, alors que le jolie charmante (et blonde) féminine créature visiblement contrariée par son reclus intérieur continuait à guetter l'extérieur terrassique (sans que malheureusement nos regards se croisèrent), une suite d'événements rapides (fulgurants ?) se déroula sous mes yeux émerveillés: le jeune couple, ayant terminé leur stagnation terrassique, quitta la table. La jolie charmante (et blonde) féminine créature, à l'affût, remarqua ce mouvement périphérique lui apportant l'espoir d'un repositionnement géographique. Puis le vieux monsieur, inconfortablement contrarié par sa situation thermiquement exposée, se translata donc d'une table à l'autre, abandonnant sa précédente place redevenue libre. Et alors que la jolie charmante (et blonde) féminine créature, se saisissant de ses affaires (sac contenant, entre autre, magazine(s) et cell-phone), contournait difficultueusement une (relative) masse personnique en attente de pourvoyance cigaretienne (puisque ce débit de boissons l'est également de produits tabagiques) pour atteindre l'extérieur terrassique, un (nouveau) jeune couple (avec enfant), surgissant de nulle part (?), s'installa à la table précédemment abandonné par le vieux monsieur re-positionné.
Ainsi, alors qu'une obscure mécanique cosmique aurait pu (étonnamment) coïncider à nos rapprochements (?) respectifs (?), un grain de sable (pour autant qu'un jeune couple avec enfant puisse être considéré comme " grain de sable ", fait par ailleurs patent si l'on se ramène à l'immensité du cosmos global) réduisit à néant cette potentiellement fort fantasmatique opportunité.
C'en était visiblement trop pour la jolie charmante (et blonde) féminine créature qui se retrouvait donc, de nouveau, dans son étape arrivante initiale, c'est à dire cherchant (désespérément), au milieu du passage personnique espace-publiquien, une place libre sur la terrasse, et qui ne put retenir un (nouveau) soupir de dépit agacé.
Et alors que je me préparais (vaguement, puisque toujours dans une sereine abandonnesque attitude), en cas de regards croisés (qui ne se firent pas...), à éventuellement l'inviter à ma table et risquer ainsi de perturber l'ordre cosmique (ce qui aurait toutefois permis, à n'en point douter, une assez bonne perspective abordante), visiblement affligée par cette retorse adversité, elle lâcha l'affaire et passablement énervée (et contrariée), s'en alla sur le boulevard horizontal pour rapidement disparaître de ma vue.
Force est de constater, non sans un certain (pervers ?) amusement, que si elle avait possédé (et usé de) mon numéro de cell-phone (possession et usage ayant fait l'objet thématique principal de notes postées ici, il y a quelques jours (semaines ?)), son début de journée dimanchienne aurait pu (peut-être) se présenter sous de meilleurs auspices.
Cela tient à peu de choses, finalement...

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samedi 13 juin 2009

l'adverbe (fort) exagérément récurrent

Aujourd'hui, j'ai quitté fort tôt mon intérieur domestique pour une (down-town) séance labeurique avec de sympathiques (et agréables) partenaires amicalo-professionnel(e)s dans le cadre de la poursuite réalisatoire d'un (récent) projet non hypothétique, journée labeurique appliquée (malencontreusement) en milieu (pratiquement) clos et fort médiocrement ventilé, dans un contexte climatique (estival) plutôt fort chaud.
M'en revenant il y a peu, force est de constater la (patente) fatigue conséquente qui, du coup, s'est fort confortablement installée en mon intérieur corporel, que j'ai toutefois fort précautionneusement ravitaillé en substances alimentaires (de type casse-croutien) et liquides, (l'immuable et fort contextuellement appropriée pratique du verre d'eau, maintes fois répétée), avant de (présentement) rédiger cette (présente) note, certes constatante, mais au degré de taux interressique, suis-je bien obligé de reconnaître ici, fort faible.
Constatant de surcroît la fort exagérée profusion du mot " fort " utilisé ici comme adverbe récurent, (pas moins de sept occurrences en trois (3) phrases), mais ne disposant pas de ressources énergétiques subsistantes en quantité suffisante pour (éventuellement) analyser cette fort (et un de plus !) étonnante surexploitation mot-esque (?) et, à plus forte mesure, envisager un fort (hypothétique) développement sémantique, je pense que je vais plutôt (lâchement ?) capituler (?), aller boire quelques (nouveaux) verres d'eau et ensuite m'allonger sur l'ensemble sommeilllique pour une nuit, que j'espère fort (tiens donc !) reposante.
Cela reste, par certains côtés, (fort) confondant.

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vendredi 12 juin 2009

la technologie contactante en milieu terrassique

Ce matin, alors que tardivement je retrouvais une charmante (et très bonne) amie (autrefois très prochement et longuement côtoyée) au bar en bas du boulevard, sur le versant boulevardiquement ascendant (ou descendant, selon comment l'on est placé, mais de toutes les façons résolument à l'écart de la plus grande surface terrassique située elle sur le boulevard horizontal), je remarquais, à l'autre bout (donc) de la terrasse, la présence d'une (autre) charmante amie en (également) charmante compagnie d'une charmante et rousse féminine créature (inconnue de moi).
Passablement fatigué par la réalisation hieresque d'un (ancien) projet non hypothétique, ainsi que par l'ingestion circonstantiellement concomitante (et un tantinet) excessive de boissons alcoolisées (décidément, cela deviendrait-il une habitude ?), et une fois la charmante et caféïquement accompagnante amie partie vaquer à ses occupations projectales, je stagnais en ma position excentrée, autant par (relative) faiblesse motrice (circonstancielle) que par souci de ne point vouloir déranger la charmante (et terrassiquement lointaine) autre amie, en pleine discussion avec la rousse inconnue.
Au bout d'un certain temps, en mode de contemplation passive du monde global espace-publiquien, mon coma (relatif) fut soudain interpellé (?) par le tintement (?) de mon (nouveau) cell-phone (!) m'informant que quelqu'un(e), (dans le vaste monde ?), cherchait à entrer en communication téléphonique avec moi (??). Voyant le prénom, (statutairement composé, cette information n'apportant toutefois qu'un piètre intérêt supplémentaire à la narration globale de cette suite de non-événements), s'afficher sur l'écran cell-phonique et reconnaissant (précisément) la charmante (et terrassiquement lointaine) amie, je souris et décrochais, tout en lui faisant un petit signe salutatoire qu'elle me rendit, puisque regardant dans ma direction.
À vue (lointaine), mais auditivement rapprochée, elle m'invita alors à les rejoindre. Ce que je fis, (non sans poliment raccrocher). Et une fois les (succinctes) présentations faites, j'échangeais (agréablement) ainsi, (sur un mode toutefois ralenti, fatigue corporelle oblige), avec ces deux (2) charmantes (respectivement brune et rousse) féminines créatures, considérations diverses et variées sur la marche du monde et sur celles de nos existences parfois confuses.
Force est de constater qu'en première analyse, ces (présents) éléments informatifs (?) pourraient éventuellement, à qui s'en préoccupe (?), permettre (ou pas) d'éclairer d'un jour nouveau le paysage (?) thématique situationnel (confusément, et à plusieurs reprises) évoqué en ces lieux lors de notes antérieures, à savoir l'hypothétique possibilité que de charmantes féminines créatures, attablées terrassiquement dans le même espace temporel que moi, puissent (étonnamment ?) se saisir de leur cell-phone afin d'entrer en contact avec ma personne (stagnante). Reconnaître maintenant que la situation sus-évoquée ne présente que peu d'analogie avec celle fantasmée, (puisque, élément déterminant s'il en est, la charmante brune amie possédait déjà mon numéro) ne semble pas, non plus, être une piste de rédaction conclusionnelle cohérente, puisqu'à relire (en diagonale) cette (présente) note, je suis bien en difficulté, le concèdes-je avec humilité, d'en préciser la thématique exacte, et qu'est ce que je voulais dire (écrire) exactement.
Cela reste, par bien des côtés, (un peu) confondant.

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jeudi 11 juin 2009

l'élaboration projectale

Aujourd'hui, je me suis rendu à un rendez-vous avec une (première) personne en charge de mon orientation (?) professionnelle, dans le cadre d'un (incontournable) confus et chaotique protocole administratif (et rmiste). Détendu et serein, j'ai avoué (?) à la charmante (et désabusée) dame censée m'assister socialement (?), qu'ayant " lâché l'affaire " (cf. notes antérieures) un mystérieux processus s'était néanmoins (et enfin) mis en place, ayant abouti aux (premières) aumônes étatiques quémandées, ce qui, nous le reconnûmes tous les deux (et principalement elle, ayant moi-même lâché l'affaire), est plutôt une bonne chose.
Toutefois, une étude plus poussée (?) du dossier mit en avant le fait que la conjonction de ma présente (spécifique et) particulière situation avec les nouvelles (mystérieuses, confuses et chaotiques) mesures étatiques transformationnelles ( le " r.m.i " devenant " r.s.a ", mutation multi-lettrale dont peu de privilégié(e)s semblent être à même d'en saisir les (confuses) subtilités, si ce n'est, sans faire trop de mauvais esprit mais quand même un peu, la vague intuition d'une (nouvelle) embrouille d'un pouvoir, pour le coup pas si chaotique que cela...), le fait patent donc, reprends-je, que la confrontation de ma situation avec les nouvelles mesures semble définitivement aborder des territoires organisationnels encore inexplorés.
Occultant ce souci, la sympathique assistante sociale et moi-même décidâmes de poursuivre, comme si de rien n'était, le protocole (étatiquement) réglementé, et d'ainsi de me mettre en contact, dans un premier temps, avec un organisme accompagnateur dans le cadre de l'élaboration d'un projet (?) d'insertion.
Dans la foulée, sortant toujours détendu et serein de ce premier rendez-vous, je me rendais pédestrement à l'organisme sus-évoqué où une charmante (et fantaisiste) jeune femme me reçut, remplit quelques nouveaux (les mêmes ?) formulaires et m'arrêta un (futur) rendez-vous avec une (troisième) féminine personne avec laquelle je vais pouvoir m'entretenir et censément élaborer un (ou des ?) projet(s) d'insertion (à quoi ?).
Force est de constater, et les fidèles (?) internautes fréquentant cet espace blogguesque pourront aisément le confirmer, que ma (naturelle) aptitude, (outre celle, tout aussi naturelle, de ne rien faire de spécial), à élaborer (et/ou à participer à) de multiples projets (hypothétiques ou pas) me permet d'envisager ce (prochain) rendez-vous avec la même détente et sérénité qui m'accompagnent en ce jour, d'autant plus si la féminine personne qui va devenir " mon accompagnatrice " se révèle être une délicieuse, charmante et agréable féminine créature (susceptible à terme d'activer l'espace textuel de mon (nouveau) cell-phone qui, par ailleurs fonctionne très bien...).
Monde merveilleux.

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mercredi 10 juin 2009

l'ingérence malencontreuse

Tout à l'heure, encore sous le coup d'une (naturelle) fatigue post-cuite, je décidais de descendre le boulevard en vue de m'alimenter d'une (saine, légumière et cruditique (?)) salade régénérante au bar-brasserie terrassique, constatant ma patente (et circonstancielle) inaptitude (paresse ?) fonctionnelle à me constituer un " home-made " plat.
Tranquillement attablé en un territoire à l'écart autant qu'ombreux, lunettes-noirement chaussé, m'apprêtais-je ainsi à (agréablement) entretenir (ravitailler) ma structure corporelle, dans la lente et distrayante contemplation passive du (riche) monde espace-publiquien. Malencontreusement, à mon corps défendant, une vague (et très) récente connaissance masculine s'installa à ma table, et alors que je n'avais rien demandé, commença à m'entretenir de choses diverses et variées, présentant toutefois comme caractéristique commune de n'éveiller chez moi qu'un conséquent ennui. Confronté à une suite de (relatives) banalités et autres considérations personnelles dont je n'avais, (contexte circonstanciel oblige (ou pas)), pas grand chose à faire, je ne pus alors que me concentrer sur mon activité masticatoire, (un tantinet) fasciné par l'inintérêt (et l'ennui) global que suscitait en mon intérieur (las) ce discours inopportun.
Force est alors de (nouveau) constater que la thématique de cette (présente) note, à savoir la narration d'une (anecdotique) situation relationnelle (confrontation avec personne ennuyeuse) parfois (trop souvent ?) rencontrée lors d'échanges humanoïdes, ne rend pas cette dernière, (cette (présente) note donc), plus intéressante pour autant.
Comme quoi, (toujours) rien.

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l'abandonnance partielle

Hier soir, après une (courte) réunion amicalo-professionnelle (dans le cadre de la préparation de la future et lointaine translation géographique) en milieu barresque extérieur (mais non terrassique, le débit de boissons en question n'ayant semble-t-il point obtenu l'autorisation d'installer tables et chaises sur une (pourtant large) chaussée mixte piétonneuse et tramwayïque), me laissant (assez naturellement) aller à la consommation de moult. verres de boisson rouge à fort tanin et au gré de diverses et variées retrouvances avec de diverses et variées personnes, je passais une grande partie de la soirée à échanger considérations diverses et variées sur la marche du monde et nos existences (parfois) confuses (selon l'expression réccurrément usitée en ces lieux blogguesques).
Rapidement, à mon corps défendant, je remarquais (l'on s'en serait douter...) une charmante et brune féminine créature esseulée, visiblement (autant que globalement) dépitée de son existence à l'instant " t " où la remarquance s'effectua (?).
Toujours aussi (obstinément ?) cantonné à la (nouvelle) abandonnesque attitude (cf. notes antérieures), je résistais (courageusement ?) aux multiples (pulsionnelles) sollicitations internes (alcoolo-generées ?) ainsi qu'aux (rares) regards lancés dans ma direction, et n'entrais définitivement pas en contact avec cette charmante et brune féminine créature (qui persista longuement (involontairement ?) dans sa solitude lasse et dépitée), me contentant de quelques rares (mais plus fréquents que les siens) regards furtifs, tout en poursuivant (consciencieusement) mon ingestion alcoolique.
À titre informatif (voire anthropologique), et pour clore cette (fort) anecdotique narration, il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'à mesure que la soirée avançait (et qu'augmentaient conjointement la masse personnique et le taux alcoolique global), de (plus en plus) nombreuses et mâles personnes l'abordèrent, ce qui eut pour effet bénéfique de la distraire, certains (assez) beaux modèles humanoïdes (et fort expérimentés ?) arrivant même à lui arracher quelques sourires...
Force est de constater terminalement qu'elle et moi repartîment finalement (autant que respectivement) seuls, dans des directions opposées, avec une capacité pédestrement motrice singulièrement plus patente et efficiente dans le cas de la charmante (et esseulée) féminine créature, suis-je obligé d'honnêtement reconnaître, au vu de mon hieresque (et laborieux) retour (enivré) jusqu'à mon intérieur domestique.
Comme quoi, rien.

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mardi 9 juin 2009

la dispute non verbale

Ce matin, toujours (assez allègrement) baignant dans le soulagement de la bonne réussite réalisatoire (ce week-end dernier) du difficultueux projet non hypothétique, (et avant la préparation labeurique d'une future translation géographique de ma personne en un territoire extra-européen dans le cadre de réalisations multiples d'un autre projet non hypothétique, singulièrement moins complexe), j'ai (agréablement) déambulé en divers lieux terrassiques ou domestiques, partageant prises caféïques avec partenaires amicalo-professionnels et repas avec lointaines (mais génétiquement proches) personnes familiales (résidant assez loin donc, et de court passage dans la cité phocéenne, au climat toujours étonnamment mitigé).
Et cet après-midi, après un rendez-vous planifiant avec le spécialiste praticien et dentistique (remettant à mon retour des lointaines contrées extra-européennes le (plus) gros des travaux à entreprendre en mon intérieur bouchique), me revenant pédestrement d'un centre-ville toujours aussi incroyablement empli de (délicieuses et) charmantes féminines créatures estivales, (bien que stratégiquement (?) persistant dans ma (nouvelle ?) abandonnesque attitude, cf. note précédente), je remarquais, à leur particulière (et spécifique) façon de communiquer gestuellement (le langage des signes, selon toute vraisemblance) un (jeune) couple (sourd ou malentendant) marchant devant moi. Nous déplaçant eux et moi à la même allure sur un long boulevard horizontal et large, j'eus ainsi l'occasion (privilégiée ?) d'assister à ce qui semblait être une scène de ménage, visuellement assez fascinante.
En effet, par moments, l'air agacée (contrariée ? furieuse ?), la jeune femme accélérait le pas et détournait le regard, laissant le jeune homme " s'époumoner " gestuellement en un monologue silencieux et agité. Puis ce dernier revenait alors à l'offensive, attrapant nerveusement (mais sans violence) par l'épaule la jeune femme pour la faire se retourner afin qu'elle puisse voir ce qu'il lui signifiait avec force mouvements (agiles) de mains.
N'ayant strictement aucune connaissance du langage des signes, et sans occulter la possibilité non négligeable que je me fourvoyasse (?) dans l'objet réel de cette discussion muette, force est de constater qu'à certains gestes spécifiques (et parlants ?) je fantasmais quelques interprétations de nature populaire et argotique ( du genre " fermes ta gueule ! " ou " tu m'ennuies maintenant "), et ne pus retenir un sourire (bête ?) quand je vis la jeune femme se retourner et gonflant ces joues, expulser l'air contenu en en tapotant une (de joue) avec son index, mouvement que je traduisis directement par: " c'est que des conneries que tu me racontes... ".
Fascinant.

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lundi 8 juin 2009

le (non)retour aux affaires

À l'issue d'une semaine quasi-exclusivement consacrée (d'où l'absence (impardonnable ?) de postance de notes en cet espace blogguesque) à l'élaboration d'un délicat, difficultueux et (un tantinet) complexe projet non hypothétique, réalisé (avec succès) ce week-end en agréable partenariat amicalo-professionnel (projet ayant demandé de ma part un (très) exceptionnel investissement labeurique, du fait de ma grande (et originelle ? culturelle ?) difficulté à m'aventurer dans ce (relativement) nouveau territoire projectal), force est de constater le soulagement certain que m'a apporté la bonne réussite (et la conclusion temporaire) de cette entreprise périlleuse (à haut taux (auto-)pressuratoire).
Et me voilà, en ce début de semaine (climatiquement mitigé), de nouveau disponible pour affronter une adversité (probablement toujours présente mais) que ma grande agitation activique avait permis de fièrement ignorer.
Revenant à " mes affaires " (?), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'ayant radicalement lâcher prise sur les multiples, administratives et kafkaïennes démarches, tâches et autres contraintes afférentes aux divers dossiers en cours (quémandance financière à l'état souverain, gestion des travaux dentaires post-confrontation abrupte de ma dentition avec l'asphalte belliqueux (cf. notes précédentes), etc.), ne répondant plus aux courriers (multi-)demandés (et persécuteurs ?), interrompant l'infernal cycle de photocopiance et envois de documents moult. fois requis, en gros " lâchant l'affaire ", passablement dépité, il peut être intéressant (ou pas), disais-je, de signaler l'action bénéfique (et surprenante) d'une (très) hypothétique entité (ectoplasmique ?) dirigeante (?), voire d'un obscur, complexe et subtil mécanisme actionnant les grands (et petits) rouages du cosmos global (et particulier), mystérieuse suite d'actions entraînant donc (ce qui semble être) une progressive résolution des problèmes abordés. Et d'un seul coup, fort surprenamment, les choses (?) ont commencé à se mettre en place (?), des sommes dues depuis plusieurs mois sont enfin arrivées sur mon compte (m'octroyant ainsi une (courte ?) pause financio-stressante) et je peux, semble-t-il, commencer à envisager la poursuite (lourde) des travaux dentaires (et la pose bridgesque qui comblera le trou de mon (actuel) sourire de joueur de hockey fort dentistiquement affligé par une saison compétitive plutôt physique).
De ce côté donc, (l'aspect financier et survivatoire de l'existence), la situation connaît présentement un fort appréciable et patent (quoique provisoire) rétablissement, et ce paradoxalement alors que, comme il est écrit plus haut, j'avais " lâché l'affaire " et abandonné toute espoir de résolution, ceci tendant à confirmer cette pensée (commune et universelle ?) que " c'est quand l'on abandonne, ou que l'on arrête de chercher (quoi ?), que les choses arrivent d'elle mêmes. ", non sans exprimer un doute (persistant) quant à cette vision globalement positive de l'existence qui aurait tendance à nier une adversité, certes taquine et joueuse, mais aussi singulièrement et résolument retorse.
Il peut toutefois être intéressant (ou pas) de signaler ici qu'ayant, de fait, (sagement ?) adopter cette abandonnesque attitude dans le (sensible) domaine de la fémino-cotoyance (et de son (actuel ?) statut ouvertement fiascoïsant ?), cette stratégie (?) par défaut n'a point encore porté le moindre fruit, pour autant qu'une stratégie puisse donner des fruits, (voire se développer par photosynthèse ?). Ainsi et à titre informatif, point n'ai-je plus revu la jolie charmante (et blonde) féminine créature, (déjà évoquée en ces exacts termes lors de notes précédentes), à aucun endroit d'aucun territoire quartieral (ou pas), cette dernière devant probablement passer (ou pas) de délicieuses journées avec son mâle compagnon aux traits peu définis et porteur de (grosses) lunettes noirs qui plus est, automobiliquement pourvu, tous ces éléments contribuant à l'envisageance prévisible de la fermeture de cet (épineux) dossier.
Abandonnant toute attitude activique, je ne peux toutefois annihiler le permanent (et interne) moteur observant du monde global et constater l'ahurissante prolifération (saison estivale oblige) dans les rues et boulevards de la cité phocéenne de multiples, diverses et variées féminines créatures déambulantes en l'espace public faiblement vêtues et la peau halée par les translations plagesques qui, alors que j'ai pu progressivement étendre ma compréhension et connaissance technologique de mon nouveau (sophistiqué ?) cell-phone, ne se décident (mystérieusement) toujours pas à entrer en contact avec moi, par la voie de sms ou d'appels (visiophonés ?), ce qui reste bien étonnant, (selon une perspective et une vision des choses qui peuvent être, assez aisément, similairement qualifiées...).
On n'est pas rendu, (mais pour l'instant, c'est pas pire...).

Posté par parentheses à 13:12 - les retours du lointain - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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